du 09 avril 2019
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Dans le Journal du CNRS, l’équipe Cognition spatiale dirigée par Francesca Sargolini au Laboratoire de Neurosciences Cognitives (LNC) de Marseille, explique comment « s’y prend notre cerveau pour nous permettre de nous déplacer en sachant toujours où nous sommes et vers où nous allons ».

Deux types de neurones agissent comme un GPS cérébral : « les cellules de lieu (ou place cells), localisées dans l’hippocampe, et les cellules de grille (ou grid cells) situées dans une autre région du cerveau appelée cortex entorhinal ». Une découverte récompensée par un prix Nobel de physiologie et médecine en 2014.

Ces découvertes ont déjà des débouchés en robotique : « Elles leur permettent en effet de modéliser les mécanismes neuronaux, de reproduire des réseaux artificiels inspirés du vivant et de les implémenter chez les robots afin de les doter de capacités de plus en plus fines pour percevoir leur environnement, interagir avec lui et s’y déplacer de manière autonome », explique Francesca Sargolini.

Le fonctionnement du GPS cérébral et ses applications en robotique
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