du 13 mars 2018
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Le nouveau décodeur de Canal+ permet enfin l'enregistrement (entre autres)

Lors de l'annonce de ce boîtier, le groupe avait prévenu : ses fonctionnalités étaient incomplètes, avec une activation progressive prévue. Aujourd'hui, c'est au tour de l'enregistrement de programmes de faire son apparition, quatre pouvant être effectués en simultané (uniquement pour la réception par satellite).

La société met à disposition gratuitement et sur demande, comme annoncé, un disque dur de 320 Go bridé à 80 Go (copie privée oblige). Elle proposera à terme un « débridage » et un modèle de 1 To, les tarifs n'ayant pas été dévoilés. Autre bonne nouvelle : l'utilisateur peut utiliser un disque dur lui appartenant à travers le port USB ou eSATA. Les fichiers ne seront par contre lisibles que par le décodeur les ayant créés.

Le déploiement de la fonctionnalité a commencé, visant les décodeurs en version 0.25.3.126 WBP 2.41.4. Si ce n'est pas le cas, Canal vous incite à redémarrer le décodeur. L'équipe précise que quelques problèmes peuvent être rencontrés, notamment l'impossibilité d'enregistrer un programme prévu dans plus de huit jours (et donc les prochains épisodes d'une série par exemple). La liste complète est disponible par ici.

Notez que cette mise à jour améliore également quelques fonctionnalités comme l'ajout en favoris, la réception de la radio via l'offre satellite, la grille TV, la recherche par nom d'acteur et de réalisateur, l'affichage des sous-titres sur les programmes à la demande (en streaming). Enfin, la chaîne 0 accueille désormais le service de VOD maison.

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À découvrir dans #LeBrief
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C'est à peine un mois après la sortie en salle de Captain Marvel que l'on découvrira le dernier opus de la phase 3 du MCU, Avengers : Endgame.

C'est le nom finalement choisi pour la suite d'Infinity Wars, qui a été douloureux pour les fans de nombreux personnages. Ils attendent ainsi un retournement de situation, afin de changer la donne face à un Thanos tout puissant.

On voit dans cette première bande-annonce un Tony Stark aux abois, perdu dans l'espace. Les quelques Avengers encore sur le terrain semblent néanmoins bien décidés à continuer le combat, même si cela doit être le dernier.

On devrait découvrir au cours des mois de nouveaux aspects de l'histoire, notamment la manière dont Scott Lang (Ant Man) ou Carol Danvers (Captain Marvel) auront un rôle décisif à jouer. La révélation finale attendra mars, puis avril 2019.

Dans un autre coin de la galaxie c'est Doctor Who qui approche de la phase finale de sa onzième saison. Après de nombreux épisodes sans réels enjeux, malgré des personnages attachants, La bataille de Ranskoor Av Kolos (diffusé hier soir outre-Manche) va devoir convaincre les fans.

Ce dixième épisode sera suivi d'un spécial, non pas diffusé à l'occasion de Noël mais de la nouvelle année. Resolution nous promet de découvrir la créature « la plus dangereuse de l'univers » dont l'ADN avait été enterré sur Terre depuis des siècles.

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Le 8 décembre, NX on Netflix a révélé une future série Ghost In The Shell: SAC_2045, menée par Shinji Aramaki (réalisateur d'Appleseed) et Kenji Kamiyama (derrière la série Ghost In The Shell: Stand Alone Complex).

Cette nouvelle entrée dans la saga culte est prévue pour 2020, juste à temps pour que nos cerveaux meurtris effacent le souvenir de l'adaptation américaine de 2017.

Notons que les deux compères sont aussi embarqués dans une série Blade Runner - Black Lotus pour Adult Swim et la plateforme de streaming Crunchyroll… avec Shin'ichirô Watanabe, à qui nous devons déjà Cowboy Bebop et Samurai Champloo. Elle comptera 13 épisodes de 30 minutes.

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Auparavant connu sous le nom de Google Files Go, l'application supporte désormais les périphériques de stockage branchés en USB OTG.

Les notes de version indiquent également qu'elle peut « afficher la structure de dossiers complète sur le téléphone ou sur n'importe quel appareil connecté ». Comme toujours, quelques bugs mineurs ont été éradiqués.

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La semaine dernière, elle était arrêtée à Vancouver, sans que les autorités canadiennes n'en précisent officiellement les raisons. Elles indiquaient par contre qu'une demande d'extradition avait été déposée par les États-Unis.

Selon des journalistes présents à l'audience et cités par TechCrunch, la directrice financière de Huawei, et fille du fondateur de la société, risque jusqu'à 30 ans de prison : « Le ministère américain de la Justice prétend que Mme Meng a autorisé SkyCom, une filiale non officielle de Huawei, à faire des affaires en Iran, violant ainsi des sanctions américaines contre ce pays et dupant des institutions financières américaines », expliquent nos confrères.

Le département de la justice canadien a plaidé contre la libération sous caution de Meng Wanzhou. L'avocat de la défense estime pourtant qu'elle ne se risquerait pas à « embarrasser » son père en enfreignant une ordonnance.

La suite des opérations (notamment la demande d'extradition) peut encore être longue et durer des semaines, voire des mois. Dans tous les cas, c'est un nouveau coup dur pour Huawei, déjà mis sur le banc de touche de la 5G par plusieurs pays à cause de risques liés à la sécurité.

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PyTorch est un framework open source dédié à l’apprentissage profond, donc au machine learning. Il a cependant une orientation spécifique : réduire autant que possible les frictions entre des travaux de recherche et une mise en production.

Il aura fallu moins d’un mois à Facebook pour passer de la Preview à la version 1.0 finale. Les améliorations survenues au cours des dernières semaines sont toutes liées à des travaux réalisés par d’autres entreprises pour prendre en charge PyTorch.

Amazon, Google et Microsoft sont ainsi très impliqués dans son développement, afin qu’il soit supporté dans leurs infrastructures respectives. Côté matériel, ARM, Intel, IBM, NVIDIA et Qualcomm sont partenaires.

Depuis quelques semaines, on trouve donc cette compatibilité associée aux offres commerciales des géants. Chez Amazon par exemple, SageMaker Neo peut fournir des environnements préconfigurés pour PyTorch. Chez Microsoft, le service Azure Machine Learning permet l’entrainement, la gestion et le déploiement de modèles PyTorch.

Le téléchargement de PyTorch passe par la sélection du système d’exploitation (Linux, macOS ou Windows), le type de paquet (Conda, Pip, LibTorch ou sources), le langage (Python ou C++) et la version de CUDA utilisée (8.0, 9.0, 10.0 ou rien).