du 07 novembre 2018
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Le gouvernement présélectionne quatre instituts interdisciplinaires d’intelligence artificielle

Dans son rapport sur l'intelligence artificielle, Cédric Villani préconisait la mise en place de quatre à six Instituts interdisciplinaires d’intelligence artificielle (3IA).  Une proposition reprise par Emmanuel Macron avec « quatre ou cinq instituts dédiés, ancrés dans des pôles universitaires et maillant le territoire ».

Aujourd'hui, Frédérique Vidal, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, annonce la présélection de quatre dossiers sur la douzaine déposés :

  • Grenoble : MIAI@Grenoble-Alpes avec pour applications privilégiées la santé, l’environnement et l’énergie
  • Nice : 3IA Côte d'Azur avec pour applications privilégiées la santé et le développement des territoires
  • Paris : PRAIRIE avec pour applications privilégiées la santé, les transports et l’environnement
  • Toulouse : ANITI avec pour applications privilégiées le transport, l’environnement et la santé.

« Ces sites devront désormais déposer un projet détaillé avant le 15 janvier 2019, afin d’obtenir leur labellisation 3.I.A. définitive après examen par le jury international », indique le Gouvernement. Une enveloppe de 100 millions d'euros est disponible pour le financement et l’ANR indiquera à chaque projet le montant attribué.

Le grand absent est donc l'institut DataIA de Paris Saclay, pourtant évoqué durant la conférence de presse suivant la remise du rapport de Cédric Villani.

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À découvrir dans #LeBrief
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Il y a quelques jours, Spotify annonçait porter plainte contre Apple pour concurrence déloyale. En autres causes, la taxe de 30 % sur les abonnements du Store maison, réduite à 15 % après la première année. Fait assez rare, la marque à la Pomme a décidé de répondre aux accusations.

Dans un communiqué de presse, Apple affirme ainsi que « Spotify veut tous les avantages d'une application gratuite sans être gratuite ». Elle en profite pour détailler à nouveau son principe de fonctionnement et dans quelles conditions les 30/15 % sont prélevés.

Concernant les problèmes techniques et les mises à jour, Apple affirme que : « la seule fois où nous avons demandé des ajustements, c'est lorsque Spotify a tenté de contourner les règles applicables à toutes les autres applications ».

La société de Cupertino en profite pour rappeler qu'elle a collaboré à plusieurs reprises avec la plateforme de streaming, notamment pour Siri, AirPlay et CarPlay.

Apple passe ensuite à l'attaque : « Le but de Spotify est de gagner plus d'argent avec le travail des autres. Et ce n'est pas seulement l'App Store qu'ils essaient de presser, mais aussi des artistes, des musiciens et des auteurs-compositeurs ».

Spotify n'a pas tardé à répondre de nouveau : « Tout monopoliste suggèrera qu'il n'a rien fait de mal et soutiendra qu'il n'a que de la bienveillance envers ses concurrents et les consommateurs ».

« Il est évident que dans les convictions d’Apple que les utilisateurs de Spotify sur iOS sont des clients Apple et non Spotify, ce qui est le cœur du problème avec Apple », explique la plateforme de streaming.

De son côté, la Commission européenne confirme avoir reçu la plainte de Spotify, sans plus de détail pour l'instant.

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Jamais deux sans trois ? Après une amende record de 2,42 milliards d'euros en juin 2017 (Google Shopping) et une autre de 4,34 milliards d’euros (Android) en juillet 2018, la CE se préparerait à prononcer une troisième amende pour abus de position dominante, sur AdSense cette fois.

C'est en tout cas ce que pense savoir le Financial Times, repris par Le Figaro. Les griefs concernent là encore la mise en avant de ses propres services vis-à-vis de ceux de la concurrence.

La sanction pourrait tomber cette semaine.

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Après la signature d'un accord en février, l'opération d'acquisition est désormais bouclée. L'opérateur détient donc « 100 % du capital et des droits de vote de Nerim », un opérateur alternatif spécialisé sur le marché des TPE, PME et ETI.

Comme prévu, « Nerim conservera son autonomie juridique et commerciale et bénéficiera de l’appui de Bouygues Telecom Entreprises pour poursuivre son développement ».

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Ce projet est développé par les Français de Stanley Robotics depuis maintenant plus de deux ans. « Pour la première fois au monde », il a été présenté en fonctionnement à l'aéroport de Lyon-Saint Exupéry la semaine dernière.

« Dans les semaines à venir », il sera proposé à grande échelle aux passagers avec 500 places dans le parking P5+. Quatre robots autonomes et douze box pour déposer ou récupérer son véhicule seront installés.

La société Stanley Robotics explique que ses robots permettent de réduire l’emprise au sol des voitures stationnées, « permettant à terme de créer 50 % de places supplémentaires sur la même superficie grâce à la densification du stationnement et au stationnement multifiles ».

Une page dédiée présente le fonctionnement de ce service. Le coût n'est cependant pas indiqué.

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Le fabricant met à jour ses machines avec écran pivotable à 360°, plus abordables que le x360 Spectre. Le Pavilion x360 11 dispose d'un écran de 11,6" de 1 366 x 768 pixels avec un Pentium Silver N5000, 4 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage. Il est dépourvu de ventilateur et sera vendu en mai à partir de 400 dollars, précise Liliputing.

Plus haut de gamme, les Pavilion x360 14 (14") et 15 (15,6") peuvent grimper jusqu'au Core i7-8565U avec un écran 1080p et une GeForce MX130 ou MX250. Le Pavilion x360 15 peut également profiter d'une Radeon 535. Dans tous les cas, il n'est par contre pas question d'un processeur AMD pour l'instant.

Le Pavilion x360 14 sera vendu à partir de 500 dollars avec un Core i3-8145U, 8 Go de mémoire vive, 128 Go de stockage et un écran HD (1 366 x 768 pixels) seulement. Comptez 800 dollars minimum pour le Pavilion x360 15 (configuration non détaillée).

La connectique de l'ensemble des machines comprend de l'USB Type-C, de l'USB 3.1 (débits non précisés) et une sortie vidéo HDMI. Les deux plus grands intègrent également un lecteur de cartes SD. De plus amples informations sont disponibles sur cette page.