du 03 avril 2018
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L'un des développeurs du noyau, Arnd Bergmann, a expliqué récemment sur la mailing list officielle qu'une pull request supprimait tout le code lié à d'anciennes architectures de processeurs.

Blackfin, cris, frv, m32r, metag, mn10300, score et tile disparaissent ainsi de l'actuel code préparant la version 4.17, ainsi que tous les pilotes associés. 500 000 lignes ont donc été supprimées, sur les 20,3 millions que le noyau contenait jusqu'ici. Un vrai ménage de printemps.

Un kernel plus léger a nécessairement des avantages. Non que les utilisateurs verront la différence, mais il devient plus simple à entretenir et réduit surtout la surface d'attaque potentielle. Bergmann précise d'ailleurs que ces architectures n'étaient plus utilisées, et que la nostalgie n'est pas une raison suffisante pour les garder.

Le noyau Linux s'allège de 500 000 lignes de code
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Promise depuis plusieurs mois, la labellisation de ces réclames est activée aujourd'hui aux États-Unis. Pour l'occasion, Facebook a encore rencontré des journalistes, répondu à ses propres questions et détaillé ses mesures.

Désormais, les publicités politiques sont accompagnées d'une mention « Payée par ». Un clic renvoie vers une archive des paiements par un acteur particulier. Facebook déclare ne pas avoir de règles précises à respecter en la matière outre-Atlantique. La société regarde donc au cas par cas, privilégiant les publicités sur des débats concrets (comme une nouvelle loi) payées par des partis ou groupes politiques, sur 20 sujets.

Le réseau social a aussi formé une commission, avec des universitaires, pour étudier le sujet, devenu une sérieuse épine dans son pied depuis l'élection américaine de 2016.

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Au travers d’une question écrite transmise hier à la ministre de la Santé, Henri Cabanel vante « les perspectives ouvertes » par les drones contre les arrêts cardiaques. L’élu fait valoir que trop peu de défibrillateurs sont accessibles, notamment lorsque le lieu où ils sont installés sont fermés « ou lorsque la victime se trouve en milieu rural où la plus faible densité de population s'accompagne d'une plus faible densité d'équipements ».

Le sénateur présente ainsi le « drone défibrillateur » comme « une solution séduisante », par « sa rapidité de déplacement, son rayon d'action et sa disponibilité permanente ». L’exécutif est ainsi invité à dévoiler ses « intentions » sur ce dossier, « notamment en termes d'évolution législative et réglementaire et de partenariat avec les développeurs ».

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En 2016, YouTube aurait compté pour 65 % des écoutes de musique en ligne, pour 10 % des revenus en France. Pour mieux monétiser leurs vidéos, des majors ont fondé Vevo, une coentreprise centralisant la diffusion de leurs vidéos sur YouTube.

Devant le poids important de la plateforme, Vevo s'est diversifié, en diffusant aussi ses contenus via son propre service. Une formule payante a même été envisagée.

Dans un communiqué, Vevo annonce le retrait de « certains éléments » de de son service, ce qui semble bien correspondre à une fermeture. Elle se focalise désormais sur YouTube et les autres grandes plateformes, principalement YouTube, promettant de poursuivre la vente de publicité spécifique et la conception de contenus propres.

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La société française, spécialisée dans les assistants vocaux embarqués, lance une levée de fonds en crypto-monnaie (ICO), avec pour 30 millions d'euros comme minimum.

Snips est l'une de ces entreprises qui misent sur la vie privée pour se vendre. L'assistant de la marque peut être embarqué dans des objets coupés d'Internet, pour répondre à des commandes variées pré-enregistrées. La plateforme permet à des développeurs tiers de concevoir leur propre assistant.

Lancée hier, cette ICO doit aider l'entreprise à lancer Snips Air, son propre assistant vocal concurrent des Alexa d'Amazon ou Google Assistant, pour 2019.

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L'équipe de chercheurs de Tencent Keen Security Lab a publié un papier d'une vingtaine de pages afin de présenter ses découvertes, sans détails techniques pour le moment. Les informations ont été transmises en amont au fabricant automobile, pour qu'il déploie des mises à jour. Les chercheurs prévoient ensuite une publication technique complète début 2019.

BMW a de son côté décidé de communiquer ouvertement et de récompenser les chercheurs pour leurs travaux. Le fabricant leur attribue ainsi le premier prix du « BMW Group Digitalization and IT Research ». Avec cette récompense, « nous voulons remercier les experts qui nous soutiennent dans la transformation vers la mobilité numérique » déclare Christoph Grote, vice-président de BMW Group.

« Nous remercions Tencent Keen Security Lab pour leurs efforts considérables, leurs recherches avancées et leur collaboration hautement professionnelle. » BMW est désormais en discussion avec les chercheurs afin de mettre en place une coopération durable autour de la sécurité.