du 03 mai 2018
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Le nouveau ventilateur Noctua NF-A12x25 (Sterrox) est disponible, pour 29,90 euros

Présenté pour la première fois au Computex l'année dernière (lire notre analyse), Noctua annonce qu'il est désormais disponible.

Pour rappel, le fabricant utilise un nouveau composant polymère à cristaux liquides de nouvelle génération baptisé Sterrox, associé avec un procédé d'injection amélioré afin de renforcer la structure. Il se veut plus efficace, tout en limitant les vibrations et donc le niveau de bruit. Le fabricant propose une comparaison maison face aux NF-F1A et NF-S12A.

« Nous avons passé plus de quatre ans et demi à le développer et cela a été le projet de développement complexe le plus épineux que nous ayons réalisé jusqu'ici » affirme Lars Strömbäck, directeur technique du fabricant. Trois versions sont disponibles, toutes à 29,90 euros : PWM (connecteur 4 broches, 2 000 tpm), FLX (3 broches, 2 000 tpm) et ULN (3 broches, 1 200 tpm).

Le NF-A12x25 devient le nouveau modèle phare de Noctua, le NF-P12 se place désormais dans la gamme « redux », plus abordable. Il sera désormais disponible en versions PWM (4 broches) à 1 700 et 1 300 tpm ainsi qu'en version 3 broches à 1 300 et 900 tpm. Les tarifs sont les mêmes : 13,90 euros.

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À découvrir dans #LeBrief
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Une victoire pour le service qui propose pour rappel des certificats gratuits de sécurité pour les sites ou applications, afin de permettre des échanges chiffrés de données.

Let’s Encrypt a été créé par l'Internet Security Research Group, alliance regroupant l'EFF, Mozilla, Akamai, Cisco et d'autres acteurs, dans l’objectif affiché de faire progresser le HTTPS un peu partout.

Un objectif atteint. On se souvient des statistiques publiées par Google : le trafic HTTPS traité par Chrome est passé de 30-40 % à 70-80 % en seulement deux ans. Une influence telle que nous évoquions le danger pour Let’s Encrypt de devenir un SPOF.

Sur la page des statistiques de Let’s Encrypt, on peut également voir que Firefox est près des 80 % de trafic HTTPS à l’échelle mondiale. Il semble toutefois que ce score soit une « barrière », car la croissance a ralenti. Les derniers 20 % seront probablement les plus difficiles à convertir.

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L'Organisation mondiale de la santé avait fait part de son intention d'ajouter le trouble du jeu vidéo dans sa nouvelle Classification internationale des maladies (CIM-11) dès janvier 2018.

Elle devait encore être présentée et validée par l’Assemblée mondiale de la Santé pour être adoptée par les États membres. C'est désormais officiellement le cas (sous la référence 6C51 pour les jeux vidéo) avec une entrée en vigueur au 1er janvier 2022.

Elle décrivait l'année dernière le trouble « comme un comportement lié à la pratique des jeux vidéo ou des jeux numériques, qui se caractérise par une perte de contrôle sur le jeu, une priorité accrue accordée au jeu, au point que celui-ci prenne le pas sur d’autres centres d’intérêt et activités quotidiennes, et par la poursuite ou la pratique croissante du jeu en dépit de répercussions dommageables ».

« Des études montrent que le trouble du jeu vidéo ne touche qu’une petite partie des personnes qui utilisent des jeux numériques ou des jeux vidéo. Néanmoins, tout joueur doit être attentif au temps passé sur les jeux, en particulier si ses activités quotidiennes en pâtissent », ajoute l'OMS.

De son côté, l'Entertainment Software Association (ESA) fait part de son mécontentement et demande à l'OMS de revenir sur sa décision. « Le "trouble du jeu" n'est pas basé sur des preuves suffisamment solides pour justifier son inclusion dans l'un des plus importants outils d'établissement de normes de l'OMS », affirme-t-elle.

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Lors d’une conférence à l’Université de Nantes, Laurent Fabius, président du Conseil constitutionnel, a annoncé que désormais, les contributions extérieures et leurs textes seront rendus publics. Ainsi, pour tous les dossiers de contrôle a priori de constitutionnalité, lorsqu’un lobbyiste lui adressera ses positions et son analyse, celles-ci seront connues.

Jusqu’à présent, seule la liste des contributions était en « open data ». Par exemple, dans sa décision portant sur la loi relative à la croissance et la transformation des entreprises, on sait seulement que la Section Fédérale des casinos Force Ouvrière, la Fédération de la Plasturgie et des Composites ou encore l’Association Française du Jeu en Ligne (AFJEL) sont intervenus par des notes adressées directement au Conseil, sans en connaître la teneur.

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Le ministère de l’Intérieur a dévoilé les chiffres des élections européennes. La liste Prenez le Pouvoir, poussée par le Rassemblement national, obtient 23,31 % des voix. Renaissance, qui assemble les groupes LREM et MODEM, obtient 22,41 %. Europe Écologie arrive troisième à 13,47 %.

La liste du Parti Pirate portée par Florie Marie n’obtient aucun siège au Parlement européen. Disposant de très peu de moyens, il a  enregistré tout de même 31 684 voix, soit 0,14 % du total des voix. Le groupe aurait tout de même quatre eurodéputés parmi les 731 que compte le Parlement. Trois viennent de République Tchèque, un d’Allemagne.

En France, remarquons enfin le cas de Saint-Hilaire-Peyroux. Le Parti Pirate y a obtenu 73 voix. Les listes soutenues par Marine Le Pen et les groupes LREM/Modem n’en ont obtenu aucune.

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Début mars, Webedia croquait la société de production d'Emmanuel Chain et Thierry Bizot. But de l'opération : « créer des programmes à forte valeur ajoutée éditoriale : dans tous les formats, sur tous les écrans, pour toutes les générations et en lien étroit avec les talents confirmés et émergents ».

Près de deux mois plus tard, l'Autorité de la concurrence rend son verdict sur ce dossier. Une première pour l'Autorité dans le monde de « la monétisation de l'« influence » et des « influenceurs » dont l'activité est « créée sur internet, les plateformes de partage de contenu telles que YouTube et les réseaux sociaux ».

L'Adlc explique avoir « porté une attention particulière au risque éventuel d'effets verticaux liés aux positions respectives de Webedia, en matière de services de gestion proposés aux « talents et influenceurs », et du groupe Elephant en tant que distributeur de droits de programmes audiovisuels. Ce risque consisterait à évincer leurs concurrents sur ces deux marchés en liant contractuellement les influenceurs gérés par Webedia aux productions du groupe Elephant afin de constituer des offres incontournables sur ces marchés ».

Elle a finalement donné son accord sans condition particulière puisque plusieurs groupes (groupe TF1, groupe M6 et groupe Canal Plus) ont eux aussi des filiales proposant des services à des influenceurs (Studio 71, Golden Network et Studio Bagel) et des sociétés de (co)production (Newen, M6 Studio et M6 Films, Studio Canal).