du 14 février 2018
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Le Premier ministre a présenté hier la stratégie de l’exécutif pour « transformer l’offre de soins en France ». Son plan est articulé autour de cinq grands axes, dont l’un concerne le numérique (PDF).

Une mission « e-santé » sera notamment créée (à une date non précisée) auprès de la ministre de la Santé. Celle-ci devrait être « issue du regroupement de l’ensemble des différentes instances actuellement existantes au sein du ministère, notamment la délégation à la stratégie des systèmes d’information de santé (DSSIS) et l’ASIP Santé ».

Cette mission coordonnera « l’ensemble des actions conduites en matière de numérique en santé », afin d’atteindre les trois « objectifs stratégiques » que s’est fixé le gouvernement pour « d’ici 2022 » :

  • « L’accessibilité en ligne, pour chaque patient, de l’ensemble de ses données médicales. »
  • « La dématérialisation de l’intégralité des prescriptions. »
  • « La simplification effective du partage de l’information entre tous les professionnels de santé. »
Le gouvernement lance une mission « e-santé »
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À découvrir dans #LeBrief
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Dans la gamme du fabricant, ce nouveau SoC se place au-dessus du Snapdragon 670. Il exploite huit cœurs Kryo 460 (contre Kryo 360 pour son prédécesseur) : deux pour les performances à 2 GHz et six autres à 1,78 GHz misant sur l'efficacité énergétique. Détail surprenant : il est gravé en 11 nm, contre 10 nm pour les Snapdragon 670 et 710.

La partie graphique est un Adreno 608, alors que le Snapdragon 670 a droit à de l'Adreno 615. Le Snapdragon 675 prend également en charge les appareils avec trois caméras à l'avant ou à l'arrière. Il intègre « un moteur d'intelligence artificielle multicœur » dont nous ne savons pas grand-chose. Un modem Snapdragon X13 et Quick Charge 4+ sont de la partie.

Qualcomm pense que les premiers smartphones équipés d'un Snapdragon 675 arriveront durant le premier trimestre 2019. Des annonces pourraient donc avoir lieu à l'occasion du CES de Las Vegas et du MWC de Barcelone.

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Webedia vient d'annoncer le rachat de Weblogs, un des principaux éditeurs sur la toile espagnole. L'entreprise devient ainsi propriétaire de Xataka, décrit comme le leader local de l'actualité high-tech avec 7,3 millions de visiteurs uniques, ou encore de Directo al Paladar, spécialisé dans la cuisine et fort de 3 millions d'habitués.

Avec cette acquisition, Webedia se revendique comme le plus gros éditeur d'Espagne, avec un total de 16 millions de visiteurs uniques et entend renforcer ses audiences en amérique latine.

Le groupe français assure aussi disposer « d'une des premières offres de content marketing avec un portefeuille complet de services allant de la création de plateformes de contenus à la gestion de leur social media en passant par la production de contenus vidéo ou d'évènements, qui s'inscrivent  dans une stratégie digitale et physique à 360° ».

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Brendan Iribe, co-fondateur et ex-PDG d'Oculus, a annoncé son départ de l'entreprise, suite à une récente réorganisation.

Selon TechCrunch, son départ serait lié à l'arrêt du développement de la prochaine génération du casque de réalité virtuelle Rift, dédié au monde PC. Facebook préfèrerait selon nos confrères se focaliser sur la réalité virtuelle mobile, représentée par l'Oculus Go et le futur casque Quest dans la gamme de l'entreprise.

De son côté, le réseau social assure que le Rift 2 fait toujours partie de la feuille de route d'Oculus.

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Il y a quelques jours, le groupe de sécurité Talos de Cisco publiait un avertissement : une faille critique avait été repérée dans les bibliothèques open source LIVE555 Streaming Media de Live Networks.

Focalisées sur le streaming, elles sont utilisées dans de nombreux autres projets, dont VLC et MPlayer, mentionnés par Cisco. Une mention qui a fait dire à une bonne partie de la presse (dans le sillage de The Hacker News) qu’une faille dans VLC permettait de pirater un ordinateur à distance.

La faille repérée par Cisco est réelle et permet effectivement une attaque à distance, via une corruption de la mémoire et une prise de contrôle si elle est correctement exploitée. Mais si VLC utilise bien LIVE555, il ne le fait que partiellement, comme nous l’a expliqué le président de VideoLAN, Jean-Baptiste Kempf.

La vulnérabilité réside en effet dans le composant serveur RTSP. Or, VLC utilise le sien propre et ne sert que de la partie cliente. Même chose pour MPlayer.

Le sujet a donc rapidement pris de l’ampleur, avant de retomber comme un soufflé, laissant VideoLAN afficher une certaine colère face à l’actualité.

En résumé, VLC et MPlayer n’ont pas de faille, et celle existante dans la partie serveur RTSP de LIVE555 a été corrigée.

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Microsoft l’avait promis lors de la conférence Ignite : ses produits Server sur site allaient bientôt recevoir la mouture 2019.

C’est le cas désormais avec Office, SharePoint Exchange, Skype for Business et Project, pour les entreprises n’étant pas déjà abonnés à Office 365. Rappelons que ces versions sont conçues pour rassembler les nouveautés des dernières années, à destination des licences perpétuelles.

SharePoint est l’un des gros morceaux avec de nombreuses transformations : nouveaux sites individuels et d’équipes modernisés, publication simplifiée de pages, listes revisitées, mise en relation simplifiée, envoi de fichiers jusqu’à 15 Go, etc.

Skype for Business apporte de son côté le support de TLS 1.2, une migrations simplifiée vers Teams (qui doit à terme rassembler tout ce qui touche à la communication), le Cloud Call Data Connector pour des statistiques d’appels (notamment de qualité), ou encore le Cloud Voicemail pour l’accès à la boîte vocale de n’importe où.

Exchange propose pour sa part des améliorations de performances et fiabilité, une recherche améliorée via « les technologies Bing », de nouvelles options pour restreindre le transfert des invitations ou encore un contrôle amélioré sur les paramètres de type « hors du bureau ».

Tous ces produits réclament Windows Server 2019 et sont conçus pour fonctionner ensemble. Point intéressant, le billet de blog de Microsoft précise que ce Windows et la mise à jour 1809 sont actuellement indisponibles à cause d’un problème de qualité. Une précision qui pourrait entraîner une méfiance des entreprises.

On ne sait pas encore combien de temps Microsoft continuera à proposer des versions sur site ou destinées au cloud hybride, c’est-à-dire mélangeant des installations sur site à du cloud classique. Ces « nouvelles » versions n’apportent ainsi rien de neuf dans l’absolu et ne font que rattraper leur retard sur leurs déclinaisons 365.