du 14 février 2018
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Le Premier ministre a présenté hier la stratégie de l’exécutif pour « transformer l’offre de soins en France ». Son plan est articulé autour de cinq grands axes, dont l’un concerne le numérique (PDF).

Une mission « e-santé » sera notamment créée (à une date non précisée) auprès de la ministre de la Santé. Celle-ci devrait être « issue du regroupement de l’ensemble des différentes instances actuellement existantes au sein du ministère, notamment la délégation à la stratégie des systèmes d’information de santé (DSSIS) et l’ASIP Santé ».

Cette mission coordonnera « l’ensemble des actions conduites en matière de numérique en santé », afin d’atteindre les trois « objectifs stratégiques » que s’est fixé le gouvernement pour « d’ici 2022 » :

  • « L’accessibilité en ligne, pour chaque patient, de l’ensemble de ses données médicales. »
  • « La dématérialisation de l’intégralité des prescriptions. »
  • « La simplification effective du partage de l’information entre tous les professionnels de santé. »
Le gouvernement lance une mission « e-santé »
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C'est dans un communiqué des plus succincts que le groupe annonce ces deux nouvelles. Ces ventes de son pôle e-santé s'inscrivent dans le cadre de son « redéploiement stratégique » et devraient rapporter 60 millions d'euros.

Le groupe Lagardère est ainsi entré en négociations exclusives avec TF1 afin de céder 100 % de Doctissimo. La finalisation de l'accord devrait avoir lieu avant le 30 septembre selon le groupe.

En parallèle, la plateforme de prise de rendez-vous en ligne MonDocteur tombe dans l'escarcelle de Doctolib, son concurrent direct. Dans un billet sur Medium, Stanislas Niox-Chateau (PDG et fondateur de Doctolib) explique les raisons de ce rachat et ses ambitions pour la suite.

En plus de proposer un service plus complet à un plus large panel de personnes, Doctolib à l'ambition de bâtir « un champion européen de l'e-santé ». Des détails sont promis pour la rentrée.

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Alors qu'AMD s'apprête à mettre sur le marché ses nouveaux Ryzen Threadripper en 12 nm, équipés d'un maximum de 32 cœurs, le géant de Santa Clara continue de faire comme si de rien n'était.

Ainsi, il adapte simplement ses processeurs Coffee Lake à l'offre serveur d'entrée de gamme avec ces douze puces annoncées entre 193 et 450 dollars. Elles comptent six cœurs au maximum, avec une fréquence pouvant aller jusqu'à 3,8 GHz (4,7 GHz en boost).

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L'annonce a été faite sur le forum du fabricant, qui reste énigmatique sur le contenu des annonces qui y seront faites.

Xiaomi affirme qu'il s'agira de son « plus grand événement en Europe », prévu à Madrid. Il invite les fans intéressés à les contacter avant le 18 juillet. Les participants devront « couvrir tous les frais de transport et d'hébergement » et les annulations, sans motif valable, « ne seront pas acceptées et vous serez interdit de participer aux futurs événements ».

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Hier, la société annonçait le rachat (surprise) de l'éditeur de logiciels CA Technologies pour 18,9 milliards de dollars.

Le moins que l'on puisse dire c'est que le marché ne semble pas convaincu, puisque Broadcom dévisse en bourse et perd 19 milliards de capitalisation en l'espace de quelques heures.

De plus de 243 dollars, l'action est passée juste en dessous des 200 dollars lors de l'ouverture de la bourse (-19 %), avant de remonter doucement à près de 210 dollars en fin de séance (-14 %). De son côté, CA Technologies gagne 18,6 %.

« C’est l’acquisition la plus bizarre, hors de propos et non stratégique de la dernière décennie », affirme un analyste à Reuters.

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En septembre dernier, la société lançait sa Data Box. Il s'agit d'une grosse boîte de 20 kg environ proposant 100 To de stockage, censée répondre à la Snowball d'Amazon Web Services, mais pas à la Snowmobile qui grimpe jusqu'à 100 Po.

Une fois la Data Box récupérée, il suffit de transférer ses documents (via Ethernet Gigabit ou 10 GbE) et de retourner la boite à Microsoft, qui envoie ensuite ces données sur un maximum de 10 comptes Azure. De quoi éviter d'interminables sessions de mise en ligne (même avec de la fibre optique).

La société propose une nouvelle version, plus accessible : la Data Box Disk. Cette fois-ci, jusqu'à 40 To de stockage sont proposés, via 5 SSD de 8 To maximum. La connectique n'est plus qu'en USB ou SATA, le transfert est limité à un seul compte Azure et le chiffrement passe de 256 bits sur la Data Box à 128 bits sur la Data Box Disk. Un comparatif entre les deux offres est disponible par ici.

Cette nouvelle offre n'est pour le moment disponible qu'en preview pour les clients dans l'Union européenne et les États-Unis.