du 16 avril 2018
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Le mémo interne d'Apple sur les fuites… fuite à son tour

La situation ne manque pas d'ironie, mais les employés de la firme sont avertis : il n'y aura aucune tolérance pour ceux qui enfreindront les règles et communiqueront ses secrets aux journalistes.

D'après la direction, 29 salariés ont ainsi perdu leur emploi l'année dernière. Et ce n'est pas tout : 12 ont été arrêtés par la police, avec à chaque fois d'éventuelles amendes et peines de prison.

Apple veut bien sûr propager un petit frisson de peur le long des colonnes vertébrales de ses employés et leur rappeler les risques. Il est évident que l'entreprise garde beaucoup moins bien ses secrets qu'autrefois. La plupart des nouveaux produits ont en effet été révélés avant leur présentation.

La firme donne même des exemples : iPad Pro, AirPods et l'iPhone X étaient largement connus avant leur officialisation. Apple argue d'une communication non maîtrisée nuisant à l'image de l'entreprise, puisque le public peut se faire une idée fausse sur la base de renseignements incomplets.

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À découvrir dans #LeBrief
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L'annonce a été faite par la Pomme en personne. Cette somme s'ajoute aux 200 millions de mai 2017, qui provenaient également de l'Advanced Manufacturing Fund d'Apple.  Pour rappel, Corning est spécialisée dans les verres de protection pour les terminaux mobiles.

Elle doit servir à soutenir « les activités de recherche et développement », sans plus de détail. Lors d'une interview en mars 2019, un des dirigeants de Corning expliquait que l'un des défis actuels est de développer un verre suffisamment fin pour plier sans casser. Certains y voient la possibilité pour Apple de se lancer dans les écrans pliables. 

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Chez les actuels gros prestataires de streaming musical, Amazon est le premier à dégainer une offre plus onéreuse centrée sur la qualité, et vient ainsi marcher sur les plates-bandes de Qobuz.

Le catalogue comprend désormais 50 millions de titres en HD (16 bits, 44,1 kHz) et des « millions de chansons » en Ultra HD (24 bits, 192 kHz). La qualité du titre joué dépendra de l'appareil utilisé et surtout de la connexion utilisée.

Les abonnés actuels d’Amazon Music peuvent payer 5 dollars de plus par mois pour accéder à cette nouvelle qualité, sans toutefois savoir à l’avance si un titre spécifique sera compatible. Les abonnés Prime sans Music peuvent s’abonner directement à HD pour 12,99 dollars. Sans Prime, l’abonnement est de 14,99 dollars par mois, soit les 9,99 habituels et les 5 dollars supplémentaires.

La nouvelle option est disponible dans tous les points d’accès d’Amazon Music : web, Android, iOS, enceintes connectées Alexa, Fire TV ou encore tablettes.

Cependant, l’offre n’est pas encore proposée partout. Pour l’instant, seuls les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne et le Japon y ont droit. Pour les concernés, une offre d’essai de 90 jours est disponible.

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Chose promise, chose due : Valve a publié hier soir dans le canal bêta de Steam la nouvelle bibliothèque, pensée pour mettre l’accent sur les informations qu’un joueur est censé vouloir en priorité.

Sont donc mis en avant les dernières actualités des titres, plus particulièrement les mises à jour, un onglet pour les évènements à venir, la diffusion sur Twitch, la révision des pages des éditeurs et de la présentation des DLC, une liste de souhaits plus complète ou encore un programme séparé pour des fonctions expérimentales.

Le plus gros changement au lancement du nouveau client est la vue principale sur la bibliothèque, résumant les jeux récemment joués, leurs informations et tout ce qui va avec. Une grande partie de cette grille est composée d’Étagères personnalisables.

Les jeux non installés font apparaître une flèche en bas à gauche de leur vignette pour déclencher l’opération. En revanche, ceux installés n’affichent pas tous le gros bouton vert de lancement, uniquement le dernier titre joué. Étrangement, il faut se rendre soit dans la fiche pour le lancer, soit l’exécuter via un clic droit sur la vignette.

Le client présente également deux nouvelles options dédiées aux performances. La première permet de déclarer sa connexion comme lente, auquel cas Steam ne charge plus automatiquement certains contenus, notamment ceux créés par la communauté et visibles depuis la page d’un jeu. L’autre coupe certains effets visuels dans le client, notamment les flous et reflets.

La recherche fait un vrai bond en avant, avec l’ajout de nombreux filtres auparavant inexistants. On peut ainsi trier par nombre de joueurs, fonctions particulières, compatibilité matérielle, catégorie, etc.

Globalement, la nouvelle interface sera une affaire de goût. Ceux qui espéraient cependant une modernisation et une clarification seront sans doute déçus. La concentration d’informations est encore plus importante et l’esthétique globale n’évolue guère. Certains risquent de se sentir un peu à l’étroit, surtout s’ils possèdent de nombreux titres.

Pour tester la bêta, il faut se rendre dans les options du client (Afficher > Paramètres) puis, dans l’onglet Compte (le premier), changer pour « Steam Beta Update » dans le menu correspondant. Le programme peut être quitté à tout moment.

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La nouvelle mouture est maintenant prête à être testée, après un petit retard. Les utilisateurs intéressés sont d'ailleurs brossés dans le sens du poil, l’équipe expliquant l’importance des remontées de bugs. Ces corrections ne profiteront ainsi pas qu’à Fedora, mais à l’ensemble de la communauté Linux.

Fedora est pour rappel très axée sur la fraicheur des paquets et technologies embarqués. Elle avait été la première par exemple à se servir de Wayland comme serveur d’affichage par défaut, en lieu et place de X.org. Un pas que n’a toujours pas franchi Canonical dans Ubuntu en comparaison.

Fedora 31 introduit donc deux changements attendus : l’utilisation par défaut de Wayland par Firefox et les applications Qt. Une bascule initialement prévue pour Fedora 30, mais qu’un retard avait fait sortir de la « fenêtre de tir ».

La nouvelle Fedora embarque également GNOME 3.34 (sorti il y a moins d’une semaine) et Xfce 4.14. La compression des paquets RPM passe de xz à zstd, avec pour changement majeur une décompression beaucoup plus rapide, même si les paquets sont un peu plus longs à générer en contrepartie.

Fedora 31 abandonne également ses versions 32 bits. Désormais, qu’il s’agisse de Workstation ou de Server, seule la mouture x86_64 est proposée. La version i686 n’existe plus et ses dépôts ont été supprimés. Dans le cas d’une Fedora 30 en i686, aucun chemin de mise à jour ne sera proposé.

Les testeurs intéressés pourront récupérer les images ISO depuis le site officiel, en téléchargement direct ou Torrent. 

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Le langage de développement, signifiant « Common Business Oriented Language », a été créé spécifiquement pour les programmes de gestion. Il fête aujourd'hui ses 60 ans.

Le projet a été initié dans le cadre d’une demande du Pentagone : développer un langage indépendant des constructeurs pour les logiciels au sein des administrations. Il fut largement influencé par FLOW-MATIC et COMTRAN.

Moins de six mois ont été nécessaires à sa création, une rapidité qui, couplée à la vision de l’époque, lui ont valu quelques interprétations peu flatteuses de son acronyme, comme « Compiles Only Because Of Luck ».

Le langage est cependant toujours vivant. Comme beaucoup d’autres, il a évolué par étapes majeures. Après la mouture initiale de 1968, d’autres sortent en 74, 85 et 89. C’est cette dernière qui marque un tournant, l’ANSI et l’ISO se penchant sur son cas.

La dernière version date de 2014 et est estampillée ISO/IEC 1989:2014. Les concepts centraux du langage ont évolué avec le temps pour se moderniser. En 2002 avaient ainsi été introduite la programmation orientée objet, accompagnée notamment de l’Unicode et du XML.

Cobol est encore surtout utilisé dans les banques. Bill Curtis, directeur du CISQ (Consortium for IT Software Quality) et l’un des créateurs du CMM (Capability maturity model), indiquait encore en 2013 que le Cobol présentait d’indéniables atouts en sécurité et performances.