du 07 novembre 2018
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Le gouvernement présélectionne quatre instituts interdisciplinaires d’intelligence artificielle

Dans son rapport sur l'intelligence artificielle, Cédric Villani préconisait la mise en place de quatre à six Instituts interdisciplinaires d’intelligence artificielle (3IA).  Une proposition reprise par Emmanuel Macron avec « quatre ou cinq instituts dédiés, ancrés dans des pôles universitaires et maillant le territoire ».

Aujourd'hui, Frédérique Vidal, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, annonce la présélection de quatre dossiers sur la douzaine déposés :

  • Grenoble : MIAI@Grenoble-Alpes avec pour applications privilégiées la santé, l’environnement et l’énergie
  • Nice : 3IA Côte d'Azur avec pour applications privilégiées la santé et le développement des territoires
  • Paris : PRAIRIE avec pour applications privilégiées la santé, les transports et l’environnement
  • Toulouse : ANITI avec pour applications privilégiées le transport, l’environnement et la santé.

« Ces sites devront désormais déposer un projet détaillé avant le 15 janvier 2019, afin d’obtenir leur labellisation 3.I.A. définitive après examen par le jury international », indique le Gouvernement. Une enveloppe de 100 millions d'euros est disponible pour le financement et l’ANR indiquera à chaque projet le montant attribué.

Le grand absent est donc l'institut DataIA de Paris Saclay, pourtant évoqué durant la conférence de presse suivant la remise du rapport de Cédric Villani.

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À découvrir dans #LeBrief
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Question de survie pour certains, de visibilité pour d'autres. Google News est un important acteur pour de nombreux sites d'actualités.

Pour bien commencer l'année, le moteur de recherche propose un guide de bonne conduite pour être bien référencé. Il est notamment question de proposer des titres clairs, des heures et dates de publications précises, d'éviter la duplication de contenu et de jouer la carte de la transparence.

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Isabelle Falque-Pierrotin, la présidente de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, fera partie des cinq « garants » du « grand débat national » voulu par Emmanuel Macron. Matignon a confirmé ce choix hier à l’AFP.

Isabelle Falque-Pierrotin rejoindra notamment le politologue Pascal Perrineau, ou bien encore Guy Canivet (ancien membre du Conseil constitutionnel). Cette désignation pourrait être bien vue par ceux qui s’inquiétaient des premiers « bugs » entourant le site « granddebat.fr », qui fera office de plateforme de consultation en ligne à partir du 21 janvier.

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Nouvelle étape de la conquête des réseaux d'initiative publique (RIP), montés par les départements et régions en zones rurales, par les fournisseurs d'accès nationaux.

Le 17 janvier, Free et Covage ont signé un accord pour connecter les Freebox sur près de 1,4 million de lignes prévues d'ici 2023. Free compte débarquer dans les prochains mois.

Les réseaux concernent plusieurs départements (Calvados, l’Hérault, la Haute-Savoie, la Seine-et-Marne et la Somme) et agglomérations (Dunkerque, Essonne Numérique, la Métropole Européenne de Lille, Paris-Saclay et Sénart), selon le communiqué.

Ces réseaux, situés dans des zones jugées trop peu rentables par les quatre grands FAI du pays pour les construire à leurs frais, les intéressent depuis un peu plus d'un an. Ils exploitent la concentration des projets entre les mains de quelques opérateurs, avec lesquels ils peuvent passer des accords nationaux.

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Cette nouvelle mouture se veut plus simple à utiliser à son premier démarrage, avec des éléments guidant l'utilisateur en lui suggérant des actions. Jetbrain Webstorm est désormais reconnu comme un éditeur tiers.

En cas de tentative de commit sur des fichiers de plus de 100 Mo, une alerte sera affichée, renvoyant vers l'utilisation de Git LFS s'il n'est pas installé.

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Hier, la société annonçait de nouvelles règles pour les vendeurs proposant un essai gratuit avant facturation.

Il était ainsi question d'« obtenir l'approbation du titulaire de la carte à la fin de l'essai avant de commencer à le facturer » et d'envoyer, « par courrier électronique ou texto, le montant de la transaction, la date de paiement, le nom du commerçant ainsi que des instructions explicites sur la procédure à suivre pour annuler son essai ».

Dans une mise à jour de son communiqué, la société précise désormais « que le changement des règles est applicable aux produits physiques », pas aux ventes dématérialisées. Un soin ou un produit de santé est concerné, pas un abonnement à un service Internet.

Cette mention n'était pas présente dans la première version du billet, toujours consultable dans le cache de Google. Mastercard n'explique pas cet oubli crucial.