Comme prévu, le fabricant a dévoilé son nouveau smartphone hier. Il dispose d’un grand écran de 5,93 pouces avec une définition de 2 160 x 1 080 pixels, soit un format 2:1 qui commence à se répandre depuis le lancement du G6 de LG.

Il est animé par un SoC Kirin 659 (huit cœurs) épaulé par 4 Go de mémoire vive et 32 à 128 Go de stockage, extensibles via un lecteur de cartes microSDXC. Une batterie de 3 340 mAh est de la partie, mais toujours pas d’USB Type-C. Android 7.x est pour le moment aux commandes, alors qu’Android 8.0 est déjà disponible.

De plus amples détails sont disponibles sur le site du fabricant… mais en chinois seulement. Son tarif est de 1 299 yuans pour la version avec 32 Go de stockage, soit environ 170 euros avec une conversion bête et méchante.

Le Honor 7x est officiel avec un écran 2:1 de 5,93", en Chine pour le moment
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C’est l’histoire d’une entreprise japonaise, emonster, qui a publié une application nommée « Animoji - Free Animated Texting » le 23 juillet 2014 sur l’App Store d’Apple. Elle permet d’insérer des emojis animés dans des messages texte.

La société dépose la marque Animoji la même année devant le bureau américain des brevets qui lui accorde les droits à compter de 2015. L’entreprise se fait approcher courant 2017 par d’autres entités aux noms fantasques, comme The Emoji Law Group LLC, qui lui proposent de racheter la marque, ce qu’elle refuse avant d’être menacée d’une procédure d’annulation.

Le 11 septembre dernier, veille de la présentation de l’iPhone X, c’est Apple qui lance cette procédure en s’appuyant sur un vice de forme au moment du dépôt, que le bureau américain des brevets corrige directement en expliquant qu’il s’agissait d’une erreur faite en toute bonne foi par le déposant initial.

Aujourd’hui, l’entreprise nipponne contre-attaque devant un tribunal américain et demande à ce qu’Apple ne puisse plus utiliser le terme Animoj. Elle réclame des dommages et intérêts, qui n’ont pas encore été chiffrés.

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Cette action est menée par l’European Telecommunications Network Operators’ Association (alias ETNO). Dans le lot des signataires, on retrouve BT Group, Ericsson, Nokia, Orange, KPN, Proximus, Telecom Italia, T-Mobile, etc.

Tous s’inquiètent de l’orientation du Code des télécoms qui pourrait, selon eux, conduire à limiter leurs investissements dans les futures technologies (dont la 5G). La cause principale de leur colère concerne la pression réglementaire jugée élevée et des règles présentées comme obsolètes.

Bref, ils veulent plus de liberté pour continuer à investir. Un coup de pression alors que les discussions entre Commission, Conseil et Parlement s’ouvriront demain.

Pour rappel, ce n’est pas la première fois que les opérateurs se lancent dans un « chantage » à l’investissement. L’année dernière, ils souhaitaient que les régulateurs européens reviennent sur le principe de neutralité du Net, comme l’expliquait alors Sébastien Soriano, président de l’Arcep.

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Le blogueur et co-fondateur d’UploadVR, Robert Scoble, fait à son tour l’objet de multiples accusations. Son entreprise avait déjà été mise à l’index pour avoir mis en place une « kink room » au sein de ses locaux, avec notamment un lit et des préservatifs à disposition des employés.

Cette fois-ci l’homme est directement visé par plusieurs personnes l’accusant de comportements déplacés et d’agressions. La journaliste Quinn Norton a notamment détaillé l’une de ces agressions dans un long billet publié sur Medium.

Sans reconnaître de cas particulier, Scoble a publié un mea culpa publiquement sur Facebook, où il explique s’excuser d’avoir « endommagé la confiance que de nombreuses personnes avaient en moi ». Des explications qui de son propre aveu ne seront certainement pas suffisantes pour réparer les dégâts qu’il a causés.

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Alors que la pression monte sur le smartphone Razer qui sera dévoilé le 1er novembre, le fabricant en profite pour annoncer deux nouveaux produits.

D’un côté, nous avons la webcam Kiyo, « la première au monde équipée d'une lampe annulaire réglable » avec 12 niveaux de luminosité. Elle prend en charge des vidéos 1080p à 30 ips et jusqu’à 60 ips en 720p. Dédiée aux joueurs, elle est compatible Open Broadcaster Software (OBS) et XSplit.

De l’autre, un micro à condensateur Seiren X équipé d’un support antichoc afin d’amortir les vibrations. Il se connecte en USB à l’ordinateur et dispose d’un bouton pour ajuster le volume.

Les deux produits seront disponibles d’ici la fin du mois sur le site du fabricant et avant la fin de l’année de manière mondiale. Comptez 109,99 euros pour la caméra Kiyo et 109 euros pour le micro Seiren X.

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Le ministère de l’Éducation nationale a publié au Journal officiel du samedi 21 octobre un arrêté relatif aux espaces numériques de travail (ENT).

Ce texte, qui modifie un précédent arrêté, étend notamment le champ d'application des ENT, aujourd'hui déployés dans les seuls écoles, établissements publics locaux d'enseignement (EPLE) et établissements d'enseignement supérieur, aux « établissements d'enseignement privés sous contrat » ainsi qu'aux « centres de formation d'apprentis de l'éducation nationale ».

L’avis rendu par la CNIL sur cet arrêté a également été publié au JO (voir ici).