du 14 février 2018
Date

Choisir une autre édition

Le Premier ministre a présenté hier la stratégie de l’exécutif pour « transformer l’offre de soins en France ». Son plan est articulé autour de cinq grands axes, dont l’un concerne le numérique (PDF).

Une mission « e-santé » sera notamment créée (à une date non précisée) auprès de la ministre de la Santé. Celle-ci devrait être « issue du regroupement de l’ensemble des différentes instances actuellement existantes au sein du ministère, notamment la délégation à la stratégie des systèmes d’information de santé (DSSIS) et l’ASIP Santé ».

Cette mission coordonnera « l’ensemble des actions conduites en matière de numérique en santé », afin d’atteindre les trois « objectifs stratégiques » que s’est fixé le gouvernement pour « d’ici 2022 » :

  • « L’accessibilité en ligne, pour chaque patient, de l’ensemble de ses données médicales. »
  • « La dématérialisation de l’intégralité des prescriptions. »
  • « La simplification effective du partage de l’information entre tous les professionnels de santé. »
Le gouvernement lance une mission « e-santé »
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

L’Open Contracting Partnership, association dont la France est membre, vient de proposer son aide (« à titre gracieux ») à la capitale, afin que celle-ci mette en œuvre son « standard de données sur la commande publique ouverte » pour tous ses contrats liés aux JO de 2024.

Ce projet, dont le Directeur interministériel au numérique nous avait déjà parlé, consiste à « fournir des données ouvertes et lisibles par des machines sur tous les contrats publics liés aux Jeux, dès leur planification et jusqu’à leur exécution, d’une manière accessible et facile à utiliser afin que n’importe quel fonctionnaire, entreprise, ou citoyen puisse y accéder ».

Les objectifs sont multiples : lutte contre la corruption, suivi de la livraison des commandes, etc.

Copié dans le presse-papier !

Et une de plus dans la famille des applications Go. Ce sont pour rappel des versions allégées, le plus souvent des Progressive Web Apps prenant beaucoup moins de place et plus économes en data.

Gmail Go a donc désormais sa fiche sur le Play Store (et en français), mais il semble qu'elle soit réservée à Android Go, comme la plupart de ces apps. La version Go d'Android est réservée aux smartphones équipés d'un seul Go de mémoire au maximum. Le système s'adresse aux marchés émergents.

Dommage, car comme signalé par Android Police, Gmail Go demande moins de 10 Mo à télécharger et environ 25 Mo pour s'installer. L'édition classique en réclame respectivement 21 et 47 Mo.

Analysée par nos confrères, il semble que Gmail Go ne fasse pas d'impasse sur les fonctionnalités, a priori identiques à la version classique. Ce qui pose mathématiquement la question de l'utilité de cette dernière, et le pourquoi d'une taille doublée.

Des arguments qui devraient pousser bon nombre d'utilisateurs à pester contre le blocage logiciel empêchant les applications Go de s'installer ailleurs que sur Android Go, sauf exception (comme YouTube Go).

Copié dans le presse-papier !

C'est aujourd'hui le 100 numéro de notre brief quotidien qui vous permet de suivre l'actualité du jour en un coup d'œil, mais aussi via nos flux RSS et réseaux sociaux. 

Il fera son retour par email d'ici peu, dans une version revue et corrigée. Nous vous réservons également quelques surprises pour les semaines à venir... 

Copié dans le presse-papier !

L'an dernier, le Safety Check de Facebook ouvrait une fonction d'Aide de la communauté, accueillant les discussions des utilisateurs en cas de crise quelque part. En un an, 750 000 messages auraient été envoyés, sur 500 événements.

Dans les prochaines semaines, ce forum sera ouvert à des organisations et entreprises sélectionnées, dont Direct Relief, Lyft, Chase, Feeding America, International Medical Corps, le Départmeent californien des forêts et Fire and Save the Children.

Cela pour aider les habitants sur le moment, les diriger vers les infrastructures utiles ou vers une association organisant le soutien dans cette situation.

Copié dans le presse-papier !

Dans la série « Investissons dans les crypto-monnaies, cela va faire bondir notre cours boursier », c'est au tour d'Atari de faire parler. L'action de la société est en effet passé de 0,58 euro au début de la semaine à 0,823 euro ce jeudi, soit un gain de plus de 50 %.

La raison ? Elle a pris une participation dans une plateforme dédiée aux crypto-monnaies située à Gibraltar (Infinity Networks) et prépare son Atari Token. De plus, elle s'associe à Pariplay dans le domaine des jeux d'argent afin de proposer des solutions reposant sur les crypto-monnaies.

On reste par contre sans nouvelles de l'Ataribox.