du 02 octobre 2017
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Si cette question vous empêchait de dormir la nuit, sachez qu’un mathématicien a démontré que « pour des motifs à cinq côtés, seules 15 formes sont possibles pour recouvrir une surface plane ». Les détails sont sur le site du CNRS, images à la clé.

Le Centre national de la recherche scientifique précise que ce problème était ouvert depuis 1918 et qu’il a été résolu grâce à des outils informatiques par Michaël Rao, du Laboratoire d'informatique du parallélisme.

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À découvrir dans #LeBrief
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Après la Turquie la semaine dernière, c'est donc au tour de l'Algérie d'être incluse dans les 25 Go data (en 3G) utilisables dans certains pays. Comme précédemment, seule la data est concernée, pas les appels et les SMS. Free Mobile affirme que « c’est la première fois qu’un opérateur inclut du roaming data depuis l’Algérie dans un forfait mobile grand public ».

Le trublion « s'amuse » même à comparer son offre avec celle d'un de ses concurrents. « À titre d’exemple, le prix des 25 Go chez Orange pour l’Internet mobile en roaming en Algérie est de plus de 340 000 euros (hors option et pass) dans le cadre de ses forfaits mobiles », en prenant 13,31 euros par Mo comme tarif de base. Certes, mais Orange propose aussi du roaming depuis Andorre, contrairement à Free qui facture 16 euros par Mo, ce qui lui avait d'ailleurs attiré les foudres de l'UFC-Que Choisir.

Bref, chacun choisira en fonction de ses besoins. Rappelons enfin que les opérateurs sont censés bloquer la consommation hors forfait en roaming au-delà d'une certaine limite (généralement 50 euros).

 

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Dans un communiqué, le groupe de Redmond annonce quatre nouveaux PC, par Lenovo et JP. Le premier inaugure ainsi le Lenovo 100e (Celeron Apollo Lake), commercialisé à 189 dollars aux États-Unis et 219 dollars ailleurs. Une version deux-en-un, le Lenovo 300e, est proposée à partir de 279 dollars.

Le constructeur JP, ciblant les marchés émergents, présente le Classmate Leap T303 (équipé de l'identification via Windows Hello) à 199 dollars et son frère deux-en-un, le Trigono V401, à 299 dollars.

Ces machines doivent donc cimenter l'emprise de Microsoft dans l'éducation, entre autres face à la poussée des Chromebook dans ce domaine. L'entreprise compte beaucoup sur son avance dans la réalité mixte, avec HoloLens. Elle annonce ainsi des partenariats avec des entreprises dans l'éducation, exploitant ses technologies de réalité mixte, et une baisse de prix temporaire pour les universités pour son casque maison.

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Le fabricant affirme qu'il est « le premier au monde à franchir le cap des 512 Go de capacité dans une carte microSDXC ». Elle est certifiée Video Speed Class 10, ce qui signifie que les débits sont de 10 Mo/s au minimum en écriture. De son côté, le constructeur ajoute qu'elle peut grimper jusqu'à 80 Mo/s.

La carte microSDXC de 512 Go sera disponible en février, pour un prix qui n'a pas été précisé. La fiche produit (avec assez peu de détails techniques) se trouve par ici.

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Après que Facebook indique investir 10 millions d'euros pour la recherche dans l'intelligence artificielle, c'est au tour de Google de « parier » sur la France. Le géant du Net annonce ainsi la mise en place d'« Ateliers Numériques ».

Il s'agit de « l’ouverture prochaine, en régions, de quatre espaces physiques dédiés à la formation et à la découverte du numérique, avec un objectif de 100 000 personnes formées par an ». Il s'agit d'une formation gratuite et ouverte à tous précise le moteur de recherche. On rappellera que Sébastien Missoffe, patron de Google France, avait déjà annoncé la formation de 70 000 personnes en mai dernier.

La première région concernée est la Bretagne avec l'ouverture d'un atelier à Rennes. Les trois autres arriveront au cours des prochains mois, sans plus de précision.

Dans le même temps, le moteur de recherche va créer à Paris « un centre de recherche fondamentale dédié à l’Intelligence Artificielle ». Des employés Google travailleront en collaboration avec la communauté scientifique française. Les travaux seront publiés et « le code sera rendu disponible en open source ». Afin d'accueillir tout ce petit monde (en plus des nouveaux employés), le siège de l'entreprise dans la capitale sera agrandi avec 6 000 m² supplémentaires.

Dans le cas de Facebook et de Google, il s'agit d'annonces autour du sommet « Choose France » du 22 janvier, où Emmanuel Macron avait convié 140 dirigeants d'entreprises à Versailles. Le but étant de montrer l'attractivité économique de l'Hexagone afin d'attirer les investisseurs. Au total, 3,5 milliards et près de 2 200 emplois auraient été confirmés selon l'Élysée.

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Il y a un peu moins de deux semaines, Intel annonçait se pencher sur les cas de reboots intempestifs (principalement avec des processeurs des générations Broadwell et Haswell) suite à l'installation du correctif. La semaine dernière, le fondeur parvenait à reproduire le souci et cherchait une solution.

Dans un nouveau billet de blog, la société explique avoir identifié la « cause profonde » et commencé à déployer un nouveau correctif, mais uniquement à des partenaires triés sur le volet pour le moment. Elle demande à ces derniers de le tester afin de le valider, avant de le déployer à plus grande échelle le cas échéant.

Plus surprenant, Intel « recommande que les équipementiers, fournisseurs de services cloud, fabricants de systèmes,  fournisseurs de logiciels et utilisateurs finaux arrêtent le déploiement des correctifs actuels, car ils risquent d'entraîner des redémarrages plus importants que prévu et d'autres comportements imprévisibles ». De nouvelles informations seront publiées au cours de la semaine promet l'entreprise.

Dans un échange de messages publics avec un développeur d'Amazon, Linus Torvalds s'en prend vertement à Intel et à ses patchs qu'il qualifie, entre autres sobriquets, de « poubelle ». On rappellera que ce n'est pas la première fois que le père du noyau Linux s'en prend au fondeur sur sa communication autour des failles Meltdown/Spectre.