du 15 novembre 2017
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Les versions web, Windows et Xbox One de la boutique permettent désormais d'offrir à un tiers des jeux Xbox One, des contenus téléchargeables, ainsi que des abonnements au Xbox Live Gold et au Game Pass.

L'option est un grand classique des magasins en ligne de jeux vidéo. Le Microsoft Store pâtit tout de même toujours de ses prix, encore souvent plus élevés que les versions physiques ou les versions numériques d'autres boutiques numériques sur PC, Steam en tête.

Le Microsoft Store intègre le cadeau de jeux Xbox à des tiers
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À découvrir dans #LeBrief
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Annoncée durant l'E3 (lire notre compte rendu), elle est comme prévu disponible depuis hier dans l'eShop, et gratuite pour ceux ayant déjà acheté Minecraft: Nintendo Switch edition.

Le cross-play débarque au passage avec les consoles Xbox de Microsoft, les PC et les terminaux mobiles… mais pas la PlayStation 4. Comme avec Fortnite, Sony bloque en effet cette fonctionnalité sur ses consoles.

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Au début du mois, nous apprenions que les trois fabricants de puces avaient reçu la visite d'enquêteurs chinois, après avoir constaté que les prix de la DRAM avaient « considérablement augmenté ».

« Selon la loi antitrust chinoise, Samsung, SK Hynix et Micron pourraient être condamnés à une amende entre 800 millions et 8 milliards de dollars » s'ils sont reconnus coupables d'entente sur les prix rapporte Digitimes, citant des sources proches du dossier.

L'enjeu est important : « La Chine essaie de protéger son marché des PC et des smartphones contre la hausse du prix de la DRAM » expliquait récemment une analyste à Reuters.

Rappelons enfin que Samsung, SK Hynix, Elpida Memory (racheté par Micron) ont déjà été condamnés pour entente sur les prix de la DRAM.

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L'ancien employé s'exprime chez CNN : « Je n'ai pas piraté le système. Les données que je collectais étaient si graves que je devais alerter les médias ».

« Il affirme avoir découvert que 1 100 modules de batterie endommagés avaient été installés dans des voitures du modèle 3 actuellement sur la route », selon nos confrères. Ce n'est pas tout : de grandes quantités de déchets seraient dangereusement stockées par Tesla, le nombre de Model 3 vendus aurait été exagéré, etc.

Dans sa plainte, Tesla réfute en bloc les accusations sur les batteries et dit que Matrin Tripp a énormément exagéré la question des déchets. De son côté, Elon Musk rétorque qu'il n'y a rien de nouveau sur ce point et rappelle que l'ancien employé est poursuivi pour avoir divulgué des secrets.

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Cette acquisition est la dernière brique (à ce jour) dans la construction d'un réseau social avec des conversations de meilleure qualité, une vaste opération lancée il y a déjà plusieurs mois.

« L'équipe de Smyte a déjà traité de nombreux problèmes liés à la sécurité en ligne et croit en la même approche proactive que celle que nous adoptons à Twitter : arrêter les comportements abusifs avant qu'ils n'influent sur l'expérience des autres utilisateurs » explique l'oiseau bleu.

L'intégration des systèmes de Smyte se fera progressivement au cours des prochains mois. Le montant et les détails de la transaction ne sont pas précisés. De son côté, Smyte affiche sur son site un unique message expliquant qu'il rejoint Twitter et renvoyant vers le blog de ce dernier.

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Depuis près de deux ans, Facebook est sur le grill pour la diffusion de « fake news », devenu un large sujet de discorde entre poliitques et médias. Depuis l'élection de Donald Trump, l'entreprise montre patte blanche, rémunérant des médias pour vérifier les informations diffusées sur son fil d'actualités. En plus de programmes de formation et d'outils de sensibilisation des internautes, via son Journalism Project.

Facebook annonce l'extension de son programme de fact-checking à 14 nouveaux pays. Selon le réseau social, le programme contribue à réduire de 80 % la diffusion de ces fausses informations. Il est d'ailleurs étendu à l'étude des photos et vidéos.

L'intelligence artificielle (via du machine learning) vient encore ici à la rescousse, avec une détection des articles dupliquant ceux déjà déclarés trompeurs. Facebook compte aussi reprendre le format open source Claim Review de Schema.org, utilisé par des acteurs du fact-checking.

Si le réseau social agissait déjà contre les pages et sites récidivistes, en limitant leur visibilité, l'entreprise compte désormais utiliser du machine learning pour déclasser les pages et sites étrangers ayant un intérêt financier à diffuser de la désinformation.

Il promet enfin la publication d'un rapport sur la diffusion de fausses nouvelles et les effets de sa lutte actuelle, en collaboration avec des universitaires, qui planchent sur le sujet depuis avril.

Dans un autre billet, la société liste dix repères pour identifier une actualité falsifiée.