du 06 novembre 2017
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Après avoir lancé son service de cloud gaming en bêta payante (à 14,99 euros par mois) la start-up rennaise Blacknut vient de lancer une phase de test ouverte et gratuite, ce jusqu’à début 2018.

La plateforme, accessible depuis un PC (sous Windows) ou certaines TV connectées Samsung, propose aujourd’hui un catalogue d’une cinquantaine de jeux très grand public et vise la centaine au moment de son lancement officiel.

« Nous ne visons pas les hardcore gamers avec notre offre, mais plutôt un public familial, qui ne souhaite pas forcément investir dans du matériel dédié au jeu », nous a confié Olivier Avaro, fondateur de Blacknut, lors de la Paris Games Week.

Du côté de la connexion requise, l’entreprise recommande un accès fibre, mais précise qu’un ADSL à plus de 10 Mb/s offre déjà des résultats satisfaisants.

Le service de cloud gaming Blacknut en bêta ouverte gratuite
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À découvrir dans #LeBrief
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Le Centre national de la recherche scientifique, en partenariat avec le Monde, revient sur le déploiement « des lignes de détection » de KM3NeT (Cubic Kilometre Neutrino Telescope), dont le but est de détecter et étudier « les particules élémentaires les plus mystérieuses de la physique actuelle » : les neutrinos.

« Produits au cœur des étoiles lors des réactions de fusion nucléaire, ou dans l’atmosphère sous l’effet de la collision des rayons cosmiques, les neutrinos sont à la fois très abondants mais aussi très discrets : ils interagissent si peu avec la matière qu’ils traversent tout sur leur passage », expliquait récemment le CNRS.

Lorsqu'un neutrino parvient enfin à réagir avec de la matière, il produit une particule secondaire appelée muon. Cette dernière, en traversant l'eau de mer, émet un cône de lumière bleutée que le détecteur tente d'identifier.

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Vendredi soir, Microsoft a diffusé la préversion 18362 dans le canal rapide, avant de la répercuter dans le canal lent.

Une bascule aussi rapide signifie la fin du cycle de développement. Elle ne corrige d’ailleurs que deux problèmes, l’un bloquant la mise à jour automatique des applications dans le Store, l’autre provoquant des plantages de l’application Connect.

Cette build 18362 est probablement une Release Candidate, en dépit d’une liste de problèmes à corriger toujours existants, notamment un plantage du système avec certains titres exploitant un système antitriche et des soucis avec les cartes son X-Fi de Creative.

Il s’agit probablement de soucis techniques nécessitant un travail commun avec les entreprises concernées, qui seront donc corrigés par de nouveaux pilotes ou patchs spécifiques.

Il s’écoulera de toute façon quelques semaines entre la finalisation de la version 1903 et le début de la diffusion sur Windows Update. Hypothèse la plus probable : les machines ayant un problème répertorié ne seront tout simplement pas mises à jour tout de suite.

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La nouvelle version du navigateur vient d'arriver dans le canal bêta et introduit quelques améliorations pour les développeurs.

Il est question du support des éléments privés dans une classe pour JavaScript, de nouvelles méthodes pour Feature Policy, permettant de déclarer ou de connaître la liste des fonctionnalités autorisées, etc.

Une page ne pourra désormais plus utiliser window.open() pour en ouvrir une autre à la fermeture de celle en cours, même si le bloqueur de pop-ups est désactivé. La liste complète des changements est accessible par ici.

Les outils développeurs vont également être renforcés. Le détail est visible par là. On attend désormais de voir les nouveautés côté utilisateur, outre un renforcement de la navigation privée, déjà évoqué.

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C’est ce soir qu’aura lieu comme prévu la conférence d’Apple, attendue de pied ferme sur le terrain des services, particulièrement dans les domaines du streaming et de la presse.

Si l’on en croit le Wall Street Journal, Apple préparerait également une nouvelle application TV nettement plus intégrée, d’autres sociétés pouvant y déverser leurs contenus.

Il serait par exemple possible de s’abonner à des bouquets comme ceux de HBO ou Showtime, mais tous les contenus seraient réunis dans une même interface, sans avoir besoin d’une application tierce. Les exemples cités seraient proposés à 9,99 dollars chacun par mois.

Quant à la partie presse, le WSJ évoque pas moins de 200 magazines rassemblés dans un abonnement à 9,99 dollars par mois.

La conférence est prévue pour 18h et sera retransmise comme souvent depuis le site officiel.

Nous assurerons un suivi en direct de l’évènement.

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La députée LR Valérie Bazin-Malgras, avec plusieurs autres parlementaires du groupe, a déposé une proposition de loi obligeant les utilisateurs des réseaux sociaux à s’y inscrire sous leur identité réelle.

Cet « outil formidable d’expression, de partage et de communication » est considéré par la parlementaire comme source d’inquiétudes : tantôt les réseaux sociaux « perturbent l’expression démocratique par la diffusion d’infox via de faux comptes, tantôt ils déversent leur lot de haine et de langage ordurier d’autant plus inappréciable que les insultes y sont quotidiennes et banalisées ».

Afin de « responsabiliser » les contributeurs, elle veut leur imposer « de sortir du confort de l’anonymat ». Le texte envisage ainsi en un article unique d’imposer aux réseaux sociaux une obligation d’identité des internautes utilisateurs de ces services en exigeant la « présentation de tout document écrit à caractère probant. »

Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, en fixerait les modalités d’application pratique.

Le texte est très ample, puisqu’au lieu de viser les seuls réseaux sociaux, catégorie non définie juridiquement, l’élue impose cette contrainte à l’ensemble des hébergeurs. En somme, Twitter, Facebook, les forums en ligne, les zones de commentaires sous les articles de presse, les hébergeurs de fichiers, etc. seraient tous astreints à aspirer ces documents d’identité.

La députée se garde par ailleurs de définir une durée de conservation ou le lieu de stockage de ces données nominatives, tout comme la façon dont les intermédiaires pourront s’assurer que l’internaute est bien qui il prétend être.

En début d’année, trois élus LREM avaient plaidé pour une solution équivalente afin de lutter contre le « déferlement de haine » en ligne. Leur idée était restée lettre morte.