du 20 septembre 2018
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André Coisne est sur le départ, la décision devant être effective d'ici quelques semaines selon l'AFP. Pour les sources de l'agence, les motivations sont à chercher du côté de la nomination de Paul de Leusse à la tête des services financiers du groupe, et n'aurait rien à voir avec les performances d'Orange Bank.

Pour autant, un an après son lancement, et malgré l'annonce (de moins en moins régulière) du nombre de nouveaux clients, on ne peut pas dire que le service ait changé la donne.

Depuis ses premiers jours, il a peu évolué, tout comme ses applications, n'introduisant surtout qu'une offre de prêt personnel. 

Des fonctionnalités simples et promises dès le lancement, comme la demande d'argent à un tiers, ne sont toujours pas disponibles. Face aux évolutions de concurrents comme N26 ou Revolut sur la même période, cela fait un peu chiche.

André Coisne, dont on ne sait pas encore s'il sera remplacé, devrait continuer à conseiller Paul de Leusse qui occupera ses fonctions dans l'intervalle. Les décisions définitives concernant la nouvelle organisation devant être officialisé début octobre.

En novembre, Orange tiendra un nouveau Show Hello. Espérons que de véritables annonces auront lieu pour le service bancaire du groupe.

Le PDG d'Orange Bank démissionne
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À découvrir dans #LeBrief
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Nouveau tournant dans la relation entre Microsoft et Verizon Media (anciennement Oath), la première étant désormais la seule plateforme publicitaire liée à la recherche de la seconde.

Cet accord étend donc les termes de celui de 2015, où Bing Ads devenait le seul prestataire d’AOL, propriété de Verizon Media. Pour Yahoo, 51 % des publicités transitaient par Bing. Avec le nouvel accord, le taux grimpe à 100 %.

Selon Microsoft, ce rapprochement devrait permettre une hausse des clics de 10 à 15 % pour Bing Ads aux États-Unis. La bascule doit progressivement se faire dans les deux mois.

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TSMC a présenté ses résultats pour le dernier quart de 2018. Le fondeur y apparaît en bonne forme avec un chiffre d'affaires en hausse de 4,4  % sur un an, à 290 milliards de dollars taïwanais (environ 8,25 milliards d'euros), accompagné d'un bénéfice stable à 100 milliards de dollars taïwanais (2,85 milliards d'euros).

Ces bons chiffres sont, selon l'entreprise, le fruit d'importantes commandes pour des puces gravées en 7nm, celles-ci comptant pour 23 % de ses revenus, contre 6 % pour le 10 nm et 21 % pour le 16/20 nm.

Le fondeur n'est pas en reste sur les technologies plus anciennes, puisqu'un tiers de son chiffre d'affaires provient de la fourniture de puces gravées en plus de 28 nm. Des techniques peu coûteuses encore largement utilisées pour des composants bon marché.

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Le 18 décembre, l’autorité des télécoms a mis en demeure l’opérateur historique sur son offre de gros généralistes et pour entreprises sur le réseau téléphonique (xDSL).

La décision, publiée le 16 janvier, marque le constat d’une dégradation de la qualité de service de la boucle locale (le dernier kilomètre jusqu’au client). Orange avait donc jusqu’au 1er janvier pour respecter ses obligations et fournir des indicateurs trimestriels à l’Arcep, déjà réclamés par ailleurs.

L’Arcep a attaqué Orange sur ces manquements en octobre, déclenchant la colère de l’opérateur, qui y voyait une tentative d’influer sur le cours de son action.

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Question de survie pour certains, de visibilité pour d'autres. Google News est un important acteur pour de nombreux sites d'actualités.

Pour bien commencer l'année, le moteur de recherche propose un guide de bonne conduite pour être bien référencé. Il est notamment question de proposer des titres clairs, des heures et dates de publications précises, d'éviter la duplication de contenu et de jouer la carte de la transparence.

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L'Agence spatiale européenne avait commandé un sondage sur la perception par le public de ses activités. 5 000 personnes de France, d'Allemagne, du Royaume-Uni, d'Espagne et d'Italie ont été interrogées.

Trois principaux usages ressortent du sondage : « mieux comprendre l’Univers, observer notre propre planète, par exemple les effets du changement climatique, et la capacité à rendre plus facile la vie sur Terre, par exemple dans les secteurs des transports ou des communications ».

Une portion plus faible pense que les activités spatiales peuvent aussi nous protéger des dangers de l'espace, mais ils sont une large majorité à penser que cela devrait être une priorité.

Point intéressant pour l'ESA : les personnes « surestiment de manière significative le coût des activités spatiales pour les finances publiques de leurs pays respectifs. Très peu de personnes ont estimé correctement ce coût, qui est d’environ 10€ par an et par citoyen dans les pays concernés par le sondage ».

« En moyenne, les Européens ont estimé à 245 euros par an et par citoyen le coût des activités spatiales, soit plus de vingt fois le montant réel », explique l'Agence spatiale européenne.