du 02 mai 2018
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Le PDG de WhatsApp quitte Facebook : désaccord sur le chiffrement ?

Jan Koum, co-fondateur de WhatsApp, PDG depuis le rachat par Facebook et membre du conseil d'administration de ce dernier, a annoncé son départ.

Officiellement, Koum veut simplement passer plus de temps à s'occuper de ses loisirs personnels. Une sorte de retraite pour changer d'air et se reposer. Il évoque notamment ses voitures sur lesquelles il aime travailler.

Dans les commentaires de son annonce sur Facebook, on peut lire une réponse de Mark Zuckerberg, qui semble chagriné de ce départ. Il regrette de ne plus pouvoir travailler avec Koum. Grâce est également rendue à tout ce qu'il lui a « appris », notamment « le chiffrement » ou le fait de rendre le pouvoir aux utilisateurs et de ne plus le laisser dans des systèmes centralisés… ce que sont pourtant Facebook et WhatsApp.

Selon TechCrunch cependant, tout ne serait pas si rose. Koum aurait envisagé son départ depuis plus d'un an. Brian Acton, l'autre co-fondateur, est parti depuis plus de six mois et a soutenu le mouvement #DeleteFacebook dans le sillage du scandale Cambridge Analytica.

Koum se serait particulièrement battu sur deux créneaux : l'intrusion de la publicité et le chiffrement. La première pourrait débarquer maintenant qu'il est parti, tandis que le second pourrait être affaibli pour faciliter le programme WhatsApp For Business, qui suppose des interconnexions avec des services tiers.

Que ces rumeurs soient vraies ou non, elles interviennent malheureusement dans un contexte déjà complexe pour Facebook. La société communique à tour de bras, au risque d'une overdose médiatique. Fortement critiquée pour des questions de vie privée, elle risque de pâtir du départ de Jan Koum.

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À découvrir dans #LeBrief
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Députés et sénateurs sont parvenus à un accord, jeudi 13 juin, au sujet du projet de loi « pour une école de la confiance ».

Le compromis intègre notamment un amendement adopté au Sénat, fin mai, dans l’optique d’inscrire « la maîtrise des outils et ressources numériques », ou bien encore « la compréhension des enjeux liés à l’écosystème numérique » au programme des écoles supérieures du professorat (voir nos explications).

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« Le gendarme de l’audiovisuel fête joyeusement ses 30 ans et il explique, sans rien dissimuler, tous les ressorts de sa tactique », commente Nicolas Curien, conseiller du Conseil supérieur de l’audiovisuel.

Ce mercredi, l’autorité fêtera dignement son trentenaire. Plusieurs textes ont déjà étendu ou vont étendre ses compétences sur le web : la loi contre les fausses informations, la proposition de loi contre la cyberhaine, outre la grande loi sur l’audiovisuel attendue en 2020, transférant la directive SMA.

Pour l’occasion, ce conseiller désigné par le président du Sénat commente sur Facebook : « J’étais loin d’imaginer que fût un jour rouverte la vieille malle renfermant depuis plus de 45 ans mes effets militaires, profondément enfouie au tréfonds de la cave maternelle ». Il a en effet profité de cet anniversaire pour mettre en ligne une vidéo sur le réseau social à l’honneur de l’institution.

Une vidéo, « à faire pâlir le prochain Tarantino », analyse Benoit Tabaka, responsable des affaires publiques de Google. L’œuvre est à consulter sur ce lien. [MàJ : la vidéo a été supprimée) 

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Les députés siégeant au sein de la Questure viennent d’autoriser la publication des « données essentielles » des marchés de plus de 20 000 euros hors taxes conclus par l’Assemblée nationale entre le 1er janvier et le 30 septembre 2018.

Le Palais Bourbon laisse ainsi entendre qu’il va plus loin que ce qu’impose le Code de la commande publique, puisque les données relatives aux marchés conclus depuis le 1er octobre 2018 seront « systématiquement » publiées sur le profil acheteur de l’institution (pour les marchés de plus de 25 000 euros hors taxes), ajoute la Questure.

Ces données, relatives notamment au montant du marché et au prestataire retenu, devraient être consultables en ligne ou téléchargeables, dans un format ouvert, mais pas forcément de manière agrégée (voir notre article).

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Selon Les Echos, Iliad serait le seul groupe français « à avoir pu investir » et aurait mis 10 millions de dollars sur la table. Il s'agirait du minimum requis pour participer, « disposer d'une place au sein de la fondation suisse créée par Facebook » et d'un nœud de la blockchain Libra.

Quelques jours auparavant, The Verge dressait la longue liste des sociétés qui investiraient elles aussi dans ce projet : Visa, Mastercard, PayPal, Uber, Stripe et Booking.com ; avec environ 10 millions de dollars à chaque fois.

Pour rappel, le lancement de cette cryptomonnaie aurait lieu demain, avec une ouverture plus large en 2020.

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Area 120 est, chez Google, l’incubateur maison auquel on doit plusieurs projets souvent liés à l’enseignement, au sens large. Par exemple, Grasshopper (versions Android et iOS) pour apprendre les bases du développement.

Il revient avec Game Builder, qui se propose de fournir tous les outils nécessaires au développement d’un jeu, sans avoir besoin d’écrire une seule ligne de code. L’outil irait donc plus loin en ce sens que Game Maker, qui simplifiait déjà largement le processus, mais ne pouvait pas se passer entièrement de code.

Le projet n’est techniquement pas neuf puisqu’il est disponible en accès anticipé sur Steam depuis le 1er novembre 2018. La version finale permet la diffusion générale et la prise en main de ce qui est à la fois un jeu et un outil, mais les notes accumulées alternent entre plutôt et très positives.

Principale différence avec les produits de cet acabit sortis jusqu’à présent : un mode « co-op » qui autorise le développement à plusieurs personnes en même temps. On y glisse/dépose des objets, personnages et autres, puis on connecte l’ensemble avec un système de liaisons logiques.

Game Builder ne peut bien sûr produire que des jeux reprenant son environnement, une sorte de sandbox rappelant Minecraft par certains aspects. À l’inverse, les développeurs plus chevronnés ne seront pas limités aux connexions proposées. Ils pourront créer leur propres interactions via JavaScript.