du 15 novembre 2017
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Les versions web, Windows et Xbox One de la boutique permettent désormais d'offrir à un tiers des jeux Xbox One, des contenus téléchargeables, ainsi que des abonnements au Xbox Live Gold et au Game Pass.

L'option est un grand classique des magasins en ligne de jeux vidéo. Le Microsoft Store pâtit tout de même toujours de ses prix, encore souvent plus élevés que les versions physiques ou les versions numériques d'autres boutiques numériques sur PC, Steam en tête.

Le Microsoft Store intègre le cadeau de jeux Xbox à des tiers
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À découvrir dans #LeBrief
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La plateforme annonce l'arrivée en bêta d'un outil d'upload de morceaux. Intégré à son programme Spotify for Artists, qui fournit notamment des statistiques détaillées, il permet de définir la date de sortie et de personnaliser sa présentation aux utilisateurs.

Spotify assure le tester depuis plusieurs mois, avec des labels et artistes partenaires. Même si les seconds semblent bien être la principale cible.

Début septembre, le New York Times révélait que la plateforme signait des contrats directs avec certains artistes, court-circuitant des labels. Deux avantages pour l'artiste : une meilleure part des revenus et la propriété des œuvres mises en ligne. Une décision qui rendrait certains labels « nerveux ».

Avec la mise en ligne d'albums, Spotify pourrait aussi s'attaquer à une autre plateforme, SoundCloud. Elle se targue de la grande part de contenus d'internautes, proposés avec des albums de grands labels dans son offre de streaming, qui s'oppose de plus en plus frontalement au géant suédois.

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Le moteur de recherche de Microsoft prend désormais en charge les pages AMP dans sa version web. Il le faisait déjà depuis 2016 pour ses applications mobiles sur Android et iOS.

Ce support se fait via deux nouveaux composants, Bing AMP viewer et Bing AMP Cache. Depuis le 17 septembre, le carrousel des actualisés a également été mis à jour pour les États-Unis. Les utilisateurs pourront repérer les pages AMP via la classique petite icône d’éclair.

Pour que les contenus AMP soient reconnues, les éditeurs concernés doivent autoriser Bingbot à scanner ces pages et autoriser le CORS (cross-origin resource sharing) pour bing-amp.com.

Parallèlement, Google a annoncé un changement dans la gouvernance du projet AMP. Actuellement, Malte Ubl dirige et prend les décisions finales. Ce modèle va évoluer, sur la base de celui actuellement utilisé par Node.js, car le nombre de contributeurs est désormais trop grand.

Le projet AMP bénéficie ainsi de 710 contributeurs, dont 78 % sont extérieurs à Google (dont Twitter, Pinterest, Yahoo et eBay). Il sera donc prochainement géré par un Technical Steering Committee (TSC), plutôt que par une unique personne. Le comité embarquera des représentants de sociétés ayant consacré des ressources à AMP.

Le comité sera épaulé par l’Advisory Committee, qui concentrera l’ensemble des informations techniques, incluant les problèmes, propositions, demandes et autres, y compris des utilisateurs. Son rôle sera de conseiller la « direction ».

Les équipes actuelles, jugées informelles, seront remplacées par des Working Groups, en charge de parties spécifiques du développement, que ce soit la base, la documentation, l’infrastructure ou encore l’interface.

Le nouveau modèle est en cours de test et révision. Cette période d’essai se finira le 25 octobre, après quoi il devrait être implémenté rapidement. Si tout se passe bien.

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La dernière version de l’application Apple Music prend maintenant en charge Android Auto, pour ceux disposant d'une voiture équipée.

Un cas amusant, comme le fait remarquer The Verge, puisqu’Apple bat Google sur ce créneau, YouTube Music n’ayant pas encore ce support. À Mountain View, on a cependant déjà confirmé qu’une expérience spécifique était en préparation.

D’autres améliorations sont disponibles dans cette nouvelle version : vue artiste améliorée, prise en charge des cartes microSD, recherche d’un titre par ses paroles ainsi qu’une fonction « Mix entre amis », basée sur ce que les amis écoutent (si ces informations sont accessibles).

Pour profiter de ces nouveautés, il faut bien sûr se servir d’un service Apple sur un système Google. L’application traîne d'ailleurs une image mitigée, de nombreux commentaires évoquant des soucis de stabilité.

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Après le Galaxy A8 en version 2018, c'est au tour du Galaxy A7 d'avoir droit à une mise à jour. Il propose un écran Infinity Display (avec de fines bordures) de 6 pouces avec une définition de 2 220 x 1 080 pixels.

Le constructeur « s'amuse » toujours autant avec ses capteurs optiques puisque le nouveau venu en a trois à l'arrière – 24 Mpxiels, grand-angle de 8 Mpixels et 5 Mpixels pour la profondeur– et un quatrième de 24 Mpixels à l'avant. Pour rappel, l'A8 en a deux devant et un derrière.

Le smartphone est animé par un SoC avec huit cœurs à 2,2 GHz, dont la référence varie suivant les pays. En France, il devrait s'agir de l'Exynos 7885, comme sur le Galaxy A8. 4 ou 6 Go de mémoire vive sont de la partie, ainsi que 64 ou 128 Go de stockage, extensibles via un lecteur de cartes microSD.

Wi-Fi 802.11ac, Bluetooth 5, NFC, batterie de 3 300 mAh, connecteur USB Type-B (alors que l'A8 a droit à l'USB Type-C) et Android 8.0 sont au programme. On regrettera cette fois encore l'impasse faite sur Android 9 Pie.

Le Galaxy A7 2018 sera disponible à partir de cet automne pour 349 euros selon plusieurs de nos confrères présents lors d'une démonstration à Paris. Reste à savoir si ce prix prend en compte une offre de remboursement (très) régulièrement mise en place par le fabricant.

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L'outil de gestion des cartes graphiques de la marque a été entièrement repensé, tant du côté de l'interface que dans ses fonctionnalités.

Il est encore en phase de test et cette version 0.2.5 reste limitée au support des nouvelles GeForce RTX. Une fois finalisée, l'application pourra également être utilisée avec les modèles GTX.

L'une des avancées principales est bien entendu l'arrivée de l'OC Scanner, basé sur l'API mise en place par NVIDIA pour simplifier l'overclocking.

Il est bien de gérer les LED et plusieurs cartes graphiques, de mettre en place des profils, un OSD, etc.