du 13 février 2018
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Dans une vidéo, la société présente encore une nouvelle version de son robot quadrupède SpotMini.

Celle-ci est équipée d'un bras articulé sur le dessus lui permettant d'attraper des objets. Dans la démonstration du jour, le robot va ouvrir une porte et la maintenir ouverte pour que l'un de ses compatriotes puisse passer.

Le robot SpotMini de Boston Dynamics est capable d'ouvrir et de tenir une porte
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À découvrir dans #LeBrief
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En partenariat avec Ericsson, le fabricant dit avoir passé avec succès le premier appel en « vraie 5G » sur la bande des 3,5 GHz, avec un prototype de smartphone (dans un format ressemblant à un téléphone portable) exploitant son modem Snapdragon X50.

Ensuite, du côté des modules d'antennes pour les fréquences millimétriques (QTM052), Qualcomm annonce une puce 25 % plus petite que celle présentée de juillet 2018. Elle s'intègre dans le smartphone et travaille conjointement avec le modem. La réduction de l'encombrement permet de réaliser des smartphones plus petits.

Avec Samsung, le constructeur développe des cellules afin de créer une infrastructure réseau conforme à la norme 5G, toujours sur les bandes inférieures à 6 GHz. Qualcomm est donc sur tous les fronts, des smartphones aux antennes en passant par les modems.

S'exprimant lors d'une conférence sur la 5G à Hong Kong, le président de Qualcomm Cristiano Amon s'attend à ce qu'au moins deux smartphones haut de gamme en 5G soient lancés. Le premier durant le premier semestre, le second pendant les grandes vacances.

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Microsoft l’avait promis lors de la conférence Ignite : ses produits Server sur site allaient bientôt recevoir la mouture 2019.

C’est le cas désormais avec Office, SharePoint Exchange, Skype for Business et Project, pour les entreprises n’étant pas déjà abonnés à Office 365. Rappelons que ces versions sont conçues pour rassembler les nouveautés des dernières années, à destination des licences perpétuelles.

SharePoint est l’un des gros morceaux avec de nombreuses transformations : nouveaux sites individuels et d’équipes modernisés, publication simplifiée de pages, listes revisitées, mise en relation simplifiée, envoi de fichiers jusqu’à 15 Go, etc.

Skype for Business apporte de son côté le support de TLS 1.2, une migrations simplifiée vers Teams (qui doit à terme rassembler tout ce qui touche à la communication), le Cloud Call Data Connector pour des statistiques d’appels (notamment de qualité), ou encore le Cloud Voicemail pour l’accès à la boîte vocale de n’importe où.

Exchange propose pour sa part des améliorations de performances et fiabilité, une recherche améliorée via « les technologies Bing », de nouvelles options pour restreindre le transfert des invitations ou encore un contrôle amélioré sur les paramètres de type « hors du bureau ».

Tous ces produits réclament Windows Server 2019 et sont conçus pour fonctionner ensemble. Point intéressant, le billet de blog de Microsoft précise que ce Windows et la mise à jour 1809 sont actuellement indisponibles à cause d’un problème de qualité. Une précision qui pourrait entraîner une méfiance des entreprises.

On ne sait pas encore combien de temps Microsoft continuera à proposer des versions sur site ou destinées au cloud hybride, c’est-à-dire mélangeant des installations sur site à du cloud classique. Ces « nouvelles » versions n’apportent ainsi rien de neuf dans l’absolu et ne font que rattraper leur retard sur leurs déclinaisons 365.

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Webedia vient d'annoncer le rachat de Weblogs, un des principaux éditeurs sur la toile espagnole. L'entreprise devient ainsi propriétaire de Xataka, décrit comme le leader local de l'actualité high-tech avec 7,3 millions de visiteurs uniques, ou encore de Directo al Paladar, spécialisé dans la cuisine et fort de 3 millions d'habitués.

Avec cette acquisition, Webedia se revendique comme le plus gros éditeur d'Espagne, avec un total de 16 millions de visiteurs uniques et entend renforcer ses audiences en amérique latine.

Le groupe français assure aussi disposer « d'une des premières offres de content marketing avec un portefeuille complet de services allant de la création de plateformes de contenus à la gestion de leur social media en passant par la production de contenus vidéo ou d'évènements, qui s'inscrivent  dans une stratégie digitale et physique à 360° ».

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Depuis hier, on voit fleurir des articles annonçant que le navigateur de Google arrive dans une version adaptée à Windows 10 on ARM. Preuve que l'emballement médiatique est toujours une valeur sûre.

À l'origine de cette « annonce », il y a une interview de Miguel Nunes par Android Authority à l'occasion que l'ARM TechCon. Le product manager de Qualcomm aurait ainsi répondu « Oui », à la question de savoir si un portage ARM de Chrome était en cours.

Puis il a ajouté « Nous travaillons avec différents intégrateurs et sur plusieurs designs. Vous en apprendrez sans doute plus dans la seconde moitié de l'année prochaine. Chaque constructeur décide de son timing, mais on y travaille activement ».

Pour rappel, Chromium a déjà été porté pour des architectures ARM, comme il y a déjà eu des appareils sous ChromeOS basés sur des puces ARM, notamment chez Samsung. Pour Qualcomm, on sait que le projet Cheza est en cours, et qu'il vise à placer des Snapdragon 845 dans des Chromebook.

On peut donc plutôt miser sur une incompréhension autour de la question posée par notre confrère. Si Google veut porter demain Chrome pour Windows 10 on ARM et assurer un suivi sur le long terme, cela ne devrait être guère difficile. Reste à le décider et à l'annoncer.

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Cette histoire de micropuce espionne continue de faire couler beaucoup d'encre outre-Atlantique. Si Supermicro a déjà démenti catégoriquement les accusations de Bloomberg, le fabricant va analyser en détail ses cartes mères, rapporte Reuters.

« Malgré l'absence de preuve de l'existence d'une puce matérielle malveillante, nous procédons à un examen compliqué et fastidieux pour répondre en détail à l'article de presse », affirme la société dans une lettre envoyée lundi à ses clients.

Dans le même temps, Charles Liang (directeur général de Supermicro) et Andy Jassy (directeur général d'Amazon Web Services) appellent tous les deux Bloomberg à se rétracter. Ils rejoignent ainsi Tim Cook qui a fait de même il y a quelques jours.

Déjà sceptique lors de la publication de l'article début octobre, le site spécialisé ServeTheHome (STH) revient longuement sur cette affaire avec une approche technique. « Nous sommes dans une impasse à ce stade. Nous avons expliqué pourquoi les détails techniques du prétendu piratage de Bloomberg sont inexacts et/ou invraisemblables » affirme STH en guise de conclusion.

Ce dernier demande à Bloomberg des « informations crédibles et vérifiables pour prouver la véracité de cette histoire » ou de se rétracter (et d'expliquer comment cette histoire a pu être publiée) dans le cas contraire.

ServeTheHome demande une fois encore à la SEC d'enquêter. La société estime également qu'en l'absence de preuve, « les actionnaires d'Amazon, Apple et Supermicro devraient demander réparation financière à Bloomberg ».