du 30 janvier 2019
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Le Project Rome de Microsoft a son SDK 1.0 finalisé

Microsoft vient de publier la version 1.0 finale de son kit de développement Project Rome.

Une importante brique pour l’éditeur, puisque le SDK autorise la conception « d’expériences » communes et continues entre plusieurs appareils Windows, 10, Android et iOS.

Comme l’explique Microsoft, Rome ambitionne de créer des ponts entre les silos de données. Les applications compatibles peuvent se découvrir entre elles et s’échanger des informations. Selon l’éditeur, l’expérience se concentre alors sur l’utilisateur et non plus ses applications, ses données pouvant le suivre d’un appareil à un autre

La technologie peut aussi servir de base de communications. Par exemple, rien n’empêcherait Deezer ou Spotify de s’en servir pour qu’une application Android ou iOS communique avec un autre appareil compatible pour servir de télécommande (ce que fait déjà Spotify avec son Connect).

L’arrivée de cette version finale de Project Rome signale un peu plus aux développeurs que Microsoft veut se poser en champion du développement multiplateforme.

Sa bascule vers les Progressive Web Apps, .NET Core ou encore Xamarin vont tous dans le même sens : un socle technologique permettant de s’affranchir du système hôte. Ce qui est tout aussi valable pour Windows 10.

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En mars dernier, le scandale Cambridge Analytica éclatait dans la presse (lire notre analyse). Plusieurs enquêtes officielles ont été lancées outre-Atlantique, notamment par la FTC.

Selon le Washington Post, le réseau social serait en train de négocier avec la Federal Trade Commission une amende record de « plusieurs milliards de dollars ». Elle mettrait un terme aux enquêtes sur les pratiques du géant du Net en matière de vie privée et inclurait l'affaire Cambridge Analytica.

Nos confrères expliquent que ce serait (et de loin) la plus grosse amende jamais infligée par la FTC à une entreprise technologique. L'actuel « record » est détenu par Google avec 22,5 millions de dollars « seulement ».

Facebook confirme au Washington Post être en discussion avec la FTC, mais refuse de donner le moindre détail supplémentaire. L'agence reste pour sa part muette.

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L’environnement de développement aura donc sa version finale dans un mois et demi. Microsoft vient de confirmer l’information, en même temps que la tenue d’un évènement spécial pour fêter l’occasion.

La nouvelle est tombée juste après la publication de la Preview 3, qui corrige un nouveau lot de bugs, améliore les performances de certains composants (notamment F#), affine la nouvelle interface et fournit d’autres améliorations générales, comme un SDK unifié via le paquet NuGet Microsoft.VisualStudio.SDK.

Cette troisième préversion abandonne également le support du déploiement vers Windows 10 Mobile des applications Universal Windows Platform (UWP). Les développeurs qui en auraient encore besoin doivent donc rester sur Visual Studio 2017.

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Voilà un mouvement que l’on n’attendait pas : plutôt que de publier une première build de la branche 19H2 (pour la seconde mise à jour semestrielle de 2019), Microsoft a fourni hier soir une préversion pour la branche 20H1. Soit celle qui devrait aboutir à l’April 2020 Update, si l'éditeur garde la nomenclature actuelle.

Cette build 18836 est réservée aux testeurs qui se sont inscrits dans le canal Skip Ahead, qui permet de sauter la branche de développement en cours pour se concentrer sur la suivante.

Microsoft n’explique pas son choix. Il pourrait exprimer un prochain recentrage des canaux de distribution avec des builds 19H1 dans le canal lent et des 19H2 dans le canal rapide. Mais il reste encore au moins un bon mois de test avant la version finale de la 19H1, soit l’April 2019 Update.

Quant à cette préversion 18836, elle n’apporte en elle-même aucune nouveauté, uniquement des corrections de bugs. Une situation habituelle, les premières builds d’une nouvelle branche n’ayant jamais d’apports significatifs.

Mais quelles que soient les explications, on reste bien sur un comportement nouveau. Après tout, l’April 2019 Update n’est pas terminée, on ne sait rien de la branche 19H2 mais une build 20H1 est disponible.

La conférence Build en mai serait une bonne occasion d’éclaircir la situation. À tout le moins, on peut tabler sur des prévisions à long terme : peut-être la version 20H1 doit-elle accueillir d’importantes nouveautés qui nécessiteront des tests poussés sur une plus longue période.

Notez que Microsoft publie habituellement les nouvelles préversions du canal rapide le vendredi soir. Il se pourrait donc que les testeurs en aient une nouvelle ce soir, qui embarquerait alors les mêmes correctifs que la 18836.

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À l'approche du MWC de Barcelone, les constructeurs fourbissent leurs armes et multiplient les annonces sur des briques logicielles et matérielles que l'on retrouvera dans leurs smartphones haut de gamme.

LG vient ainsi de présenter sa technologie Crystal Sound OLED (CSO) « qui utilise l’écran OLED du téléphone comme amplificateur audio » : « En faisant vibrer toute la surface, CSO transforme l'écran OLED en diaphragme pour produire un son d'un volume impressionnant ».

Le fabricant ajoute qu'elle permet d'améliorer notamment la clarté des voix. Il faudra certainement attendre l'ouverture du MWC (le 25 février) pour en apprendre davantage sur le Crystal Sound OLED.

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« C'est une fin turbulente pour ce qui fut une grande année ». C'est ainsi que Jensen Huang, fondateur et PDG de NVIDIA, résume le quatrième trimestre de son exercice 2019. Pour rappel, NVIDIA numérote ses exercices en fonction de l'année où il se termine, en l'occurrence ici, au 31 janvier 2019.

La marque au caméléon a enregistré un chiffre d'affaires de 2,205 milliards de dollars, en baisse de 24 % par rapport à l'an dernier. La marge brute a elle aussi fondu de 7,2 points pour atteindre 54,7 %. En y ajoutant des dépenses opérationnelles en hausse de 25 % sur un an, on obtient un coquet bénéfice net de 567 millions de dollars, mais en recul de 49 % sur 12 mois.

NVIDIA justifie cette contre performance par « la combinaison de stocks excédentaires dans les canaux de distribution post ruée sur les cryptomonnaies, et de la récente détérioration des conditions de marché ».   

Sur l'ensemble de l'exercice, le bilan est nettement plus favorable, avec un chiffre d'affaires de 11,7 milliards de dollars, en hausse de 21 %, tandis que la marge brute progresse de 1,5 point pour se nicher à 61,7 %. De quoi dégager un bénéfice net de 4,14 milliards de dollars, en croissance de 34 %.

En bourse, ces quelques nouvelles ont fait rebondir le cours de l'action NVIDIA de 5,3 % dans l'après-séance. À 162 dollars, elle retrouve le niveau qui était le sien avant le communiqué annonçant que les résultats seraient sans doute moins bons que prévu, publié il y a quelques semaines.