du 13 février 2018
Date

Choisir une autre édition

Dans une vidéo, la société présente encore une nouvelle version de son robot quadrupède SpotMini.

Celle-ci est équipée d'un bras articulé sur le dessus lui permettant d'attraper des objets. Dans la démonstration du jour, le robot va ouvrir une porte et la maintenir ouverte pour que l'un de ses compatriotes puisse passer.

Le robot SpotMini de Boston Dynamics est capable d'ouvrir et de tenir une porte
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Le français s'était développé ces dernières années dans le domaine des smartphones, mais également des trottinettes et autres scooters (voir ce communiqué). Quelques jours avant l'ouverture du MWC 2018, la marque a décidé de changer son fusil d'épaule avec un… PC tout-en-un, qui sera disponible en mai : le Vision 215.

Selon la marque, il s'agit d'une machine « polyvalente à partager en famille ». Elle est construite autour d'un écran de 21,5 pouces (1080p) « presque sans bords », et est livrée avec Windows 10 dans son édition Famille ainsi qu'un duo clavier/souris. Elle vise l'entrée de gamme avec son tarif de 299,99 euros.

Elle embarque une configuration presque identique à celle des Compute Stick :  un processeur Intel Atom x5-Z8350 (Cherry Trail, 14 nm, 4 cœurs, 1,44/1,92 GHz) accompagné de 4 Go de LPDDR3 et 32 Go de stockage (eMMC). Un disque dur de 2,5" peut être ajouté, un lecteur de cartes MicroSD est également présent.

Côté connectique, on retrouve cinq ports USB, une sortie HDMI et un port réseau, sans aucun détail concernant les normes utilisées. Deux enceintes de trois watts sont intégrées à l'écran, en complément d'une prise jack. Du Bluetooth 4.0 et du Wi-Fi 802.11n sont aussi de la partie. L'ensemble affiche des dimensions de 541 x 320 x 36,5 mm avec un écran de 6,85 mm d'épaisseur et un poids total de 2,25 kg. La machine est livrée avec un adaptateur secteur de 36 watts.

Bref, il s'agit surtout d'un PC de bureau assez basique, dont on regrettera presque qu'il ne soit pas livré sans OS afin de grapiller quelques dizaines d'euros supplémentaires. Il pourrait s'agir d'un partenaire idéal pour l'équipe de Blade et son PC « dans le Cloud », Shadow (voir notre dossier).

Copié dans le presse-papier !

Le constructeur s'est lancé dans le domaine des machines pour joueurs l'année dernière avec son très coûteux One. Il revient aujourd'hui avec une mise à jour, qui intègre désormais un processeur Core i7-8700K à six cœurs et une GeForce GTX 1080 Ti : les One Pro Plus et One Elite (voir cette vidéo).

On retrouve le même look, leur châssis étant annoncé pour un volume de 12 litres et un niveau sonore inférieur à 20 dB(A). Un dispositif de refroidissement liquide est toujours utilisé pour les CPU et GPU. Dans les deux cas, on retrouve une carte mère Z370 maison, un SSD NVMe de 480 Go accompagné d'un HDD 2,5 pouces de 2 To (5400 tpm) et une alimentation Corsair, désormais une SF500 plutôt qu'une SF400.

Seule véritable différence entre ces deux nouveaux modèles : la mémoire, qui est de 2x 8 Go (2 400 MHz) dans le premier cas et de 2x 16 Go (2 666 MHz) dans le second. Il faudra compter 200 euros supplémentaires, la machine passant alors de 2 799,90 euros à 2 999,90 euros. La garantie est de deux ans.

Corsair en profite pour indiquer qu'un nouveau clavier mécanique est disponible pour l'occasion : le K63 Wireless Special Edition. Il s'agit tout simplement d'un K63 sans fil, avec un rétroéclairage « bleu métallique ». Il utilise des touches MX Red de Cherry, propose une connexion USB 3.x Type-A, du 2,4 GHz (Ultra-fast 1 ms) ou du Bluetooth 4.2 + LE.

Copié dans le presse-papier !

C'est terminé pour l'application officielle destinée aux Mac. L'annonce a été effectuée via un simple tweet, dans la nuit de vendredi à samedi. Twitter pour macOS n'est plus disponible au téléchargement, et ne sera plus supportée d'ici trente jours.

Les utilisateurs sont invités à utiliser la version web (ou Tweetdeck). Il peuvent aussi opter pour l'un des clients tiers proposés sur le Mac App Store… tout du moins, tant que Twitter décide qu'il ne sont pas incompatibles avec sa stratégie. Twiterriffic en profite d'ailleurs pour lancer une promotion : 8,99 euros au lieu de 21,99 en ce moment.

Autant dire que les jours de l'application Windows 10 nous semblent comptés.

Copié dans le presse-papier !

Le 19 février 2017, Eugen Roschko publiait une réponse au manifeste de Mark Zuckerberg. De quoi donner un coup de projecteur au projet  sur lequel il travaillait depuis plus d'un an : Mastodon (voir notre dossier).

Le réseau social décentralisé avait alors fait grand bruit, un peu partout dans le monde. Même la DINSIC avait ouvert une instance. Depuis, la « folie » est très largement retombée et ceux qui ont lancé des instances pour la « hype » ont rapidement abandonné.

Mais une communauté, bien plus forte, s'est construite. Aujourd'hui, plus d'un million de comptes ont été créés sur près de 1500 instances, la croissance continue donc tranquillement. Car Mastodon évolue encore.

Il en est actuellement à la version 2.2.0, publiée fin janvier. Elle apportait notamment des améliorations sur les emails envoyés. Le service est globalement resté inchangé sur le fond, et compte toujours un maximum de 500 caractères par « pouet » mais avec de nouvelles options et paramètres.

Envie de vous y remettre ? Vous pouvez vous inscrire sur Mastodon.social, l'instance de la quadrature du net ou de Framasoft. L'association republie d'ailleurs pour l'occasion la version traduite de la lettre d'Eugen Roschko.

Copié dans le presse-papier !

Dans un rapport annuel remis à la SEC (Securities and Exchange Commission), le fondeur a révélé être la cible de 30 recours collectifs classiques et de deux autres ciblant la sécurité.

L'ensemble de ces actions pourrait coûter très cher à Intel, d'autant qu'il y a aussi de l'agitation chez les actionnaires. Trois ont ainsi déposé chacun leur recours, accusant Intel et certains de ses responsables de n'avoir pas réagi à temps. Le fondeur précise que de nombreuses plaintes pourraient encore arriver dans le futur.

Une situation qui n'étonnera pas grand monde, tant la gestion du dossier par Intel interroge. Des failles vieilles de 20 ans, un manque de transparence, des correctifs grevant les performances et provoquant des redémarrages sauvages, l'obligation pour les partenaires de pousser rapidement des mises à jour puis de les retirer en urgence, l'attente des nouvelles versions...