du 06 novembre 2017
Date

Choisir une autre édition

Le groupe de travail présidé par le juriste Loïc Cadiet devait initialement remettre ses conclusions à la ministre de la Justice le 31 octobre, afin de contribuer à la rédaction des décrets d’application de la loi Numérique.

« En principe, la remise du rapport est prévue pour la fin du mois de novembre », nous indique désormais la Chancellerie. « Les conclusions seront, normalement, rendues publiques. »

Le rapport sur la mise en Open Data des décisions de justice reporté à fin novembre
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Nous avons pu rencontrer des soucis de paiement dans les supermarchés de l'enseigne ces derniers temps. Selon iGen, cela viendrait d'un souci entre le géant américain et les acteurs de la grande distribution.

Une vérification systématique du solde ne serait ainsi pas toujours effectuée sur des comptes sans autorisation de découvert, comme ceux des néo-banques. Même si la façon de gérer les cartes bancaires par Apple Pay est en partie en cause, c'est le vendeur qui ne procéderait pas systématiquement à cette vérification.

La transaction peut donc lui être refusée, et l'argent ne pas lui être versé. Pour régler le problème, E.Leclerc a pour le moment bloqué les paiements mobiles selon nos confrères, d'autres prenant des décisions plus ou moins drastiques.

Une solution pourrait être trouvée d'ici l'été, pour une mise en place dans la foulée.

Copié dans le presse-papier !

Dans son journal, le CNRS revient sur cette technique de préparation des échantillons pour les microscopes électroniques. Il s'agit d'une avancée importante ayant débouché sur un Prix Nobel de Chimie en 2017 pour Jacques Dubochet, Joachim Frank et Richard Henderson.

« Chimistes, biologistes, physiciens et informaticiens ont donc travaillé de concert pour développer une technique qui permet aujourd’hui d’observer les cellules, virus, protéines ou encore nanoparticules sous toutes les coutures », à l'échelle de l'atome.

Copié dans le presse-papier !

Début mai, nous apprenions que le fabricant de smartphones préparait son introduction à la bourse de Hong Kong. Il devait alors lever 10 milliards de dollars, contre 6,1 milliards aujourd'hui, selon l'AFP.

« Xiaomi ne s'introduira dans un premier temps que sur la place hongkongaise, où il propose 2,18 milliards de titres au prix unitaire de 17 à 22 dollars hongkongais », détaillent nos confrères.  L'introduction se déroulerait le 9 juillet et valoriserait l'entreprise entre 54 et 70 milliards de dollars, en baisse par rapport aux 100 milliards évoqués début mai.

Parmi les investisseurs potentiels, China Mobile et le fabricant de puces Qualcomm. Selon South China Morning Post, les deux sociétés envisageraient d'investir 100 millions de dollars chacune. Le fonds CICFH Entertainment mettrait pour sa part 192 millions de dollars.

Copié dans le presse-papier !

La firme de Redmond continue ses investissements dans un domaine en pleine expansion et où la bataille ne fait que commencer.

Bonsai, basée à Berkeley en Californie, aurait selon Microsoft « accompli certaines percées remarquables dans leur approche, qui aura un impact profond sur le développement de l’intelligence artificielle ».

Plus précisément, la spécialité de Bonsai serait l’abstraction. Plutôt que de confier aux développeurs la tâche d'entraîner les algorithmes, la startup peut asseoir devant l’écran un expert dans son domaine mais n’y connaissant rien en IA.

Bonsai propose une plateforme d’apprentissage globale surtout destinée aux entreprises disposant de systèmes de contrôle industriels : robots, contrôle de l’énergie, production, systèmes autonomes, chauffage, ventilation ou encore climatisation.

Les produits de Bonsai vont rejoindre évidemment la plateforme Azure. Intégrés à la chaine d’outils existante pour le machine learning, ils seront accessibles via Azure Cloud et Brainwave. Les modèles développés seront déployés et gérés dans Azure IoT.

Le montant de l’acquisition n’a cependant pas été dévoilé, comme souvent dans ce genre de cas.

Copié dans le presse-papier !

Cette mission revêt un caractère particulier pour l'Agence spatiale européenne. C'est en effet un important succès scientifique, malgré quelques couacs à l'atterrissage.

Pour rappel, l'orbiteur larguait fin 2014 le petit module Philae, qui se posait ensuite sur la surface de la comète 67P. Rosetta a continué de tourner autour et de prendre de nombreuses photos, jusqu'à la toute fin de la mission et son « ultime baiser » en septembre 2016.

L'ESA a fini de toutes les mettre en ligne, sur son Archive Image Browser et le Planetary Science Archive. La dernière salve comprend celles de juillet 2016 au 30 septembre. Près de 100 000 clichés sont ainsi disponibles.

« Nous sommes également heureux d'annoncer que toutes les images d'OSIRIS sont maintenant disponibles sous licence Creative Commons » ajoute Holger Sierks, chercheur principal de l'instrument.