du 06 octobre 2017
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Le DSM 6.2 bêta de Synology est disponible, pour les NAS à partir des DS-x11

Comme prévu, le fabricant de NAS a mis en ligne la première bêta de son interface d’administration 6.2. Les NAS à partir des DS-x11 peuvent en profiter, à condition d’avoir installé le DSM 6.0 au minimum.

La version 6.2 sera la dernière mise à jour majeure pour certains modèles de la série x11, x12 et x13. Comme toujours, version bêta oblige, à utiliser en connaissance de cause, car des bugs peuvent venir jouer les troubles fête.

Nous reviendrons sur toutes les nouveautés de cette version dans la journée.

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À découvrir dans #LeBrief
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Annoncé au début du mois, le nouveau smartphone de TCL (disposant de la licence BlackBerry) débarque dans l'Hexagone. Sans surprise, le prix est celui dévoilé lors du lancement.

Plusieurs boutiques le proposent d'ores et déjà, mais seul Boulanger semble avoir du stock. Vous pouvez également le commander chez Orange, SFR et Sosh, qui annoncent également l'avoir à disposition dès à présent.

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Le 11 juin, la neutralité du Net a été retirée aux États-Unis. Cela après plus d'un an de campagne entre défenseurs des libertés numériques et fournisseurs de services d'un côté, et industrie télécom de l'autre, soutenue par l'administration Trump.

Dans ce cadre, l'autorité des télécoms (la FCC) acceptait les commentaires d'internautes. De nombreux messages émanaient de faux comptes, usurpant pour partie l'identité de vraies personnes. En mai 2017, le président de la FCC, Ajit Pai, reconnaissait l'existence de faux commentaires mais refusait de les supprimer, pour éviter de retirer d'éventuels messages légitimes.

Dans une lettre du 6 juillet, au sénateur démocrate Jeff Merkley, il promet la mise en place d'un CAPTCHA sur l'outil de commentaire, lors d'une future révision.

Il estime d'ailleurs que la plupart des faux messages étaient pro-neutralité (7,5 millions de messages identiques liés à 50 000 adresses, pour partie fausses). L'an dernier, une étude de l'industrie télécom estimait pourtant que 98,5 % des commentaires uniques soutenaient ce principe, plaçant les faux commentaires chez les « anti ».

Pai assure encore que ses décisions ne dépendent pas du soutien populaire pour chaque position. Outre-Atlantique, le retrait de la neutralité du Net est particulièrement impopulaire, Ajit Pai ayant été beaucoup moqué par des internautes pour son choix, dans la campagne pour défendre ce principe.

La FCC ne compte pas enquêter sur les faux commentaires liés à la neutralité, le sujet n'étant pas de son ressort.

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Après NVIDIA et sa Shield TV, c'est au tour de du FAI de capitaliser sur l'arrivée de cette fonctionnalité au sein des appareils sous Android TV en France.

Bouygues affirme que la mise en place date du 10 juillet mais ne semble évoquer que le modèle 4K et pas la Bbox classique. Nous tenterons d'en savoir plus.

Côté services, le changement de chaîne, de volume, le lancement d'applications ou le contrôle des services domotiques sont évoqués.

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Comme le rapportent plusieurs de nos confrères, dont le Korea Herald et l'agence de presse Yonhap, l'annonce a été menée par LG en personne.

Le fabricant s'était déjà attaqué à Blu l'année dernière. Cette fois-ci, c'est donc le « Français » qui est dans le viseur, car il aurait violé trois brevets sur la 4G. Le procès se déroule à Mannheim, en Allemagne.

LG affirme avoir contacté Wiko à de multiples reprises depuis 2015, sans réponse. « Nous continuerons de prendre des mesures sévères contre les utilisations non approuvées de nos brevets sans paiements équitables » lâche un dirigeant de LG.

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La société déclare que cette affaire remonte au 19 décembre 2017. Utilisant des identifiants valides, une personne non autorisée se connecte sur l'interface de son fournisseur de « Cloud Computing ». Elle crée un compte administrateur et en profite pour effectuer quelques opérations de reconnaissance dans l'environnement de travail.

À l'époque, aucune information personnelle des utilisateurs n'était présente, le pirate est donc reparti bredouille. En avril, un employé de TimeHop y transfère une base de données contenant des informations personnelles de clients et celle-ci est détectée par le pirate lorsqu'il revient en juin. Le 4 juillet, il dérobe les informations.

Le pirate est ainsi reparti avec les nom, prénom, date de naissance, genre, code pays, numéro de téléphone et email de près de 21 millions de clients de TimeHop. Aucune information bancaire, photo ou message n'est concerné affirme l'éditeur.

Plus embêtant, des jetons d'accès aux comptes des réseaux sociaux des utilisateurs étaient également présents (afin de récupérer vos images pour les utiliser dans TimeHop). Ils ont rapidement été révoqués, mais peuvent avoir théoriquement permis un accès au pirate pendant un court laps de temps. Aucune preuve n'indique que cela soit arrivé, assure la société.

Elle propose un tableau détaillé des fuites et du nombre de clients concernés à chaque fois. Une colonne est dédiée à ceux se trouvant dans une zone couverte par le RGPD.