du 05 mars 2019
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Le noyau Linux 5.0 est disponible et supporte les écrans FreeSync

Le noyau Linux 5.0 est désormais disponible au téléchargement, du moins ses sources depuis le site officiel.

Les nouveautés sont nombreuses, notamment le support des écrans FreeSync pour les Radeon, à condition que Mesa 19.0 et une version à jour des pilotes xf86-video-amdgpu soient installés. Il s’agissait d’une demande de longue date.

Le pilote Nouveau pour GPU NVIDIA apporte un début de support pour les GeForce RTX. De quoi afficher les définitions natives des écrans, mais sans plus : pas d’accélération graphique encore, pas plus que de gestion de l’alimentation. Le pilote propriétaire reste donc la meilleure option pour l’instant.

Le nouveau kernel prend également en charge Adiantum, conçu par Google pour le chiffrement des appareils d’entrée de gamme dont les puces ne disposent pas de fonctions matérielles de chiffrement. Il a été pensé pour Android Go mais peut être utilisé avec d’autres systèmes de fichiers, comme EXT4.

Entre autres nouveautés, signalons le retour des fichiers de swap dans Btfrs, l’intégration du pilote touch-screen pour les Raspberry Pi, une nouvelle police de console pour les écrans HiDPI et Retina, le support du Logitech High Resolution Scrolling, ou encore de multiples améliorations pour la gestion de l’énergie.

Si le noyau Linux 5.0 sonne comme une version majeure, ce n’est pas tout à fait la réalité. Toutes les moutures ont la même importance dans le cycle révisé, du moins en théorie. Le nouveau venu reste dans le haut du panier en matière de nouveautés, comme le note Phoronix.

Rappelons en outre que la disponibilité officielle ne signifie pas une mise à jour dans les jours suivants. Les distributions n’intègrent le plus souvent un noyau qu’au travers d’une nouvelle version. Sous réserve que les équipes de développement l’estiment stable. D’autres se focalisent sur les moutures LTS (Long Term Support), la dernière en date étant la 4.19.26.

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À découvrir dans #LeBrief
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Le 14 mars, Orange annonçait sans détour qu'il proposerait ses Livebox fibre « sur tous les réseaux d’initiative publique de France ». Une belle promesse, mais sans date.

Trois mois plus tard, nouvelle annonce importante : « un accord permettant à Orange de déployer ses offres sur les réseaux FTTH de Covage ». Les forfaits Livebox Fibre et Fibre Up, mais aussi La Boîte de Sosh.

Covage est pour rappel un important acteur puisqu'il exploite 46 réseaux d’initiative publique ou privée. « Le périmètre de Covage couvre aujourd’hui 2,3 millions de prises dont 600 000 sont en exploitation. À terme, l’ambition du Groupe est de déployer plus de 3 millions de prises », explique Orange dans son communiqué.

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L'ESA (Entertainment Software Association) a publié un premier bilan de l'E3 qui se déroulait la semaine dernière : environ 66 100 visiteurs et 200 exposants.

L'année dernière, ils étaient 69 200 à faire le déplacement. C'est également moins qu'en 2017 où 68 400 visiteurs étaient venus. Impossible de comparer avec les années précédentes puisqu'en 2017 le salon était pour la première fois ouvert au public.

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L’Assemblée nationale a approuvé hier après-midi la proposition de résolution soutenue par Marie-Christine Dalloz (LR). Le texte, qui n’a qu’une portée symbolique, plaide notamment pour une « accélération du déploiement de la fibre optique afin de couvrir tout le territoire, au plus tard d’ici 2025, conformément aux objectifs adoptés par la Commission européenne ».

Les députés ont ainsi marqué leur attachement à ce dossier, soulignant qu’il est « indispensable de relier tout le territoire au très haut débit, y compris les zones rurales, insulaires et de montagne ».

Le gouvernement est solennellement « invit[é] » à « évaluer l’efficacité des sommes allouées à la couverture numérique du territoire », et à « rouvrir le guichet du Fonds pour la société numérique (FSN) afin d’aider les collectivités territoriales à achever le déploiement des réseaux d’initiative publique ».

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Au début de la semaine, Google était accusée par Genius de lui voler des paroles de chansons pour les afficher dans ses Cartes en première position.

Google en profite pour affirmer qu'il « paye aux éditeurs le droit d'afficher les paroles ». Mais ces derniers ne disposent généralement pas de copie numérique des paroles, Google (comme d'autres) passe donc par un prestataire. L'enquête est toujours en cours pour déterminer comment les apostrophes de Genius se sont retrouvées dans les Cartes Google.

Dans un billet de blog, il réaffirme sa position, en ajoutant qu'il va désormais afficher le nom de sa source à côté des paroles.

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Deux semaines seulement après l'annonce du partenariat entre Amazon et ModiFace (L'Oréal), YouTube se lance aussi dans le maquillage virtuel.

Lorsque vous regardez un tuto par exemple, l'écran peut se diviser en deux avec le youtubeur en haut et votre visage en réalité augmentée en bas. Pendant que la vidéo vante les mérites d'un rouge à lèvres, vous pouvez essayer en réalité augmentée différentes nuances.

S'agissant d'un produit publicitaire, un lien est évidemment présent pour acheter le maquillage. Cette fonctionnalité, pour le moment en test (version alpha), est disponible sur FameBit, la plateforme des contenus de marque de YouTube.