du 29 mai 2019
Date

Choisir une autre édition

Le Geste serait rassuré par la CNIL sur la question des cookies

Le Geste (Groupement des Éditeurs de Contenus et Services en Ligne, où on retrouve TF1, Microsoft, Le Parisien, NextRadio, RTL, Laguardère, le Figaro…) relate son échange avec la présidente de la CNIL.

Accompagné d’autres organisations (le SRI, l’IAB, l’UDM, l’UDECAM, la FEVAD, la SNCD, la MMA, l’ARPP et l’AACC), il diffuse le programme de travail de la CNIL en matière de publicités en ligne et de prospection électronique.

  • Mai - juin 2019 : actualisation des normes de la CNIL avec le RGPD (mise à jour de la recommandation de 2013)
  • Juin - sept 2019 : groupe de travail avec les acteurs concernés afin de tester la cohérence opérationnelle des lignes directrices
  • Novembre 2019 : bilan des travaux
  • Fin 2019 - début 2020 : publication des nouvelles lignes directrices relatives aux Cookies
  • Juin - juillet 2020 : fin de la période de tolérance, les acteurs doivent se mettre en conformité avec les règles issues des nouvelles lignes directrices.

Le Geste assure qu’avant juin 2020, et l’édiction de « nouvelles règles relatives à l’usage des cookies et au consentement, la recommandation de décembre 2013 relative aux cookies et autres traceurs reste toujours valide » (la recommandation) . Ainsi, d’après lui, « le scroll et/ou le clic sur un élément de la page visitée, reste un mode valable d’expression du consentement, et ce jusqu’à juin 2020 ».

Comme rappelé sur Twitter, le Groupe de l’Article 29, dans une autre recommandation relative au consentement dans le cadre du RGPD, avait estimé que « faire défiler ou naviguer sur un site Web ne répond pas à l'exigence d'une action claire et positive », notamment parce qu’une personne peut rater ces alertes en faisant « défiler rapidement de grandes quantités de textes ».

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

C'est en tout cas ce que laisse penser un rapport du Government Accountability Office (GAO) repris par The Verge. Il s'agit d'un organisme d'audit du Congrès américain.

Alors que le premier vol de SLS était prévu pour juin 2020 (après déjà plusieurs années de retard), le GAO pense qu'il n'aura pas lieu avant juin 2021. Pour rappel, Space Launch System doit permettre à l'agence spatiale américaine d'envoyer des hommes sur la Lune.

L'organisme accuse aussi la NASA de ne pas être suffisamment transparente sur les coûts de son lanceur et de sa capsule Orion. Le dépassement du budget serait en effet proche de 1,8 milliard de dollars.

La NASA n'a (pour l'instant) pas annoncé officiellement un report du premier lancement de SLS qui est donc toujours prévu pour 2020.

Copié dans le presse-papier !

Après des hausses aux États-Unis et au Royaume-Uni, c'est donc au tour de la France. Le forfait d'entrée de gamme en SD sur un seul écran ne bouge pas et reste donc à 7,99 euros par mois.

Le Standard en HD avec deux écrans passe de 10,99 à 11,99 euros par mois, tandis que l'offre Premium (4K UHD et jusqu'à 4 écrans en simultanément) grimpe de 2 euros pour arriver à 15,99 euros par mois, soit près de 15 % de plus. Premium coûte désormais deux fois plus cher qu'Essentiel.

Voici un résumé :

  • Essentiel (1 écran SD) : 7,99 euros par mois (pas de changement)
  • Standard (2 écrans, HD) : 11,99 euros par mois (+1 euro)
  • Premium (4 écrans, 4K) : 15,99 euros par mois (+2 euros)

Pour rappel, depuis son lancement en septembre 2014, l'offre de base n'a pas bougé d'un centime. Le Standard était à 8,99 euros et le Premium à 11,99 euros par mois, soit plus de 33 % d'augmentation pour ces deux derniers en près de cinq ans.  

La plateforme peut ainsi toujours mettre en avant un tarif « dès 7,99 euros par mois » et tenir la comparaison face aux nombreux concurrents qui se préparent/se lancent. Il faut donc bien être attentif aux détails (définition, nombre d'écrans) lors d'une comparaison entre plusieurs services.

Dans tous les cas, « cette augmentation reflète les améliorations constantes que nous apportons à l'expérience utilisateur et nos importants investissements dans les contenus de qualité », explique un porte-parole au Figaro.

Selon nos confrères, les anciens clients seront également impactés par ces hausses dans les prochaines semaines.

Copié dans le presse-papier !

Scroll Snap est l’une des nombreuses spécifications CSS, à la charge du CSS Working Group. Elle définit la manière dont la page s’arrêtera sur une position précise après un défilement, qui peut être vertical ou horizontal.

Mozilla a annoncé mardi que sa prise en charge dans le futur Firefox 68 donnera les mêmes résultats que dans Chrome (et ses dérivés) et Safari. En clair, toutes les pages incluant notamment des ancres pour se rendre à un point précis fonctionneront de la même manière sur tous les navigateurs.

Ce changement intervient pour prendre en compte les changements intervenus dans une norme qui, au moment de son implémentation dans Firefox 39, n’était pas terminée. Firefox 68 supprimera par ailleurs le support de l’ancien comportement. Attention donc pour les développeurs qui auraient introduit un code spécifique dans leurs pages.

Copié dans le presse-papier !

Les trois partenaires ne donnent pas encore de détails, simplement les grandes lignes avec « une première phase d’exploration couvrant tous les aspects relatifs aux services de mobilité autonome pour le transport des personnes et la livraison de biens, en France et au Japon ».

Selon le fabricant automobile, il s'agit d'une « première étape dans le développement de services de mobilité autonome rentables à long terme ». En plus de la France et du Japon, d'autres marchés sont envisagés, sauf la Chine qui est exclue.

Copié dans le presse-papier !

La plateforme de streaming et label travaillent de concert pour proposer des versions remasterisées d'un millier de clips d'ici fin 2020.

Lors de l'annonce, plus d'une centaine de clips sont disponibles, avec des artistes aussi divers que variés : Billy Idol, Beastie Boys, Kiss, Lady Gaga, Lionel Richie, Gwen Stefani, The Killers, etc.

YouTube ajoute que « les nouvelles vidéos remplaceront de manière transparente les versions originales sur YouTube et YouTube Music ». L'URL reste la même, le nombre de vues et de « j'aime » également.