du 10 janvier 2019
Date

Choisir une autre édition

Le GENCI a été créé en 2007 par les pouvoirs publics. Il s'agit d'une société civile détenue à 49 % par l’État (ministère en charge de l’Enseignement supérieur et la Recherche), 20 % par le CEA, 20 % par le CNRS, 10 % par les universités et 1 % par Inria.

L'acquisition de ce supercalculateur H.P.E intervient dans le cadre de la stratégie nationale de recherche en intelligence artificielle dévoilée en novembre dernier, faisant suite au rapport de Cédric Villani sur l'intelligence artificielle.

Il est équipé de 1 044 GPU et 70 000 cœurs CPU, pour une puissance totale de 14 pétaflops, soit dix fois plus que le modèle précédent. Le supercalculateur va coûter 25 millions d'euros, auxquels il faudra ajouter son coût de fonctionnement.

De nombreux domaines sont concernés : l’aéronautique, l’automobile, l’énergie, la simulation du climat et la prévision météorologique, les matériaux, la biologie et la santé, la sécurité et la défense.

Le Grand Équipement National de Calcul Intensif va s'équiper d'un supercalculateur de 14 pétaflops
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Hier, la société annonçait de nouvelles règles pour les vendeurs proposant un essai gratuit avant facturation.

Il était ainsi question d'« obtenir l'approbation du titulaire de la carte à la fin de l'essai avant de commencer à le facturer » et d'envoyer, « par courrier électronique ou texto, le montant de la transaction, la date de paiement, le nom du commerçant ainsi que des instructions explicites sur la procédure à suivre pour annuler son essai ».

Dans une mise à jour de son communiqué, la société précise désormais « que le changement des règles est applicable aux produits physiques », pas aux ventes dématérialisées. Un soin ou un produit de santé est concerné, pas un abonnement à un service Internet.

Cette mention n'était pas présente dans la première version du billet, toujours consultable dans le cache de Google. Mastercard n'explique pas cet oubli crucial.

Copié dans le presse-papier !

Depuis qu’Android Police a vu le commentaire d’un développeur Google, on sait qu’Android Q se prépare à recevoir un mode sombre. XDA Developers a pu se procurer une préversion du système, et confirme ainsi son étendue.

Le mode sombre se déclenche pour l’instant depuis les paramètres d’affichage. Les Paramètres, le Launcher et Fichiers basculent alors en gris foncé. Les panneaux de notifications, de paramètres rapides et de volume deviennent noirs. Cette bascule peut être permanente ou dépendre de l’heure.

Il existe même une option pour forcer le mode sombre, avec un impact sur les applications qui ne le prennent normalement pas en charge. Nos confrères ont pu le faire fonctionner sur une version bêta de Chrome, en plus des moutures AOSP de Téléphone et Messages.

Après Android 7 et sa grosse révision des permissions, la version Q prépare un nouveau tour de vis. L’utilisateur pourra plus facilement voir « qui se sert de quoi », tout en pouvant restreindre des permissions au seul statut actif d’une application. Par exemple, la géolocalisation à Google Maps si elle se tient en premier plan. Dans le cas contraire, l’autorisation est coupée. Un fonctionnement que connaît déjà iOS depuis quelques années.

Tout aussi intéressant, la préversion permet de tirer la barre de statut vers le bas pour aller appuyer sur l’icône de géolocalisation. L’utilisateur obtient alors la liste des applications en train de l’utiliser. Si l’icone de géolocalisation n’apparait pas, c’est que rien ne l’utilise.

Une fonction « Force desktop mode » a également été trouvée par XDA Developers, les écrans secondaires étant clairement mentionnées. Nos confrères pensent donc que Google prépare un équivalent à DeX de Samsung. Ils n’ont cependant pas été en mesure de le faire fonctionner.

Nul doute que les informations continueront de pleuvoir dans les prochains mois.

Copié dans le presse-papier !

Nouvelle étape de la conquête des réseaux d'initiative publique (RIP), montés par les départements et régions en zones rurales, par les fournisseurs d'accès nationaux.

Le 17 janvier, Free et Covage ont signé un accord pour connecter les Freebox sur près de 1,4 million de lignes prévues d'ici 2023. Free compte débarquer dans les prochains mois.

Les réseaux concernent plusieurs départements (Calvados, l’Hérault, la Haute-Savoie, la Seine-et-Marne et la Somme) et agglomérations (Dunkerque, Essonne Numérique, la Métropole Européenne de Lille, Paris-Saclay et Sénart), selon le communiqué.

Ces réseaux, situés dans des zones jugées trop peu rentables par les quatre grands FAI du pays pour les construire à leurs frais, les intéressent depuis un peu plus d'un an. Ils exploitent la concentration des projets entre les mains de quelques opérateurs, avec lesquels ils peuvent passer des accords nationaux.

Copié dans le presse-papier !

Après environ trois mois de péripéties, Microsoft débute finalement le déploiement automatique de la mise à jour October 2018 pour Windows 10.

Le fonctionnement est habituel : les machines les plus « compatibles » d’abord, puis par étapes successives les autres. Selon l’historique des mises à jour précédentes, il faut jusqu’à trois mois pour que tous les appareils compatibles soient servis. Les dernières seront donc concernées au moment où l’évolution majeure suivante sera déjà là, ou sur le point de l’être.

La version distribuée n’est évidemment plus la même qu’à ses débuts. De nombreux correctifs sont intervenus depuis, ce qui n’avait rien d’un luxe, tant les problèmes ont été nombreux : suppression de données personnelles, pilotes Intel Graphics, conflits avec certains antivirus, cartes Radeon non supportées ou encore incompatibilités avec des clients VPN. Pour la plupart de l’histoire ancienne.

C’est aussi à ça que sert le déploiement progressif. La mise à jour ne sera en effet offerte dans un premier temps qu’aux machines sur lesquelles aucune de ces situations particulières n’a été détectée.

Notez qu’il est toujours possible de se rendre dans les Paramètres de Windows 10 et de déclencher soi-même le téléchargement en cliquant sur « Rechercher », dans la section « Mise à jour et sécurité ». Le changement s’adresse donc aux utilisateurs laissant leur machine s’occuper de tout.

Copié dans le presse-papier !

Après Google, Instagram, WhatsApp et Facebook, c’est au tour de YouTube, Spotify, Netflix, SoundCloud, Apple Music, Amazon Prime, DAZN et Flimmit d’être attaqués par NOYB (pour « none of your business »).

L’organisation menée par Max Schrems, cet Autrichien qui avait fait tomber le « Safe Harbor », a annoncé aujourd’hui avoir porté plainte devant la CNIL autrichienne, sur le fondement du RGPD. Les huit services en ligne sont accusés de ne pas respecter le droit d’accès des utilisateurs à leurs données personnelles.

SoundCloud et DAZN n’ont même pas répondu aux requêtes qui leur ont été envoyées. Pour les autres, les retours ont été jugés insuffisants au regard des obligations posées par la nouvelle réglementation européenne.