du 14 février 2018
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Par 505 voix « pour », 18 « contre » et 24 abstentions, les députés ont approuvé hier, a une très large majorité, le texte adaptant le droit français au Règlement européen sur la protection des données personnelles (RGPD).

Au fil des débats, les élus du Palais Bourbon ont fixé l’âge de la « majorité numérique » à 15 ans, élargi l’action de groupe en matière de données personnelles (laquelle devrait dorénavant permettre aux victimes d’obtenir réparation de leur préjudice), prévu une sensibilisation obligatoire des élèves aux questions relatives aux données personnelles, etc.

Voir nos comptes rendus des débats en séance publique (premier jour, deuxième jour).

Le projet de loi RGPD adopté par l’Assemblée nationale
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Cette ligne de conduite, incluse depuis 2000 dans le document, a été en partie supprimée entre fin avril et début mai, selon Gizmodo. Le groupe a retiré les premières références à cette promesse, laissant les notions d'excellents produits et de respect de l'utilisateur, et une mention finale.

L'expression est souvent utilisée par les critiques de Google (et de sa maison-mère Alphabet) lorsque son éthique est mise en doute. Dernièrement, 3 100 employés ont réclamé le retrait d'un projet avec le Pentagone, centré sur l'intelligence artificielle. Une douzaine d'entre eux auraient depuis démissionné.

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Dans une lettre au Parlement britannique du 14 mai, repérée par The Outline, la directrice des affaires publiques de Facebook a quantifié la présence du groupe sur des sites tiers.

« Entre le 9 et le 16 avril 2018, le bouton J'aime de Facebook est apparu sur 8,4 millions de sites, le bouton Partager sur 931 000 et 2,2 millions de Pixels Facebook étaient installés sur des sites » écrit ainsi Rebecca Stimson.

La question est sensible pour les parlementaires des deux côtés de l'Atlantique, la collecte de données de navigation via ces différents outils étant en grande partie invisible aux internautes. Lors de sa double audition au Congrès américain, Mark Zuckerberg a admis que des profils temporaires étaient construits sur cette base pour les internautes, détaillés publiquement par la suite. Le réseau social a déjà été sanctionné par la CNIL pour son abus de cookies, l'an dernier.

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La société de profilage électoral, au cœur d'un scandale mondial après avoir aspiré des données de dizaines de millions d'internautes en 2014, s'est déclarée en faillite il y a quelques jours outre-Atlantique.

En début de mois, Cambridge Analytica et sa maison-mère britannique (SLC Elections) annonçaient mettre la clé sous la porte, suite à une trop grande chute de son activité depuis les révélations du Guardian et du New York Times en mars.

Le scandale a mené à une très forte pression politique sur Facebook, puis à une très médiatique double journée d'audition au Congrès américain. Le groupe a promis de nombreuses mesures (dont certaines auraient pu être prises il y a des années) pour apaiser les parlementaires et les actionnaires. L'action du groupe est depuis revenue à son niveau de départ.

Il est aussi apparu que des dirigeants de SCL Elections auraient monté la société Emerdata, sise dans le même bâtiment. Il n'est donc pas dit que l'activité disparaisse réellement, malgré les apparences.

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Début mars, le studio annonçait des applications mobiles pour Android et iOS. Après une phase de bêta, cette dernière s'est ouverte à tous début avril. La version Android était attendue pour les « prochains mois », sans plus de précision.

Dans une note de version détaillant des modifications sur iOS, l'éditeur en profite pour revenir sur la mouture Android, dont la mise en ligne est désormais prévue pour cet été.

Le studio Epic Games derrière ce jeu annonce qu'il va mettre sur le tapis 100 millions de dollars de prix pour les compétitions professionnelles de la saison 2018-2019.

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Le père de Windows compte se renforcer dans l'IA et rachète une start-up spécialisée dans le domaine. Elle travaille sur des systèmes permettant d'interagir de manière beaucoup plus naturelle avec un assistant numérique.

Microsoft ajoute qu'il va « créer à Berkeley un centre d'excellence de l'IA conversationnelle afin de repousser les limites de ce qui est possible ». Le montant de la transaction n'est pas précisé.

Cette annonce intervient juste après la conférence Google I/O (lire notre compte rendu) où l'intelligence artificielle et l'interaction avec les humains étaient justement au cœur des annonces.