du 03 avril 2018
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L'un des développeurs du noyau, Arnd Bergmann, a expliqué récemment sur la mailing list officielle qu'une pull request supprimait tout le code lié à d'anciennes architectures de processeurs.

Blackfin, cris, frv, m32r, metag, mn10300, score et tile disparaissent ainsi de l'actuel code préparant la version 4.17, ainsi que tous les pilotes associés. 500 000 lignes ont donc été supprimées, sur les 20,3 millions que le noyau contenait jusqu'ici. Un vrai ménage de printemps.

Un kernel plus léger a nécessairement des avantages. Non que les utilisateurs verront la différence, mais il devient plus simple à entretenir et réduit surtout la surface d'attaque potentielle. Bergmann précise d'ailleurs que ces architectures n'étaient plus utilisées, et que la nostalgie n'est pas une raison suffisante pour les garder.

Le noyau Linux s'allège de 500 000 lignes de code
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À découvrir dans #LeBrief
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Le magazine allemand Wirtschaftswoche, repris par TechCrunch, explique que l'Autorité fédérale de supervision financière (BaFin) a ouvert une enquête sur la néo-banque après avoir été informée que des clients avec de fausses cartes d'identité ont pu ouvrir un compte. Nos confrères ajoutent que ce détournement serait relativement simple.

Interrogé par TechCrunch, Valentin Stalf, directeur général de N26 s'explique : « une ou deux personnes ont réussi à obtenir un faux document d'identité. Et nous l'avons détecté plus tard. Malheureusement, nous ne l'avons pas fait en temps réel ».

Il précise qu'il ne s'agit pas d'un problème généralisé et que toutes les banques sont confrontées au même souci. Il affirme que N26 respecte dans tous les cas les réglementations en vigueur.

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À peine annoncé, le nouveau smartphone du géant du Net est passé sous le tournevis (et décapeur thermique) de nos confrères.  À l'intérieur, une surprise : la dalle AMOLED provient de chez Samsung.

La note finale de 4 sur 10 prend en compte le fait qu'il faut décoller le panneau arrière en verre pour remplacer n'importe quel composant. C'est deux points de moins que le Pixel 2 XL pour rappel.

 

 

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Il ne faut pas confondre cette initiative avec les clés de sécurité Titan, qui ne sont que des produits chinois dont le logo a été changé. Ici, il s'agit d'un produit « pensé et fabriqué » par le géant américain, intégré à ses derniers Pixels.

Il s'agit en réalité de sa seconde génération de puce dédiée à la sécuritée, dérivée de celle utilisée dans ses serveurs et adaptée à l'univers mobile, notamment via sa faible consommation. A la manière du standard TPM, elle doit protéger de nombreux aspects du fonctionnement d'un smartphone : boot, chiffrement, éviter les altérations, etc.

Dans la pratique, elle repose sur un processeur ARM Cortex-M3 avec 64 ko de mémoire. Son fonctionnement est détaillé par ici.

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Le réseau social publie les messages et données liés à l'ingérence russe présumée dans l'élection présidentielle de 2016 outre-Atlantique.

Cette publication n'a rien d'étonnant, les plateformes ayant déjà transmis de nombreuses données au Congrès américain. Cette mesure coûte peu à la société, les messages étant de toute manière publics.

Ces données incluent 3 841 comptes liés à l'Internet Research Agency (IRA), une « ferme à trolls » russe, et 778 autres comptes qui viendraient d'Iran.

« Nous continuerons notre combat contre les infâmes attaques contre l'intégrité de Twitter, en nous associant à la société civile, les autorités, nos pairs dans l'industrie et les chercheurs, pour améliorer notre compréhension collective des tentatives coordonnées d'interférer dans le débat public » ajoute la société.

Le calendrier n'est pas innocent, à quelques semaines des élections législatives de mi-mandat. C'est une épreuve du feu pour les grandes plateformes, après les tombereaux de critiques subies suite à l'élection présidentielle deux ans plus tôt. Ces entreprises discutent d'ailleurs pour déterminer la marche à suivre.

En parallèle, la plateforme améliore légèrement ses demandes de suppression de tweets. Il peut exiger d'un utilisateur qu'il supprime un message, s'ils violent ses règles. Désormais, un tweet supprimé de cette manière sera signalé comme tel pendant 14 jours, sur le tweet et le compte. Un tweet signalé sera aussi masqué, derrière un message dédié.

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Quatre fonds publics américains, actionnaires de Facebook, ont proposé hier une mesure radicale : démettre Mark Zuckerberg de ses fonctions de directeur général.

Les State Treasurers (littéralement trésoriers d’États) de l'Illinois, du Rhode Island et Pennsylvanie, ainsi que le Comptroller de New York proposent également la création d’un siège indépendant de supervision au sein du conseil d’administration.

Selon Reuters, les quatre fonds n’ont pas véritablement l’espoir que cette proposition passe, puisque Zuckerberg est actionnaire majoritaire de l’entreprise avec 53,9 %. Mais la proposition faisant suite à un autre essai du même acabit l’année dernière, elle devrait forcer le directeur à ouvrir le dialogue lors de la prochaine assemblée des actionnaires, en mai 2019.

Mais la situation a passablement évolué en une seule année, la vie de l’entreprise ayant été marquée par plusieurs scandales, dont Cambridge Analytica. La faille récente, la prolifération des fake news et l’ingérence des puissances étrangères pendant les périodes électorales ne font que renforcer la pression.

La création d’un poste indépendant de supervision devrait donc être un sujet brûlant, de nombreuses structures de cette taille s’en étant déjà dotées. Pour Michael Frerichs, trésorier de l’Illinois, ce poste n’aurait sans doute pas prévenu tous ces problèmes, mais en aurait probablement réduit la portée.

Rappelons que ces fonds publics ne peuvent que s’inquiéter en regard du cours de l’action Facebook. En clôture de séance hier, le titre valait 159,42 dollars, bien loin des 218,62 dollars du 25 juillet dernier.