du 14 février 2018
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Le gouvernement vient de publier un décret « fixant les modalités de renouvellement partiel du collège de la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet » (les nominations fonctionnant selon un système de roulement).

Le mandat de trois membres ayant expiré le 8 janvier dernier, l’institution devra ainsi déterminer quels sont ceux, parmi leurs successeurs, qui exerceront jusqu’au 3 février 2022, et celui qui restera jusqu’au 3 février 2025.

Ce choix devra se faire « par tirage au sort lors d'une réunion du collège », au cours du mois de mars.

Le renouvellement des membres de la Hadopi soumis à tirage au sort
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Après avoir lancé son premier NAS avec six emplacements physiques en septembre dernier (le DS3018xs), le fabricant reprend le même châssis, mais descend d'un cran. Le DS1618+ dispose en effet de six emplacements de 3,5 pouces, mais peut en gérer jusqu'à 16 avec deux unités d'expansion DX517.

Le NAS est animé par un SoC Intel Atom C538 avec 4 Go de mémoire vive (extensibles jusqu'à 32 Go). La connectique comprend quatre ports réseau gigabit, deux USB 3.0 et deux eSATA. Un emplacement PCIe 3.0 x8 est également présent.

Le fabricant annonce des débits maximum de 1,55 Go/s en lecture et de 585 Mo/s en écriture… à condition d'utiliser un port 10 Gb/s proposé en option. La disponibilité est immédiate, mais le prix n'est pas indiqué.

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 C'est ce qu'affirme Reuters en se basant sur des sources proches du dossier. « Par cet accord, la Chine pourrait renoncer aux droits de douane sur les importations de produits agricoles américains qu’elle avait envisagés pour répondre aux droits de douane américains sur l’acier » expliquent nos confrères.

Toujours selon des sources de Reuters, un accord de principe aurait été signé entre le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin et le vice-Premier ministre chinois Liu He. Dans les conditions, il pourrait être précisé que ZTE doive procéder à d'importants changements dans sa direction et son conseil d'administration.

Pour rappel, depuis mi-avril le département du Commerce interdisait aux sociétés américaines de vendre des composants au fabricant chinois. Ce dernier avait alors cessé ses principales activités.

Dans un tweet, Donald Trump avait volé à la rescousse de ZTE afin qu'elle puisse se « remettre rapidement au travail ». Une position qui ne plaît d'ailleurs pas à certains législateurs américains.

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Ils sont une petite quinzaine à s'être réunies au sein d'une Union qui n'en est pas vraiment une. Ils y voient une manière de se faire entendre.

La Developers Union cherche avant tout à faire bouger Apple sur un point précis : autoriser les applications à proposer des versions de démonstration, autrement dit les fameuses démos.

L'Union est essentiellement portée par quatre développeurs, qui en sont à l'origine : Jake Schumacher, Loren Morris, Roger Odgen et Brent Simmons. Ce dernier est l'auteur d'applications connues comme NetNewsWire, TapLynx, Glassboard, MarsEdit et Vesper.

Sur son site, l'Union n'aborde qu'un autre sujet : la répartition des gains entre Apple et développeurs. La firme garde 30 % des revenus générés par les ventes d'applications et d'abonnements.

Les développeurs aimeraient évidemment tirer vers le bas ce pourcentage. Chez Apple, la seule manière d'y parvenir est de fournir un abonnement pendant un an. La pomme baisse alors sa part à 15 %.

On notera que la revendication vient après l'annonce par Microsoft d'une réduction drastique de sa propre « ponction » sur les applications grand public : 5 %. Les jeux et applications à visée professionnelle ne sont toutefois pas concernées.

On ne sait pas vraiment quelles chances pourrait avoir la Developers Union. Ce n'est pas à proprement parler un syndicat et il est complexe de faire changer d'avis Apple tant qu'elle n'en tire pas un bénéfice ou qu'elle n'a plus le choix. Interrogée, la société n'a d'ailleurs pas répondu à TechCrunch.

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Après des années de disettes et de mauvaises nouvelles, le fabricant change (enfin) de braquet. Le constructeur a en effet annoncé des bénéfices de 6 milliards de dollars en 2017, et affirme désormais avoir obtenu le feu vert de l'ensemble des autorités pour la vente de sa division Memory.

Il espérait pour rappel la boucler avant le 31 mars (date de clôture de ses comptes), mais la Chine n'avait toujours pas donné son accord.

Toshiba a donc mis en place la procédure de vente avec K.K. Pangea afin que cette transaction se termine « aussi vite que possible ». Pour le moment, la date butoir est fixée au 1er juin.

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Encore et toujours des suites pour les failles Meltdown et Spectre, dont les chercheurs continuent de trouver des variantes.

Les nouvelles venues sont nommées 3a et 4 (CVE-2018-3640 et CVE-2018-3639). Leurs détails ont été communiqués à l'US-CERT par Google et Microsoft. Exploitées, elles permettraient à un pirate d'obtenir des informations sensibles.

Une partie des correctifs déjà en place, notamment dans les navigateurs, atténue le risque. Il faudra par contre en repasser par de nouveaux firmwares.

Dans un communiqué, Intel explique avoir déjà envoyé son microcode en version bêta à tous les constructeurs concernés pour des tests. Dans cette mouture, il devient possible de couper l'exécution spéculative, entraînant une chute de performances de l'ordre de 2 à 8 %.

Cependant, Intel précise bien que cette coupure est désactivée par défaut. Le fondeur transfère sur l'utilisateur le choix épineux : performances maximales ou sécurité ? Dans une note technique, Microsoft indique de son côté travailler également avec AMD et ARM, eux aussi concernés.