du 28 juin 2018
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La construction du remplaçant de Hubble est terminée depuis fin 2016, et le lancement était prévu pour octobre 2018. En septembre dernier, la mise en orbite était repoussée de plusieurs mois avec une fenêtre entre mars et juin 2019. Il y a quelques mois, la date était de nouveau repoussée d'un an avec un lancement en mai 2020.

Devinez quoi ? La NASA vient d'annoncer un nouveau report. Cette fois-ci, le lancement est attendu pour le 30 mars 2021. Ces retards à répétition entraînent évidemment une hausse du coût de la mission : il passe de 8,8 milliards à 9,66 milliards de dollars.

Sans entrer dans les détails, l'agence spatiale évoque « des problèmes techniques, y compris des erreurs humaines » pour expliquer l'important retard sur le calendrier initial. De son côté, l'administrateur de la NASA Jim Bridenstine rappelle que « Webb est vital pour la prochaine génération de recherche, au-delà du télescope spatial Hubble ».

Le lancement du James Webb Space Telescope est encore repoussé... au 30 mars 2021
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À découvrir dans #LeBrief
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Deadline explique que Constantin Film a acheté les droits à Avalanche studio et Square Enix.

Nos confrères affirment que le film gardera l'esprit du jeu : « Rico Rodriguez participe à une course contre la montre pour arrêter The Black Hand, un groupe de mercenaires meurtrier ». Le tournage pourrait débuter en 2020 si un réalisateur et un acteur pour le personnage principal sont rapidement trouvés.

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Après six ans dans la société et trois ans à sa tête, Mandelbrot explique qu'il quitte ses fonctions pour « des raisons personnelles ». Il en profite pour dévoiler le nom de son successeur : Andy Yang, un ancien de Reddit et de 500px.

S'il n'en est pas fait mention dans le message de David Mandelbrot, la société aurait procédé à des licenciements, c'est du moins ce qu'affirment des sources à The Verge.

Interrogés sur ce point, Mandelbrot et Indiegogo ont refusé de commenter.

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« Nous avons sur la 5G un retard de quelques semaines à deux mois », a annoncé le directeur général du groupe lors d'une assemblée générale, comme le rapporte Reuters.

Nos confrères ajoutent que l'équipementier a enregistré une perte inattendue sur les trois premiers mois de l'année à cause de retards de livraison sur les produits 5G.

Le directeur en profite pour faire une déclaration sur la situation de son concurrent Huawei sous le coup d'une exclusion des États-Unis : « Il y a peut-être une opportunité à long terme, mais au-delà de ça, c’est difficile à dire pour le moment ».

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Comme nous l'avions remarqué lors de la publication des résultats trimestriels du revendeur, le chiffre d'affaires BtoC hors boutiques physiques est en baisse. Afin de redonner un peu de volume à son site, LDLC va l'ouvrir aux vendeurs tiers.

Olivier de La Clergerie, directeur général du Groupe LDLC, ne s'en cache pas : « Ce nouveau développement nous permettra, avec des ressources limitées engagées par le Groupe, d’enrichir notre offre, d’attirer de nouveaux clients et de générer des revenus complémentaires sur nos activités BtoC ».

La place de marché proposera des catégories de produits connexes : informatique, image & son, téléphonie & auto, jeux & loisirs, objets connectés ou papeterie. « L’objectif pour LDLC.com est d’atteindre, d’ici mars 2020, plus de 100 000 références supplémentaires ».

L'ouverture est prévue pour fin 2019 et les vendeurs tiers intéressés peuvent se rendre sur cette page afin d'obtenir de plus amples informations. On y apprend par exemple que l'abonnement mensuel pour y accéder est de 39 euros HT par mois, avec ensuite un « taux de commission variable en fonction des catégories ».

Il y a quelques jours, la société annonçait son intention de transférer sa cotation d'Euronext à Euronext Growth, un marché « plus approprié à la taille de l’entreprise ». Il « offre un accès au marché, avec des contraintes limitées, aux entreprises de  petite et moyenne capitalisation, qui entrent ainsi en relation avec une grande variété d’investisseurs », explique Euronext.

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Dans le viseur de la puissante association de consommateurs : la fonction de changement de voie automatique ajoutée récemment à l'Autopilot. Elle serait « beaucoup moins compétente qu'un conducteur humain ». Pire, elle pourrait « créer des risques potentiels pour la sécurité des conducteurs ».

Parmi les nombreux griefs contre cette fonctionnalité : « elle a coupé [la route] des voitures sans laisser assez d'espace et a même dépassé des véhicules d'une manière qui enfreint les lois [...] En conséquence, le conducteur a souvent dû intervenir pour empêcher le système de prendre de mauvaises décisions ».

Consumer Reports en rajoute une couche : cette fonction est « incroyablement myope. Elle ne semble pas réagir aux feux de freinage ni aux clignotants ». Elle aurait également du mal à estimer correctement la vitesse des voitures arrivant derrière sur une voie de dépassement, très problématique lorsqu'il s'agit justement de changer de voie.

Bref, « surveiller le système est beaucoup plus difficile que de changer de voie soi-même, et revient à surveiller un enfant au volant pour la toute première fois. Comme tous les parents le savent, c'est bien plus pratique et moins stressant de conduire soi-même », explique Jake Fisher, directeur des tests autonomes chez CR.

Pour David Friedman, vice-président de CR, « Tesla montre ce qu'il ne faut pas faire pour arriver à l'autonomie automobile : mettre en service des systèmes de plus en plus automatisés sans approbation adéquate. Avant de vendre ces systèmes, les constructeurs devraient être tenus de prouver leur sécurité aux pouvoirs publics ».