du 16 avril 2018
Date

Choisir une autre édition

Le mémo interne d'Apple sur les fuites… fuite à son tour

La situation ne manque pas d'ironie, mais les employés de la firme sont avertis : il n'y aura aucune tolérance pour ceux qui enfreindront les règles et communiqueront ses secrets aux journalistes.

D'après la direction, 29 salariés ont ainsi perdu leur emploi l'année dernière. Et ce n'est pas tout : 12 ont été arrêtés par la police, avec à chaque fois d'éventuelles amendes et peines de prison.

Apple veut bien sûr propager un petit frisson de peur le long des colonnes vertébrales de ses employés et leur rappeler les risques. Il est évident que l'entreprise garde beaucoup moins bien ses secrets qu'autrefois. La plupart des nouveaux produits ont en effet été révélés avant leur présentation.

La firme donne même des exemples : iPad Pro, AirPods et l'iPhone X étaient largement connus avant leur officialisation. Apple argue d'une communication non maîtrisée nuisant à l'image de l'entreprise, puisque le public peut se faire une idée fausse sur la base de renseignements incomplets.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Le système donne des nouvelles concrètes, avec une première préversion caractérisée par une mise à jour générale des paquets, qui adoptent dans la plupart des cas la dernière mouture disponible.

On retrouve donc un noyau Linux 4.19.6, rpm 4.14.2 pour la gestion des paquets, Plasma 5.14.2, GNOME 3.30, Xfce 4.13.4, Firefox 63, Chromium 70 ou encore LibreOffice 6.1.3. Côté développeurs, on remarque surtout un bond conséquent du paquet PHP, qui passe de la version 5.6 à 7.2.

L’équipe note également des améliorations pour le support des métadonnées AppStream, d’Optimus (NVIDIA), de l’architecture ARM (meilleure pour 6, ajoutée pour 7 et aarch64), une meilleure prise en charge générale des GPU, X.org 1.20.3 ou encore DNF comme gestionnaire alternatif de paquets (on ne sait pas encore s’il sera utilisé par défaut dans la version finale).

Les développeurs ne disent pas dans leur annonce quand ils prévoient de publier la mouture stable de Mageia 7. Le wiki de la distribution indique cependant que les développeurs visent la prochaine conférence FOSDEM, qui se tiendra début février.

Côté téléchargements, on note le grand retour de l’installeur classique, en variantes 32 et 64 bits.  Pour le reste, Mageia est toujours disponibles en version DVD Live 64 pour GNOME et Plasma, seule l’édition Xfce proposant aussi le 32 bits, puisqu’elle se destine plus volontiers aux configurations anciennes.

Copié dans le presse-papier !

Le service a effectué un travail d'analyse, après avoir écouté 4 000 de ses utilisateurs plus tôt dans l'année. L'objectif étant de repenser les applications maison pour les rendre plus pratiques.

La mise à jour 54.0, qui vient de débarquer sur Android et iOS, est la concrétisation de ces évolutions, détaillées au sein d'un billet de blog. Le code a été entièrement réécrit, exploitant une nouvelle couche technologique (non détaillée).

L'équipe dit avoir cherché à alléger le design dans son ensemble, notamment pour simplifier la lecture des contenus. C'est après tout la fonctionnalité principale d'un outil comme Feedly, qui permet de s'informer à travers les flux RSS des différents sites.

Les fonctionnalités de sauvegarde et de « Marquer comme lu » sont plus simples d'accès, pouvant se faire désormais d'un simple glissé du doigt vers la gauche ou la droite dans les listes. Un appui long ouvrira un menu contextuel pour des actions complémentaires.

Les thèmes sombres étant à la mode, celui proposé a été légèrement amélioré. Un nouveau service de recommandation a également été mis en place afin de mieux aider à la découverte de sources qui peuvent vous intéresser.

La prise de notes et le surlignage sont disponibles, alors que la recherche avancée ou l'ensemble des fonctionnalités par équipe font leur entrée sur la version mobile. Enfin, une nouvelle intégration du service Pocket de Mozilla est proposée.

Copié dans le presse-papier !

Le 8 décembre, NX on Netflix a révélé une future série Ghost In The Shell: SAC_2045, menée par Shinji Aramaki (réalisateur d'Appleseed) et Kenji Kamiyama (derrière la série Ghost In The Shell: Stand Alone Complex).

Cette nouvelle entrée dans la saga culte est prévue pour 2020, juste à temps pour que nos cerveaux meurtris effacent le souvenir de l'adaptation américaine de 2017.

Notons que les deux compères sont aussi embarqués dans une série Blade Runner - Black Lotus pour Adult Swim et la plateforme de streaming Crunchyroll… avec Shin'ichirô Watanabe, à qui nous devons déjà Cowboy Bebop et Samurai Champloo. Elle comptera 13 épisodes de 30 minutes.

Copié dans le presse-papier !

Quelques jours seulement après la Release Candidate 3 (et cinq bêtas entre le 24 octobre et le 16 novembre), la version finale est téléchargeable. Elle porte le nom de Bebo en hommage au pianiste de Jazz Bebo Valdés.

Le nouvel éditeur Gutenberg est de la partie, avec son organisation par blocs permettant plus de flexibilité dans la gestion et la mise en page des sites. L'équipe précise qu'il « ne changera en rien l’apparence de votre contenu pour vos visiteurs [...] Chaque élément sera dans son propre bloc ».

Des dizaines de blocs sont déjà disponibles (paragraphe, image, galerie, colonne, audio, code, bouton, etc.) et d'autres seront ajoutés au fil du temps. Wordpress 5.0 est également livré avec un nouveau thème par défaut, spécialement pensé pour les blocs : Twenty Nineteen. Les notes de version détaillées se trouvent par ici.

Pour ceux qui le souhaitent, l'ancien éditeur est toujours disponible et restera supporté par l'équipe jusqu'en 2021.

Copié dans le presse-papier !

PyTorch est un framework open source dédié à l’apprentissage profond, donc au machine learning. Il a cependant une orientation spécifique : réduire autant que possible les frictions entre des travaux de recherche et une mise en production.

Il aura fallu moins d’un mois à Facebook pour passer de la Preview à la version 1.0 finale. Les améliorations survenues au cours des dernières semaines sont toutes liées à des travaux réalisés par d’autres entreprises pour prendre en charge PyTorch.

Amazon, Google et Microsoft sont ainsi très impliqués dans son développement, afin qu’il soit supporté dans leurs infrastructures respectives. Côté matériel, ARM, Intel, IBM, NVIDIA et Qualcomm sont partenaires.

Depuis quelques semaines, on trouve donc cette compatibilité associée aux offres commerciales des géants. Chez Amazon par exemple, SageMaker Neo peut fournir des environnements préconfigurés pour PyTorch. Chez Microsoft, le service Azure Machine Learning permet l’entrainement, la gestion et le déploiement de modèles PyTorch.

Le téléchargement de PyTorch passe par la sélection du système d’exploitation (Linux, macOS ou Windows), le type de paquet (Conda, Pip, LibTorch ou sources), le langage (Python ou C++) et la version de CUDA utilisée (8.0, 9.0, 10.0 ou rien).