du 02 octobre 2017
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Si cette question vous empêchait de dormir la nuit, sachez qu’un mathématicien a démontré que « pour des motifs à cinq côtés, seules 15 formes sont possibles pour recouvrir une surface plane ». Les détails sont sur le site du CNRS, images à la clé.

Le Centre national de la recherche scientifique précise que ce problème était ouvert depuis 1918 et qu’il a été résolu grâce à des outils informatiques par Michaël Rao, du Laboratoire d'informatique du parallélisme.

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À découvrir dans #LeBrief
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Le mois dernier, le quotidien annonçait la nouvelle à grands renforts d'articles, de newsletters et même d'une émission sur France Inter, indiquant être le premier site de presse à faire ce choix.

Rapidement, cette déclaration a été remise en cause, notamment parce que d'autres offrent déjà une expérience sans pistage, et pas seulement à leurs abonnés (c'est le cas de Next INpact depuis plusieurs années).

Surtout, depuis la mise en œuvre annoncée au départ pour le 29 octobre, il semble que les équipes en charge du développement aient eu quelques trous dans leur raquette, comme l'avait relevé Reflets.info le 30 octobre.

Nos confrères indiquent que le 5 novembre, une partie du nettoyage avait été fait, mais que de nombreux scripts étaient encore présents, de Facebook, Twitter ou Tag Commander à ceux de l'ACPM ou encore Chartbeats, pour la mesure d'audience.

Hier, Aeris a de son côté détecté que du code d'Eulerian était intégré dans un Javascript hébergé par un sous-domaine de Libération. Une pratique de la société pour éviter de se faire bloquer et qui pose question, comme le rappellent nos confrères. 

Mais surtout, cela ne correspond pas à l'annonce initiale d'absence de transmission d'informations à des tiers. Cela pourrait même ne pas être conforme au RGPD, si le lecteur n'a pas exprimé son consentement.

Pour le moment, Libération n'a pas répondu à nos confrères, Check News devant revenir sur le sujet. Le journal, dont le DPO devrait être alerté par la situation, attend peut-être que ce soit la CNIL qui se saisisse de ce sujet.

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Annoncée début octobre, cette Surface 2-en-1 de 13" est animée par un SoC SQ1 maison réalisé en partenariat avec Qualcomm (il est basé sur le Snapdragon 8cx).

Dans les points positifs, le SSD est amovible, toutes les vis sont des Torx standard, « beaucoup de composants sont modulaires et se remplacent individuellement ». Par contre, «  (presque) toutes les réparations requièrent de retirer l'écran. La procédure simplifiée ne nécessite pas de séance de chauffe, mais il faut toujours faire soigneusement levier ».

Dans les points négatifs : « La batterie est solidement collée en place et son connecteur se branche sous la carte mère. Il faut donc démonter quasiment tout l'appareil pour y accéder ». Score final, 6 sur 10. 

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Depuis le 2 novembre 2019, Elsa Cortijo est nommée directrice de la recherche fondamentale du CEA. Elle succède à Vincent Berger, appelé vers d'autres fonctions.

Depuis 2014, elle était directrice du Laboratoire des Sciences du climat et de l'environnement. Elle a en poche un doctorat et une Habilitation à diriger des recherches de l'Université Paris-Sud Orsay. Elle est aussi directrice de recherche au CNRS. 

De son côté, Vincenzo Salvetti sera le nouveau Directeur des applications militaires du CEA, à partir du 1er janvier 2020.

Il est entré à la Direction des applications militaires du CEA en décembre 2005, en tant qu'adjoint du Chef du département de conception et réalisation des expérimentations (DCRE), dont il prendra la tête en 2008. Il était depuis 10 ans le directeur des armes nucléaires, et va donc devenir celui des applications militaires. 

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Encore une mise à jour hier pour iOS et iPadOS. Les utilisateurs qui attendaient la mouture 13.3 (tout juste arrivée en préversion) peuvent se réjouir : elle corrige le bug du multitâche.

On s’étonne d’ailleurs, pour une révision « mineure », du sérieux des problèmes qu’elle corrige. Celui du multitâche était potentiellement le plus pénible puisqu’il forçait bon nombre d’applications à se recharger entièrement, comme si son démarrage se faisait à froid. 

En plus d’exiger dans ce cas plus de puissance et donc de drainer davantage la batterie (oui, tuer les applications en mémoire dessert l’autonomie), la perte de temps pouvait être significative. Dans le cas de Safari par exemple, les données déjà inscrite dans un formulaire était perdue. Or, il suffisait parfois d’éteindre son appareil pendant quelques minutes pour que le bug se manifeste.

iOS 13.2.2 corrige également plusieurs soucis qui pouvaient entrainer une perte de la connexion cellulaire, notamment après un appel. Un autre pouvait rendre « illisibles les réponses aux courriels qui utilisent le chiffrement S/MIME entre comptes Exchange », un autre générait des demandes supplémentaires d’authentification avec Kerberos, et le dernier interrompait parfois le chargement des accessoires Lightning YubiKey.

La mise à jour se récupère comme d’habitude dans Réglages > Général > Mise à jour logicielle.

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« C’est l’effervescence à la station de Dumont d’Urville », explique le Centre national pour la recherche scientifique. Les chercheurs et mécaniciens sont effectivement en train de réaliser les derniers préparatifs pour le départ du 20 novembre.

« Une dameuse et cinq gros tracteurs à chenilles tirant des containers montés sur traîneaux se mettront en branle pour l’un des plus longs raids scientifiques jamais effectués au cœur du continent blanc, vaste comme 25 fois la France », explique le CNRS.

« À leur bord, six scientifiques, trois mécaniciens et un médecin-urgentiste vont parcourir près de 4 000 kilomètres, à la vitesse moyenne de 8 kilomètres par heure. Ils rallieront d’abord la station franco-Italienne de Concordia, puis mettront le cap sur le pôle Sud », ajoute-t-il. 

« Des raids de cette envergure, on n’en avait plus fait depuis les années 1950-1960, du temps des pionniers comme Claude Lorius », affirme Jérôme Chappellaz, directeur de l’Institut polaire.

« Qu’il s’agisse de biodiversité ou de climat, si les grandes expéditions sont rendues nécessaires par l’état de la planète et l’urgence à faire progresser la connaissance, elles ne doivent pas pour autant masquer les missions de terrain plus modestes », indique le CNRS.