du 10 octobre 2019
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Stanley Whittingham, John Goodenough et Akira Yoshino ont reçu conjointement la prestigieuse récompense pour leur travaux sur la batterie lithium-ion. Une décennie d’efforts aboutissant à une révolution dans le monde de la mobilité.

Ce sont des expériences menées dans les années 50 et 60 qui avaient pavé la voie de cette transformation. Les batteries acides menaient alors la danse, mais le lithium était déjà connu pour présenter des qualités électriques très prometteuses.

Tout le travail qui suivit fut dédié à la recherche de matériaux capables de tirer partie de ces propriétés, sans déclencher d’incident, car le lithium est particulièrement réactif à l’air et l’eau.

Il fallait trouver un moyen de laisser le lithium donner des électrons pendant l’utilisation de l’appareil et laisser reposer ses ions de manière stable, jusqu’à la recharge qui lui rendrait ses électrons « perdus ».

Le Nobel de Chimie décerné aux trois inventeurs de la batterie Lithium-Ion
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L'information a d'abord fuité via un mémo interne, puis a été confirmée par Nat Friedman. Des employés ont rapidement fait part de leur grogne et de leur désapprobation face à la politique du gouvernement sur l'immigration. 

Nat Friedman (patron de GitHub) est de ceux-là et reconnaît que la société (rachetée par Microsoft) « n’a aucune visibilité sur la façon dont les logiciels sont utilisés ». Pour défendre ce contrat, il ajoute que l'Immigration and Customs Enforcement (ICE) a également d'autres missions comme la lutte contre la traite des êtres humains.

GitHub en profite pour annoncer qu'il effectuera « un don de 500 000 dollars » à des organisations à but non lucratif aidant les communautés d'immigrants touchées par les politiques de l'administration Trump.

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Au tour d’Amazon de débarquer sur tvOS (version 12 minimum) avec une application Music, compatible avec toutes les formules actuellement proposées par l’éditeur (Prime, Unlimited ou HD).

L’application n’est pour l’instant pas disponible partout, mais la France fait bien partie des premiers pays concernés.

Amazon fournit en tout cas une application un peu plus complète que sa concurrente Spotify, elle aussi arrivée très récemment sur Apple TV. Elle propose par exemple la gestion des paroles, reprenant X-Ray Lyrics que l’on trouve depuis longtemps dans le service.

À voir, comme dans le cas de Spotify, si les utilisateurs auront envie d’utiliser une application dédiée. Les possesseurs d’Apple TV ont en effet probablement déjà un iPhone ou un iPad, avec la capacité donc de sélectionner l’Apple TV comme sortie son. Le pilotage de l’application mobile se révèle souvent beaucoup plus rapide et complet que l’interface TV et sa télécommande minimaliste.

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L'éditeur explique qu'un bug réside « dans la version 69.0.2 de Firefox et dans la version bêta 70.0b11 et les suivantes qui provoque l’échec des téléchargements dans Windows 10 quand le contrôle parental ou des restrictions de contenu sont actifs ». 

Un autre bug concernait les utilisateurs de Yahoo Mail qui « étaient invités à télécharger des fichiers en cliquant sur des emails ».

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Pour Valérie Pécresse, le passe Navigo sur smartphone n'était « qu'une étape » et la présidente de la région annonce qu'elle souhaite proposer dès 2020 une application « regroupant l’ensemble des modes de déplacements (Transports en commun, Vélos, Covoiturage, Autopartage, Taxis, VTC …), des services autour de la mobilité (ex. points de réparation vélo, toilettes, wifi…), les titres de transports dématérialisés, et un calculateur d’itinéraire ».

Pour cela, la région va mettre en place « une plateforme régionale d’information pour la mobilité ». « Il s’agit entre autres de transformer les systèmes existant (Opendata, Vianavigo, agrégateurs temps réel, référentiels de données etc.) en un bloc cohérent et simple à exploiter qui viendra s’enrichir de ressources complémentaires ».

La plateforme sera ouverte aux acteurs externes publics et privés « pour permettre d’alimenter et de recueillir des informations nouvelles en provenance des partenaires ». 

Coût estimé de l'opération : 40 millions d'euros.

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Après Materiel.net en 2016, c'est la filliale de Carrefour qui rejoindrait le groupe de Laurent de La Clergerie, les deux sociétés étant entrées en négociation exclusives. Aucun montant de transaction n'a été communiqué.

« Cette opération viendrait conforter la position de leader-expert du Groupe LDLC dans la distribution online de produits informatique et high-tech » précise la société. Mais si ce processus aboutit, il faudra surtout rassurer les clients, en partie échaudés par l'intégration de Materiel.net.

Car LDLC se paie ici l'un de ses (rares) concurrents historiques. Les deux revendeurs lyonnais n'ont eu de cesse de s'envoyer des piques à travers les années, notamment sur les réseaux sociaux, ou lorsque LDLC avait intégré un configurateur à plusieurs de ses sites, présent depuis longtemps chez Top Achat et qui était l'une de ses fiertés.

Après une mauvaise passe ces dernières années, LDLC veut sans doute limiter la guerre entre « petits » acteurs en récupérant Top Achat auprès de Carrefour, afin de s'attaquer à la montée en puissance de géants comme Amazon dans le secteur.

« Cette acquisition serait réalisée intégralement en numéraire sur les fonds propres du Groupe [...] La finalisation de cette opération, soumise à la consultation des représentants du personnel et à la signature d’un accord définitif sous condition, si requise, de l’autorisation de l’autorité de la concurrence, est envisagée au plus tard fin mars 2020 » précise le communiqué.

Le groupe Carrefour n'a pour le moment pas évoqué ce qu'il adviendra de son autre site de vente en ligne en bonne partie consacré aux produits numériques, Rue du commerce.