du 14 février 2018
Date

Choisir une autre édition

Le gouvernement vient de publier un décret « fixant les modalités de renouvellement partiel du collège de la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet » (les nominations fonctionnant selon un système de roulement).

Le mandat de trois membres ayant expiré le 8 janvier dernier, l’institution devra ainsi déterminer quels sont ceux, parmi leurs successeurs, qui exerceront jusqu’au 3 février 2022, et celui qui restera jusqu’au 3 février 2025.

Ce choix devra se faire « par tirage au sort lors d'une réunion du collège », au cours du mois de mars.

Le renouvellement des membres de la Hadopi soumis à tirage au sort
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Dans la série « Investissons dans les crypto-monnaies, cela va faire bondir notre cours boursier », c'est au tour d'Atari de faire parler. L'action de la société est en effet passé de 0,58 euro au début de la semaine à 0,823 euro ce jeudi, soit un gain de plus de 50 %.

La raison ? Elle a pris une participation dans une plateforme dédiée aux crypto-monnaies située à Gibraltar (Infinity Networks) et prépare son Atari Token. De plus, elle s'associe à Pariplay dans le domaine des jeux d'argent afin de proposer des solutions reposant sur les crypto-monnaies.

On reste par contre sans nouvelles de l'Ataribox.

Copié dans le presse-papier !

Nouvelle levée de fonds pour le français Lydia, qui propose une solution de paiement mobile, de transfert d'argent et une carte bancaire. Mais cette fois, c'est pour « accélérer en Europe » que la société a sollicité ses investisseurs. Après avoir dépassé le million d'utilisateur fin 2017, elle indique suivre un rythme de 2 000 nouveaux comptes chaque jour et être « incontournable chez les 18-35 ans ».

CNP Assurances mène ce tour de table de 13 millions d’euros, le troisième de Lydia qui a levé un total de 23 millions d'euros depuis sa création. On retrouve des investisseurs historiques comme XAnge, New Alpha AM, Oddo, BHF et Groupe Duval.

Il faut dire que l'environnement concurrentiel est fort sur ce secteur, avec des géants américains comme Apple, Facebook ou encore Paypal qui proposent des solutions gratuites. Lydia veut donc prendre la tête en Europe, espérant sans doute se différencier par le fait de n'être liée à aucune plateforme en particulier.

Copié dans le presse-papier !

Le Syndicat national des éditeurs phonographiques (Snep) a publié son bilan 2017. Le marché de la musique va bien, merci : il progresse de 3,9 %, pour atteindre 723 millions d'euros. Il se remet de sa difficile numérisation, dont le secteur pleure toujours les effets.

« Avec 583 millions d'euros,  le  chiffre  d’affaires  physique  et  numérique  commence  tout juste  à  recréer  la  valeur  perdue  et  n’atteint  que  40 %  du  marché  de  2002  (1,43 milliards d'euros) » soupirent les labels avec nostalgie.

Les revenus du streaming représentent désormais 42 % de ceux de la musique enregistrée, à 243 millions d'euros. Ils progressent de 23 % en 2017, contre 37 % en 2016. 83 % de ces revenus viennent de l'abonnement, sous-entendu que la consommation gratuite (principalement sur YouTube) ne rapporte presque rien. 42,5 milliards de titres ont été écoutés en streaming sur l'année en France, selon le Snep.

Le numérique représente 48,8 % des revenus globaux, le reste provenant des ventes physiques, toujours solides selon le syndicat. Leur chiffre d'affaires fond de 4,7 % sur 2017, mais cette baisse ralentit d'année en année. Le vinyle représente 12,2 % du marché physique, avec des volumes multipliés par quatre sur cinq ans.

Notons que, sur le numérique, le téléchargement affiche une baisse de 11,8 % de ses revenus (-18,6 %), supplanté peu à peu par l'écoute en ligne. Le streaming vidéo représente d'ailleurs 11 % des revenus du streaming, contre 7 % en 2016.

Copié dans le presse-papier !

Et une de plus dans la famille des applications Go. Ce sont pour rappel des versions allégées, le plus souvent des Progressive Web Apps prenant beaucoup moins de place et plus économes en data.

Gmail Go a donc désormais sa fiche sur le Play Store (et en français), mais il semble qu'elle soit réservée à Android Go, comme la plupart de ces apps. La version Go d'Android est réservée aux smartphones équipés d'un seul Go de mémoire au maximum. Le système s'adresse aux marchés émergents.

Dommage, car comme signalé par Android Police, Gmail Go demande moins de 10 Mo à télécharger et environ 25 Mo pour s'installer. L'édition classique en réclame respectivement 21 et 47 Mo.

Analysée par nos confrères, il semble que Gmail Go ne fasse pas d'impasse sur les fonctionnalités, a priori identiques à la version classique. Ce qui pose mathématiquement la question de l'utilité de cette dernière, et le pourquoi d'une taille doublée.

Des arguments qui devraient pousser bon nombre d'utilisateurs à pester contre le blocage logiciel empêchant les applications Go de s'installer ailleurs que sur Android Go, sauf exception (comme YouTube Go).

Copié dans le presse-papier !

La plateforme d'échange de crypto-monnaies a publié un billet de blog, suite à un article de The Verge. La société argue que les surfacturations constatées depuis le 22 juin, dans l'achat de cryptomonnaies via une carte bancaire, seront remboursées aux clients.

Concrètement, des fournisseurs de cartes bancaires et des banques ont demandé aux principaux réseaux de cartes bancaires que le code (MCC) identifiant l'activité des plateformes de cryptomonnaies soit changé. De quoi causer quelques bogues dans le traitement des transactions.