du 21 novembre 2017
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Le premier astéroïde interstellaire se dévoile et ne ressemble à aucun autre

Fin octobre, la nouvelle faisait grand bruit : des scientifiques annonçaient avoir découvert la première comète d'origine extrasolaire : C/2017 U1. Quelques jours plus tard, l'objet était finalement identifié comme étant un astéroïde interstellaire et baptisé en conséquence 1I/2017 U1.

Aujourd'hui, l'Observatoire Européen Austral (ESO) explique qu'il ne ressemble à aucun autre astéroïde et que sa luminosité varie considérablement (d'un facteur 10) lorsqu'il tourne autour de son axe (toutes les 7,3 heures).

Karen Meech de l'institut d'astronomie de Hawaï donne son explication : « Cette variation inhabituellement grande de la luminosité signifie que l'objet est très allongé : environ dix fois plus long que large, avec une forme complexe ». Sa longueur est estimée à 400 mètres environ.

Elle ajoute que 1I/2017 U1 est d'une couleur rouge foncé, semblable aux objets du système solaire externe, et qu'il « est complètement inerte, sans le moindre soupçon de poussière autour de lui ». Les scientifiques pensent qu'un astéroïde interstellaire du genre traverse notre système solaire une fois par an environ.

Problème, leur petite taille les rend difficiles à observer. Dans tous les cas, 1I/2017 U1 continue d'être analysé autant que possible par les astronomes.

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C'est en tout cas le message qu'a fait passer Kenneth Bowersox, administrateur par intérim de la NASA en charge de l'exploration et des opérations humaines, comme le rapporte Associated Press.

Lors d'un passage devant un sous-comité du Congrès, il affirme que la NASA fait de son mieux pour tenir le calendrier annoncé par la Maison Blanche, mais qu'il « ne parierait pas le cadeau d’anniversaire de son fils aîné, ou quelque chose comme ça ».

« Ce qui est important, c'est de démarrer quand nous sommes prêts et que notre mission soit un succès.  Je ne vais pas m'asseoir ici pour vous dire arbitrairement que nous allons y arriver », ajoute-t-il. 

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Cette mission de moyenne catégorie fait partie du programme Vision Cosmique de l'Agence spatiale européenne, dont le but est d'étudier l’expansion de l’Univers au cours des derniers dix milliards d’années.

« Le satellite étudiera des galaxies qui se trouvent à différentes distances de la Terre au moyen d’un télescope de 1,2 m de diamètre qui embarque deux instruments : l’imageur observant en lumière visible (VIS) et le spectro-imageur proche infrarouge (NISP) », explique l'ESA.

Elle aura pour objectif de réaliser « une image en 3D de l’évolution de la distribution de la matière noire et de la matière ordinaire (baryonique) dans le cosmos ». Les scientifiques espèrent ainsi « estimer l’accélération causée par la mystérieuse énergie noire avec une précision au pour cent près, et les éventuelles variations d’accélération avec une précision de 10 % ».

Pour rappel, le CNES explique que « l’Univers reste très mystérieux : 95 % de son contenu, la matière noire et l’énergie noire, nous sont invisibles alors qu’elles ont un effet gravitationnel ». Les conséquences peuvent être importantes : « Elle expliquerait pourquoi notre Univers se compose de galaxies, d’amas de galaxies mais aussi de vides immenses ».

L'assemblage du satellite Euclid devrait avoir lieu en 2021 pour un lancement en 2022.

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La plateforme n'a donné aucune information supplémentaire, que ce soit sur le calendrier ou sur le prix visé. 

Dans un communiqué, la société se félicite d'avoir dépassé le milliard de dollars de chiffre d'affaires sur le second trimestre de l'année. C'est la deuxième fois de son histoire qu'elle franchit un tel cap. 

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Partant du constat que la gestion des onglets de Chrome sur les terminaux mobiles est une calamité, le géant du Net se décide enfin à changer la donne

Au cours des prochaines semaines, une « grille » permettra de regrouper les onglets par paquets, avec des miniatures pour les repérer facilement. En bas de chaque page, une liste des autres onglets appartenant au même paquet sera affichée, vous permettant de passer rapidement de l'un à l'autre. Pour rappel, la grille est déjà disponible sur iOS, mais sans la possibilité de créer de dossier pour l'instant. 

Enfin, sur les ordinateurs, Google pense à ceux qui ouvrent toujours des dizaines d'onglets et qui ne peuvent plus lire les titres des pages. Vous pouvez toujours l'afficher en survolant l'onglet, mais cette fonction sera bien plus fluide qu'avant si l'on en croit le géant du Net, avec le nom de domaine en plus.

Prochainement, des miniatures s'ajouteront pour avoir un aperçu de la page. Aucun calendrier n'est précisé pour le déploiement de ces fonctionnalités, si ce n'est qu'elle devrait être en place à l'automne. 

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Comme prévu, le fabricant a présenté hier ses smartphones Mate 30 et Mate 30 Pro, y compris une déclinaison 5G pour ce dernier.

Le premier dispose d'un écran de 6,62" (2 340 x 1 080 pixels) contre 6,53" (2 400 x 1 080 pixels) pour le second, avec écran légèrement courbé sur les côtés. Un SoC Kirin 990 est aux commandes, avec 6 ou 8 Go de mémoire suivant les cas. 

Bien évidemment, la photo est à l'honneur avec quatre capteurs à l'arrière sur les deux smartphones. La version Pro a droit à plus de pixels et deux caméras avec une stabilisation optique, contre une seule pour le Mate 30. 

Le Mate 30 sera vendu à partir de 799 euros, contre 1 099 euros pour le Mate 30 Pro et 1 199 euros pour le Mate 30 Pro 5G. Si ce n'est pas encore assez cher, il y a aussi une version Porsche Design (Mate 30 RS) à 2 095 euros avec 12 Go de mémoire et 512 Go de stockage.

Passons rapidement sur le reste des caractéristiques techniques pour arriver au point saillant : Android 10 est bien aux commandes, avec la surcouche maison EMUI… mais sans les applications, les services et le Play Store de Google. À la place, une Apps Gallery maison, avec « seulement » 45 000 applications. C'est la conséquence de l'embargo imposé par les États-Unis. 

« Nous réfléchissons à l'opportunité ou non d'une commercialisation, d'ici à la fin de l'année, en Europe et en France » explique au Parisien Stéphane Curtelin, directeur marketing de Huawei France. 

Le fabricant présente aussi une nouvelle montre, la Watch GT 2. Elle dispose d'un écran AMOLED de 1,39", d'un SoC Kirin A1 et fonctionne sous Lite OS. Elle peut relever le rythme cardiaque sous l'eau et supporte 15 styles de sports différents, en plus d'une fonction pour surveiller la qualité de votre sommeil évidemment.

L'autonomie annoncée par le fabricant est de deux semaines. Toutes les caractéristiques techniques sont disponibles par ici. Elle sera vendue à partir de 229 euros en octobre.