du 14 février 2018
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Par 505 voix « pour », 18 « contre » et 24 abstentions, les députés ont approuvé hier, a une très large majorité, le texte adaptant le droit français au Règlement européen sur la protection des données personnelles (RGPD).

Au fil des débats, les élus du Palais Bourbon ont fixé l’âge de la « majorité numérique » à 15 ans, élargi l’action de groupe en matière de données personnelles (laquelle devrait dorénavant permettre aux victimes d’obtenir réparation de leur préjudice), prévu une sensibilisation obligatoire des élèves aux questions relatives aux données personnelles, etc.

Voir nos comptes rendus des débats en séance publique (premier jour, deuxième jour).

Le projet de loi RGPD adopté par l’Assemblée nationale
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À découvrir dans #LeBrief
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En partenariat avec Ericsson, le fabricant dit avoir passé avec succès le premier appel en « vraie 5G » sur la bande des 3,5 GHz, avec un prototype de smartphone (dans un format ressemblant à un téléphone portable) exploitant son modem Snapdragon X50.

Ensuite, du côté des modules d'antennes pour les fréquences millimétriques (QTM052), Qualcomm annonce une puce 25 % plus petite que celle présentée de juillet 2018. Elle s'intègre dans le smartphone et travaille conjointement avec le modem. La réduction de l'encombrement permet de réaliser des smartphones plus petits.

Avec Samsung, le constructeur développe des cellules afin de créer une infrastructure réseau conforme à la norme 5G, toujours sur les bandes inférieures à 6 GHz. Qualcomm est donc sur tous les fronts, des smartphones aux antennes en passant par les modems.

S'exprimant lors d'une conférence sur la 5G à Hong Kong, le président de Qualcomm Cristiano Amon s'attend à ce qu'au moins deux smartphones haut de gamme en 5G soient lancés. Le premier durant le premier semestre, le second pendant les grandes vacances.

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La fondation a confirmé dans un billet de blog ce que nous évoquions hier : l'annonce d'un partenariat avec le service suisse. Pour elle, il s'agit de « tester de nouvelles manières de vous protéger en ligne ».

Elle confirme que cette initiative, qui apparaît surtout comme une opération publicitaire, sera lancée demain avec Firefox 63 sous la forme d'un test qui ne concerne que les États-Unis.

Mozilla précise que son financement vient déjà principalement de partenariats (surtout avec Google), une pratique qui ne date pas d'hier. Elle veut donc diversifier ces sources de revenus, en mettant en avant un service « aligné avec notre mission ». Ce qui est tout sauf le cas de Google.

L'intégration de ProtonVPN se fait seulement au niveau du paiement mensuel, qui passe par Stripe et Recurly. Le tarif annoncé est de 10 dollars par mois, contre 8 dollars pour le niveau Plus du service suisse, lorsque l'on s'abonne en direct.

Mozilla ne précise pas quelle part du paiement est rétrocédée à ProtonVPN et intermédiaires techniques, mais insiste sur le fait que cela permet de financer la fondation. L'ensemble pourrait ainsi être vu comme une forme de soutien accolée à un service.

Reste à voir si la mayonnaise prend auprès des adeptes de Firefox, ou si cela les incite un peu plus à aller voir ailleurs.

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Il y a deux semaines, la société annonçait une conférence de presse pour le 30 octobre afin de dévoiler son nouveau smartphone. Il y a quelques jours, c'était au tour d'Apple de convier les médias pour une présentation, également le 30 octobre.

Face au géant de Cupertino, OnePlus reste lucide : « Nous venons tout juste de commencer notre voyage et nous ne pouvons pas nous permettre de laisser l'un des produits les plus importants de notre histoire être affecté par un autre grand lancement de produit ».

« Nous avons pris la décision d’avancer notre conférence, afin de maximiser la présence des médias mais aussi de permettre à notre communauté passionnée par la technologie de suivre les deux annonces » explique la société. Elle aura donc lieu le 29 octobre à 16h.

Ce changement n'est pas anodin pour les personnes ayant acheté un billet et planifié leur déplacement pour assister à la conférence, qui se déroulera à New York. OnePlus prend les devants : « Tous les détenteurs d'un billet ne pouvant plus participer à l’évènement pourront demander le remboursement intégral de leur billet à OnePlus. La compagnie couvrira aussi tous les coûts que les personnes pourront encourir pour modifier leurs plans (vol ou hébergement) ».

Dans tous les cas, « l’équipe OnePlus contactera individuellement tous les propriétaires de billets pour les aider ». Comme toujours, une retransmission en direct sera aussi proposée :

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La situation se tend pour Julian Assange. Le fondateur de WikiLeaks attaque en effet l’Équateur, qui lui offre pourtant l’asile politique depuis six ans dans son ambassade londonienne.

Assange estime en effet que ses libertés fondamentales sont bafouées. Il semble que l’attaque fasse suite à une série de règles confiées récemment à Assange par l’Équateur : nettoyer sa salle de bain, nourrir son chat, laver son linge, ne pas participer à des débats houleux avec le personnel…

Des règles de bienséance jugées dégradantes par Assange.

Baltasar Garzon, son avocat, a indiqué récemment au cours d’une conférence téléphonique que le fondateur de Wikileaks a été « détenu dans des conditions inhumaines depuis plus de six ans. Même les personnes emprisonnées ont leurs appels payés par l’État ».

Un choix de mots très particuliers. « Détenu » renvoie à une situation d’emprisonnement après condamnation. Assange n’est pas en prison mais réfugié politique. Difficile de fait de savoir quels intérêts se jouent ici.

Le Royaume-Uni répète depuis des années qu’Assange sera arrêté au premier pas en dehors de l’ambassade. Les États-Unis pourraient alors le faire extrader pour ses activités liées à WikiLeaks. Quant à l’Équateur, son président Lenin Moreno indiquait en juillet qu’Assange ne pouvait pas rester « pour toujours » dans son ambassade.

Il est probable que le réfugié soit devenu un problème gênant pour un nombre croissant d’intérêts. Sa plainte pourrait reposer sur une base légitime mais, même dans ce cas, elle risque fort d’agacer l’Équateur. Elle pourrait cependant éclairer un peu les conditions réelles de vie d’Assange depuis six ans.

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Un peu plus de trois ans après son arrivée à la tête du studio canadien Motive, Jade Raymond a quitté la structure fondée par Electronic Arts.

Les circonstances de ce départ restent floues. Seule certitude, Samantha Ryan, qui dirige déjà les studios EA Mobile, Maxis et BioWare, récupère ses responsabilités.

Lors de sa pige chez EA, l'ancienne directrice d'Ubisoft Toronto s'est notamment penchée sur le développement du jeu Star Wars confié à Visceral Games, ainsi que sur la campagne solo de Star Wars Battlefront II. Sa tâche principale restait toutefois le développement d'une nouvelle franchise, qui pour l'heure en reste à ses balbutiements.