du 14 novembre 2017
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Le républicain Josh Hawley a déclaré vouloir « faire la lumière » sur les agissements de Google pour tout ce qui touche à la concurrence.

Hawley n’y va pas avec le dos de la cuillère : politique de vie privée trompeuse, vol de contenus à la concurrence et rétrogradation des sites des rivaux. Une assignation à comparaître aurait été envoyée, mais la firme indique ne pas l’avoir reçue. Selon une porte-parole, Google dispose d’une « politique forte de protection de la vie privée ».

Hawley érige en exemple de ce qui cloche l’amende infligée par l’Union européenne à Google, de 2,42 milliards d’euros (et dont la société a fait appel).

Il se pourrait aussi bien que l'homme politique, qui brigue le poste de sénateur pour son état, agite la menace d’un procès pour s’attirer certaines faveurs. On imagine que Google et son armada d’avocats sont déjà sur le pied de guerre.

Le Missouri accuse Google de pratiques anticoncurrentielles
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Le président équatorien Lenín Moreno accentue la pression sur le fondateur de Wikileaks pour qu’il quitte son ambassade londonienne, qu’il occupe depuis 2012, rapporte Associated Press. Le Royaume-Uni lui aurait donné assez de garanties qu’Assange ne soit pas extradé et condamné à mort à sa sortie.

Il l’a révélé dans un entretien radio, hier, pointant des mois de travail diplomatique avec le Royaume-Uni. « La voie est libre pour M. Assange de décider de partir », a-t-il estimé, cité par AP. Il ne compte pas officiellement le forcer à sortir, même si les juristes d’Assange prépareraient déjà la suite.

Les relations se sont dégradées cette année avec l’Équateur. L’ambassade a coupé la connexion Internet d’Assange après des commentaires politiques, qui violeraient les termes de leur accord. Ce dernier, naturalisé équatorien l’an dernier, a porté plainte contre ses hôtes.

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Les députés ont adopté, jeudi 6 décembre, la proposition de loi « visant à encadrer le démarchage téléphonique et à lutter contre les appels frauduleux ». Le texte vient notamment multiplier par cinq les sanctions à l’encontre des professionnels qui ne respectent pas le dispositif d’opposition Bloctel.

De larges parties de cette proposition de loi, telle qu’approuvée la semaine dernière en commission (voir notre article), ont été réécrites – à l’initiative notamment du gouvernement. Les dispositions tendant à imposer aux opérateurs le blocage de numéros surtaxés destinés à la fraude ont par exemple été revues.

Avant même le vote du texte, l’UFC-Que Choisir avait fait part de sa déception, dans la mesure où cette proposition de loi cautionne à ses yeux « la logique du droit d’opposition (opt-out) de Bloctel, dont l’inefficacité est notoirement constatée par les consommateurs ».

Nous reviendrons bientôt sur l’adoption de ce texte, qui a été transmis hier au Sénat.

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Jusqu'à présent, l'outil ne proposant qu'une seule traduction pour une requête, même si elle pouvait avoir des versions masculine et féminine.

Le traducteur automatique reproduisait « par inadvertance des préjugés sexistes déjà existants », reconnaît le moteur de recherche. Il faisait pencher la balance vers le masculin pour des mots comme « strong » et « doctor », tandis que le féminin était privilégié pour « nurse » ou « beautiful ». Désormais, Google traduction proposera une déclinaison masculine et une féminine pour un mot comme « surgeon ».

Cette nouvelle politique est en place pour l'anglais vers le français, l'italien, le portugais et l'espagnol. Il en est de même pour le turc vers l'anglais. Le géant du Net prévoit de la déployer sur ses applications mobiles (Android et iOS), ainsi que sur l'autocomplétion.

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Selon SyFy (repris par The Verge), c'est la première fois que des produits officiels de ce genre sont proposés. Pour rappel, l'Aurebesh est la langue officielle (et évidemment imaginaire) de l'univers Star Wars.

157 capuchons (profil DSA) sont fournis et sont compatibles avec les commutateurs MX. Deux versions seront proposées : une Aurebesh seul, l'autre avec un sous-titre anglais pour chaque lettre. Dans les deux cas, le tarif est le même : 250 dollars.

Les précommandes débuteront le 10 décembre pour se terminer le 5 janvier. La livraison est prévue pour avril 2019.

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Partie en mai de la Terre pour se rendre sur Mars, la sonde est arrivée à destination fin novembre. Elle embarque avec elle l'instrument scientifique SEIS, équipé de trois sismomètres « capables de détecter un frémissement de l’ordre de 10^-11 mètre, c’est-à-dire de la taille d’un atome », précise le CNES.

Pour l'instant il est toujours sur la sonde et n'a pas encore été posé au sol, une opération qui sera réalisée autour de Noël si tout va bien. En attendant, les contrôles confirment la bonne santé de SEIS, comme l'indique le CNRS : « les courants et puissances mesurés sont parfaitement normaux et les positions de saturations sont conformes à celles attendues. Les capteurs sismiques à courtes périodes, de moindre sensibilité et qui peuvent eux fonctionner sur le pont, ont fonctionné nominalement lors des vérifications ».

« Une semaine après l’atterrissage, nous commençons déjà à caractériser le bruit sismique de l’atterrisseur pour choisir le site le plus calme pour le déploiement de SEIS. Cela nous permettra d’écouter au mieux l’intérieur de Mars », déclare Philippe Lognonné, le responsable scientifique de SEIS.