du 13 mars 2018
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Le nouveau décodeur de Canal+ permet enfin l'enregistrement (entre autres)

Lors de l'annonce de ce boîtier, le groupe avait prévenu : ses fonctionnalités étaient incomplètes, avec une activation progressive prévue. Aujourd'hui, c'est au tour de l'enregistrement de programmes de faire son apparition, quatre pouvant être effectués en simultané (uniquement pour la réception par satellite).

La société met à disposition gratuitement et sur demande, comme annoncé, un disque dur de 320 Go bridé à 80 Go (copie privée oblige). Elle proposera à terme un « débridage » et un modèle de 1 To, les tarifs n'ayant pas été dévoilés. Autre bonne nouvelle : l'utilisateur peut utiliser un disque dur lui appartenant à travers le port USB ou eSATA. Les fichiers ne seront par contre lisibles que par le décodeur les ayant créés.

Le déploiement de la fonctionnalité a commencé, visant les décodeurs en version 0.25.3.126 WBP 2.41.4. Si ce n'est pas le cas, Canal vous incite à redémarrer le décodeur. L'équipe précise que quelques problèmes peuvent être rencontrés, notamment l'impossibilité d'enregistrer un programme prévu dans plus de huit jours (et donc les prochains épisodes d'une série par exemple). La liste complète est disponible par ici.

Notez que cette mise à jour améliore également quelques fonctionnalités comme l'ajout en favoris, la réception de la radio via l'offre satellite, la grille TV, la recherche par nom d'acteur et de réalisateur, l'affichage des sous-titres sur les programmes à la demande (en streaming). Enfin, la chaîne 0 accueille désormais le service de VOD maison.

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C'est ce que l'on appelle avoir le sens du timing. Alors que se tient en ce moment la conférence UNISPACE+50 dont le but est de définir une « utilisation durable de l'espace pour contribuer à la durabilité de la vie sur Terre », le président américain demande « au Département de la Défense et au Pentagone de commencer immédiatement le processus nécessaire pour établir une force spatiale en tant que sixième branche des forces armées ».

« Nous allons avoir une armée de l'air et une force armée de l'espace, séparée mais égale » ajoute Donald Trump dans sa déclaration sur l'espace. Pour rappel, les forces américaines comprennent également l'armée de terre, la marine, le corps des Marines et les garde-côtes.

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Alors que l'on pensait l'affaire close avec la signature d'un accord entre le fabricant et le président américain, le Sénat vient jouer les trouble-fêtes.

Les sénateurs ont en effet approuvé à 85 voix contre 10 la grande loi sur la Défense (NDAA) comprenant un amendement soutenu par plusieurs républicains. Celui-ci « interdirait à toutes les agences fédérales d’acheter tout type d’équipement ou de services venant de Huawei » explique le sénateur républicain Tom Cotton, selon l'AFP.

Ce n'est pas tout : il « interdirait également à toute entreprise américaine de recevoir de l’argent de contribuables américains, en subventions ou prêts, si elle utilise des produits de Huawei ou de ZTE. Enfin, notre amendement remettrait en place l’interdiction faite à ZTE d’acheter des biens et des services américains pour avoir enfreint nos lois ».

Ce vote n'est pour autant qu'une première étape. Le texte doit maintenant être harmonisé avec celui de la Chambre des représentants et ensuite signé par Donald Trump pour être appliqué.

En bourse, le spectre de la remise en place des sanctions n'est pas chaudement accueilli : l'action de ZTE dévisse et perd plus de 10 %.

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Via un email (et même pas un tweet) envoyé au personnel, le patron de l'entreprise explique qu'un employé aurait effectué un « important et destructeur sabotage » au sein de l'entreprise, comme le rapporte Reuters. Modifications de systèmes d'usines et envoi d'informations confidentielles par email à des tiers seraient au programme.

« L'ampleur de ses actions n'est pas encore claire, mais ce qu'il a admis jusqu'à présent est plutôt mauvais » explique le dirigeant. Selon les dires de l'employé, une promotion refusée aurait motivé ses actes. Tesla cherche maintenant à savoir si cette personne a agi seule, ou bien pour le compte de tiers.

Hasard ou non du calendrier, Elon Musk avait adressé aux employés un autre email dimanche pour les informer d'un petit départ de feu dans un des bâtiments. Rapidement éteint, il n'a pas fait de blessé ou de gros dégâts. Le patron laissait tout de même une consigne particulière : « Soyez s'il-vous-plait à l'affût de tout ce qui n'est pas dans le meilleur intérêt de notre entreprise ».

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L'Organisation mondiale de la santé classe ce trouble dans les addictions. Selon elle, il se caractérise par une altération du contrôle du jeu, l'augmentation de la priorité qui lui est accordée et l'absence de réaction face aux conséquences négatives, que ce soit dans la vie sociale, familiale ou éducative. Un diagnostic peut être posé en 12 mois.

Selon le psychologue Yann Leroux, cette définition pose problème. Elle serait trop vague pour un diagnostic fiable et encouragerait le biais de confirmation chez les praticiens, en détournant les patients de ressources adaptées à des troubles mentaux graves.

Les recherches en biologie n'apporteraient pas la preuve d'une addiction aux jeux vidéo, selon lui. « Au final, il n'y a pas plus d'addiction dans le jeu vidéo que de monstre dans le Loch Ness » assène-t-il.

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L'ancien champion du monde de roller et notamment vainqueur des X Games a lancé son service il y a maintenant plus de trois ans (lire notre analyse), mais il n'est sorti de bêta que depuis deux ans seulement.

Après 5 millions d'euros en 2015, la start-up récupère cette fois-ci 10 millions lors d'un nouveau tour de table auprès d’Idinvest, OneRagtime, Breega Capital, Meusinvest et Leansquare, comme le rapporte Forbes.

« L’opérateur télécom international espère ainsi investir massivement dans le marketing et la recherche et développement », toujours selon nos confrères.