du 11 juillet 2018
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Ce n'est pas une surprise puisque ce service était testé par Google depuis mi-mai sur certains comptes. Le fonctionnement est le même que la navigation privée sur Chrome.

Lorsque vous quittez le mode navigation privé ou que votre session devient inactive, « l'activité de cette session sera effacée et vous serez connecté au compte utilisé en dernier ». Dans ce mode, des fonctions comme laisser un pouce (levé ou baissé) et l'ajout à une liste de lecture sont bien sûr désactivées.

L'activation du mode se fait via l'icône de votre compte en haut à droite de l'application. Dans le menu, cette option remplace celle permettant de se déconnecter, qui n'est donc plus accessible facilement.

Comme l'explique Ghacks, il est toujours possible de se déconnecter, à condition de farfouiller dans les menus. Il faut se rendre dans Abonnements payants, puis cliquer sur l'icône avec les trois points en haut à droite et enfin sur déconnexion.

Le mode navigation privée se déploie dans l'application YouTube sur Android
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À découvrir dans #LeBrief
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C'est dans la vidéo d'un tweet sur le compte officiel de la série que la date a été annoncée. Elle est accompagnée d'un message : « Chaque bataille. Chaque trahison. Chaque risque. Chaque combat. Chaque sacrifice Chaque mort. Tous pour le trône ».

Pour rappel, cette ultime saison contiendra six épisodes. En attendant, HBO a mis en ligne de nombreuses vidéos sur les personnages de la série (attention aux spoilers).

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C’est presque discrètement que Google a annoncé lundi soir un nouvel effort dans la direction qui l’intéresse depuis des années : réduire l’écart entre applications web et natives. Les Progressive Web Apps vont dans ce sens, mais c’est insuffisant selon l’éditeur.

Google souhaite répondre à un besoin exprimé – selon lui – par les développeurs qui aimeraient pouvoir se servir du même code partout. Ils n’auraient plus à créer d’applications natives, ni même à passer par des solutions de type Electron (dont l’usage s’amplifie).

Pour y parvenir, Google proposera bientôt une série de nouvelles fonctions sous forme expérimentale, le plus souvent via des API. Ne voulant pas rester dans son coin, l’entreprise veut passer par le Web Incubator Community Group du W3C et être transparente sur ses travaux, pour obtenir rapidement des retours de développeurs.

Parmi les projets prioritaires, on trouve l’API Writable File, qui permettra à une application web de créer et modifier des fichiers lui étant rattachés, ouvrant la voie par exemple à des éditeurs de code complets en ligne. Google donne d’ailleurs peut-être là un indice fort de ses projets futurs.

Les event alarms autoriseront également des actions précises à un instant spécifique, en plus d’autres projets comme les cookies asynchrones, la détection d’absence de l’utilisateur (apanage effectivement des applications natives), Web Share ou encore WebHID.

Le travail ne fait que commencer et il faudra donc encore un peu de temps pour voir les premiers résultats concrets, qui commenceront avec l’API Writable File.

Google s’occupera parallèlement de faire standardiser ces fonctions afin que le W3C les diffuse comme autant de recommandations. Les autres navigateurs deviendront alors des relais de ces technologies qui, en retour, participeront à la stratégie de Google.

Nul doute d’ailleurs que la plupart des éditeurs suivront, notamment Microsoft. Depuis l’April Update pour rappel, les PWA ont autant de droits sur le Windows Store que les autres applications. En outre, Edge doit recevoir un bouton permettant l’installation automatique d’une PWA dans Windows, à la manière d’un logiciel classique.

Si l’on en croit le chemin parcouru jusqu’ici, il est probable cependant qu’Apple freine des quatre fers. Ni Safari ni iOS ne font quoi que soit actuellement pour les PWA, que Google veut manifester enrichir. Une grande partie de la stratégie d’Apple passe en effet par les applications natives sur iOS, l’éditeur positionnant son langage Swift comme voie royale.

Les quelques prochaines années s’annoncent donc particulièrement intéressantes pour ce match, même si les technologies du web créent progressivement un mouvement de fond qu’il semble difficile d’arrêter.

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Le réseau privé virtuel (VPN) de ProtonMail, connu pour son service mail chiffré, publie son application pour iPhone et iPad. Selon la société, le VPN est désormais disponible sur les principaux systèmes : Android, iOS, Windows, macOS et Linux.

L’application iOS supporte les fonctions habituelles du service, dont son Secure Core (pour ne passer que par certains relais), le kill switch (pour tuer toute connexion hors VPN) et l’utilisation de Tor via le VPN. Elle exploite aussi le protocole IKEv2, promis comme plus rapide.

Une version limitée du service est gratuite, avec accès aux serveurs de trois pays et un appareil. Il en coûte au moins 4 dollars par mois pour débloquer tous les pays disponibles, augmenter la vitesse et disposer du peer-to-peer. À 8 dollars mensuels, l’entreprise ajoute les fonctions avancées (Secure Core et Tor, notamment).

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Nintendo et le couple propriétaire des sites LoveROMS.com et LoveRETRO.co ont conclu un arrangement amiable afin de mettre fin au différend judiciaire qui les oppose.

Selon les documents obtenus par TorrentFreak, le couple a accepté de régler 12,230 millions de dollars de dommages et intérêts au fabricant japonais, et de signer une injonction lui interdisant de contrevenir au copyright de Nintendo à nouveau.

Toujours selon nos confrères, si le montant des dommages peut sembler très élevé à première vue, il est également possible que les propriétaires des sites n'aient pas à la régler entièrement, le chiffre pouvant dissuader de futurs contrevenants.

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Pour la Cour de justice de l'Union européenne, la saveur d’un produit alimentaire ne peut être protégée par le droit d’auteur. Impossible donc d’abriter sous cette coupole un fromage à tartiner néerlandais, à la crème fraîche et aux fines herbes.

Confirmant les conclusions de l’avocat général, elle a rappelé qu’une œuvre ne peut être protégée que si l’objet concerné est original et se rattache aux éléments qui sont l’expression de la création intellectuelle de son auteur.

Selon la convention de Berne, auquel le droit de l’Union fait référence, les œuvres littéraires et artistiques comprennent « toutes les productions du domaine littéraire, scientifique et artistique, quel qu’en soit le mode ou la forme d’expression ».

Ce sont à chaque fois des expressions, non les idées, les procédures, les méthodes de fonctionnement ou les concepts mathématiques, qui sont ainsi protégés. Or, ces expressions doivent toujours pouvoir faire l’objet d’une « identification précise et objective », ce qui ne peut être le cas de la saveur d’un produit alimentaire.

L’identification d’une saveur dépend de trop de considérations subjectives, variant suivant la personne, son âge, ses préférences alimentaires, ses habitudes de consommation, le contexte... Impossible en conséquence d’atteindre un niveau suffisant de précision et d’objectivité. Le fabricant du fameux fromage ne peut donc attaquer en contrefaçon une autre entreprise accusée d’avoir copié son produit.