du 31 mai 2019
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Le prochain épisode (plutôt un reboot de la série) d'Activision est développé par le studio Infinity Ward à l'origine du premier CoD en 2003. Le nom va par contre prêter à confusion puisqu'il existe déjà plusieurs épisodes « Modern Warfare » de Call of Duty.

« Les règles ont changé », indique la voix off pendant que des images réelles du jeu s'affichent. Dans ce nouvel opus, « vous incarnerez des agents d’élite des forces spéciales embarqués dans l’engrenage haletant d’un conflit à l’échelle globale qui menace l'équilibre du pouvoir ». Bref, il va y avoir de l'action.

La bonne nouvelle, c'est que le jeu est proposé sans Season Pass et avec un cross-play a priori compatible entre toutes les plateformes : PC, PlayStation 4 et Xbox One. Les précommandes sont ouvertes : à partir de 70 euros sur PS4 et Xbox One pour la version « Digital Standard », contre 60 euros sur PC (via Batte.net).  

Le nouveau Call of Duty: Modern Warfare sortira le 25 octobre : vidéo de présentation et précommandes
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À découvrir dans #LeBrief
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La plateforme de streaming l'a annoncé officiellement sur son compte Twitter. La série des années 90 a remporté des Emmy Awards et est considérée comme « la meilleure sitcom de tous les temps » suite à une enquête de Vanity et 60 minutes. Elle sera distribuée mondialement.

Une bonne opération pour Netflix, qui vient en plus de signer un accord avec Canal+ en France. Reste maintenant à voir si Seinfeld permettra de contrebalancer la perte de Friends et The Office à la fin de l'année. 

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Richard M. Stallman claque la porte du laboratoire d’informatique et d’intelligence artificielle du MIT (le CSAIL). « Je le fais en raison de la pression exercée sur le MIT et moi-même à la suite d'une série de malentendus et de descriptions erronées » explique-t-il sur son site. 

Même situation à la Free Software Foundation. Ce même 16 septembre, Stallman, fondateur et président de la fondation, a décidé de démissionner de ses fonctions de président et du conseil d'administration. « Le conseil procédera à la recherche d'un nouveau président » se borne à annoncer la FSF. 

Pourquoi cette décision ? Dans un échange de mails rendu publique par Selam Jie Gano (ici sur Medium, repris sur Vice), l’intéressé se penche sur le cas d’une adolescente de 17 ans qui se dit victime d'un proche d'Epstein, Marvin Minsky.

Ce scientifique, cofondateur du Media Lab, au MIT, est donc accusé d’agressions sexuelles sachant qu’Epstein a été l’un des généreux donateurs de l’université…

Et ses commentaires ont depuis été largement critiqués. « On peut imaginer de nombreux scénarios, mais le plus plausible est qu’elle s’est présentée à lui comme tout à fait disposée » commente par exemple RMS, pour récuser la façon dont sont présentés les faits (« sexual assault », etc.) 

« Je pense qu'il est moralement absurde de définir le terme de « viol » selon des détails mineurs tels que le pays dans lequel cela s’est produit ou si la victime avait 18 ans ou 17 ans » ajoute-t-il dans le fil.

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Didier Casas et Xavier Niel s'en sont ouvertement pris au projet d'attribution des fréquences de la 5G. Les deux dirigeants estiment qu'il avantage Orange et SFR, qui disposent de plus de moyens.

Sébastien Soriano était revenu sur la question ce week-end : « Je crois que tout le monde est bien conscient de la réalité des choses. Par le passé on a été accusé de faire la courte échelle à Free ou d'autres ». Il rappelle que l'Arcep est un « arbitre neutre » et « impartial ».

C'est désormais au tour d'Orange d'entrer dans la danse, par l'intermédiaire de Fabienne Dulac, sa directrice générale adjointe : « Ce modèle a la vertu d'éviter la surenchère qu'on a pu observer en Italie ou en Allemagne et de nous prémunir contre une explosion des prix », comme le rapporte ZDNet.

Elle n'en reste pas là et répond à ses concurrents : « Je comprends la position de Free et Bouygues Telecom, mais mathématiquement, les arguments avancés sont faux. Ce modèle en deux étapes est bien meilleur que le précédent où nous commencions tous à zéro et où nous étions dans des enchères permanentes pour acquérir les dix premiers mégahertz ». 

Enfin, concernant le lot de base à prix fixe de 40 MHz ou 60 MHz, c'est « du détail au vu de l'enjeu global ». « Chacun défend son intérêt pour s'offrir un maximum de fréquences pour un moindre prix », ajoute-t-elle.

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La nouvelle version majeure de la distribution Linux est donc proche, après un retard dû à une focalisation des développeurs sur la mouture 7.7, qui doit apporter des corrections aux installations actuelles.

CentOS est un système important puisqu’il représente en moyenne un serveur Linux sur cinq. Le projet est en quelque sorte une version gratuite de RHEL (Red Hat Enterprise Linux), puisqu’elle en récupère les sources pour compiler des binaires 100 % compatibles.

CentOS 8 devrait donc reprendre les nouveautés de RHEL 8, dont l’interface Cockpit par défaut pour l’administration, un nouveau YUM basé sur DNF, une architecture divisée en trois dépôts (BaseOS, Application Streams et CodeReady Builder), Wayland comme serveur d’affichage par défaut, le remplacement d’iptables par nftables, etc.

Notez que le tweet initial de l’équipe de CentOS était flou : une nouvelle version annoncée pour le 24 septembre. Mais puisque la mouture 8 avait été repoussée pour finir la 7.7, certains se demandaient ce qui allait vraiment paraître en ce début d’automne.

C’est une réponse dans une mailing list qui a confirmé l’arrivée de CentOS 8, tout en précisant que la 7.7 est « imminente ».