Le DSM 6.2 bêta de Synology est disponible, pour les NAS à partir des DS-x11

Comme prévu, le fabricant de NAS a mis en ligne la première bêta de son interface d’administration 6.2. Les NAS à partir des DS-x11 peuvent en profiter, à condition d’avoir installé le DSM 6.0 au minimum.

La version 6.2 sera la dernière mise à jour majeure pour certains modèles de la série x11, x12 et x13. Comme toujours, version bêta oblige, à utiliser en connaissance de cause, car des bugs peuvent venir jouer les troubles fête.

Nous reviendrons sur toutes les nouveautés de cette version dans la journée.

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À découvrir dans #LeBrief
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Le ministère de l’Éducation nationale a publié au Journal officiel du samedi 21 octobre un arrêté relatif aux espaces numériques de travail (ENT).

Ce texte, qui modifie un précédent arrêté, étend notamment le champ d'application des ENT, aujourd'hui déployés dans les seuls écoles, établissements publics locaux d'enseignement (EPLE) et établissements d'enseignement supérieur, aux « établissements d'enseignement privés sous contrat » ainsi qu'aux « centres de formation d'apprentis de l'éducation nationale ».

L’avis rendu par la CNIL sur cet arrêté a également été publié au JO (voir ici).

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Des chercheurs de l’université de Stanford ont mis au point une technique permettant d’utiliser les fibres optiques traditionnelles (utilisées pour la transmission de données) pour détecter des tremblements de terre.

Ils veulent « transformer ce réseau dense en un observatoire de "milliards de capteurs" peu coûteux ». Pour cela, les scientifiques expliquent qu’ils « convertissent » les secousses des brins de fibre optique en données sur la direction et l’ampleur de l’événement sismique.

Cette technique n’est pas nouvelle, mais nécessitait auparavant une mise en place particulière. Cette fois, elle passe par les fibres existantes, sans modification. Le résultat est moins précis qu’avec un sismomètre reconnaissent-ils, mais moins coûteux à mettre en place.

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C’est l’histoire d’une entreprise japonaise, emonster, qui a publié une application nommée « Animoji - Free Animated Texting » le 23 juillet 2014 sur l’App Store d’Apple. Elle permet d’insérer des emojis animés dans des messages texte.

La société dépose la marque Animoji la même année devant le bureau américain des brevets qui lui accorde les droits à compter de 2015. L’entreprise se fait approcher courant 2017 par d’autres entités aux noms fantasques, comme The Emoji Law Group LLC, qui lui proposent de racheter la marque, ce qu’elle refuse avant d’être menacée d’une procédure d’annulation.

Le 11 septembre dernier, veille de la présentation de l’iPhone X, c’est Apple qui lance cette procédure en s’appuyant sur un vice de forme au moment du dépôt, que le bureau américain des brevets corrige directement en expliquant qu’il s’agissait d’une erreur faite en toute bonne foi par le déposant initial.

Aujourd’hui, l’entreprise nipponne contre-attaque devant un tribunal américain et demande à ce qu’Apple ne puisse plus utiliser le terme Animoj. Elle réclame des dommages et intérêts, qui n’ont pas encore été chiffrés.

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La société fournit quelques chiffres intéressants sur la progression des connexions sécurisées. Sur Chrome pour Android, 64 % du trafic est ainsi protégé, contre 42 % il y a un an. Chrome pour macOS voit pour sa part transiter 75 % du trafic en HTTPS, contre 60 % un an avant.

Le chiffre le plus notable est sans doute celui-ci : 71 sites du Top 100 des plus visités sont désormais en HTTPS, contre seulement 37 il y a un an. Il s’agit de moyennes mondiales, mais les scores changent selon les régions.

Via les mesures de Chrome pour Windows, on apprend ainsi que le HTTPS est passé de 50 à 66 % au Brésil, de 59 à 73 % aux États-Unis, mais seulement de 31 à 55 % au Japon, qui semble avoir un réveil tardif.

Par ailleurs, ces informations restent indicatives, dans la mesure où elles ne proviennent que d’un acteur unique. Elles fournissent évidemment une fenêtre sur l’évolution du web, mais on gardera à l’esprit que même si la progression est encourageante, le 100 % est encore loin.

En plus d’initiatives comme Let’s Encrypt, les navigateurs ont un grand rôle à jouer dans ce domaine. Google vante le durcissement de ton dans Chrome (notamment avec la version 62), mais tous adoptent une stratégie similaire : ne plus présenter à terme le HTTPS comme un bonus, mais pointer le HTTP classique comme un défaut.

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Si vous avez envie de plonger les méandres de l’Univers et que vous disposez à la fois d’un bagage scientifique et d'un niveau d'anglais suffisants, sachez que l’université de Cambridge vient de mettre en ligne la thèse de 1966 du célèbre physicien.

Elle précise qu’il s’agissait d’une demande importante de la part de ses utilisateurs. Elle profite donc de la semaine du libre accès 2017 pour la mettre en ligne en intégralité et ainsi la rendre accessible à tous.