du 02 octobre 2017
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Après avoir présenté des drones aux couleurs de Star Wars, la société dévoile un nouveau modèle Mini qui ne mesure que 42 mm de diamètre pour un poids de 46 grammes. Il peut atteindre 3,6 km/h (deux fois moins que le Sphero original) avec une portée d’une dizaine de mètres en Bluetooth.

Bien évidemment, le tout se pilote depuis un terminal mobile (Android 5.0+ ou iOS10+). Dans le bundle, trois minis cônes de trafic (orange) et six quilles de bowling miniatures sont présents. Le tarif est de 49,99 dollars, contre près de 130 euros pour le grand frère.

Le drone Sphero Mini débarque pour 50 dollars
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À découvrir dans #LeBrief
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La société déclare que cette affaire remonte au 19 décembre 2017. Utilisant des identifiants valides, une personne non autorisée se connecte sur l'interface de son fournisseur de « Cloud Computing ». Elle crée un compte administrateur et en profite pour effectuer quelques opérations de reconnaissance dans l'environnement de travail.

À l'époque, aucune information personnelle des utilisateurs n'était présente, le pirate est donc reparti bredouille. En avril, un employé de TimeHop y transfère une base de données contenant des informations personnelles de clients et celle-ci est détectée par le pirate lorsqu'il revient en juin. Le 4 juillet, il dérobe les informations.

Le pirate est ainsi reparti avec les nom, prénom, date de naissance, genre, code pays, numéro de téléphone et email de près de 21 millions de clients de TimeHop. Aucune information bancaire, photo ou message n'est concerné affirme l'éditeur.

Plus embêtant, des jetons d'accès aux comptes des réseaux sociaux des utilisateurs étaient également présents (afin de récupérer vos images pour les utiliser dans TimeHop). Ils ont rapidement été révoqués, mais peuvent avoir théoriquement permis un accès au pirate pendant un court laps de temps. Aucune preuve n'indique que cela soit arrivé, assure la société.

Elle propose un tableau détaillé des fuites et du nombre de clients concernés à chaque fois. Une colonne est dédiée à ceux se trouvant dans une zone couverte par le RGPD.

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Sylvain Szewczyk, ancien rédacteur en chef et directeur artistique de Golden Moustache (M6) et créateur de Bescherelle ta mère, a lancé une chaîne YouTube où il dénonce certains comportements.

Après avoir pisté un harceleur en ligne en mars dernier, il s'attaque cette fois à un phénomène connu : la copie de contenu sur les réseaux sociaux, mise au service des marques et de leur « croissance digitale ».

Il y détaille sa conversation avec une société demandant de 5 000 à 10 000 euros pour engranger des abonnés avec des publications humoristiques, pour partie via de la simple reprise de publications trouvées ici et là. Mais aussi par « l'activation » d'influenceurs.

Une mécanique qui n'est que l'adaptation aux réseaux sociaux des fermes de contenus qui publient des articles, souvent traduits et parfois faux, dont l'unique objectif est de faire réagir (et cliquer) l'internaute. De quoi l'attirer sur des pages bourrées de pubs et autres contenus sponsorisés, et de générer de véritables machines à cash.

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Alors qu'AMD s'apprête à mettre sur le marché ses nouveaux Ryzen Threadripper en 12 nm, équipés d'un maximum de 32 cœurs, le géant de Santa Clara continue de faire comme si de rien n'était.

Ainsi, il adapte simplement ses processeurs Coffee Lake à l'offre serveur d'entrée de gamme avec ces douze puces annoncées entre 193 et 450 dollars. Elles comptent six cœurs au maximum, avec une fréquence pouvant aller jusqu'à 3,8 GHz (4,7 GHz en boost).

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Comme chaque année, nous profitons de la période estivale pour nous reposer un peu et avancer sur différents projets. Ainsi, ces deux formats quotidien et hebdomadaire sont mis en pause.

Ils reviendront dès le 20 août, afin d'être parés pour la rentrée et l'arrivée d'INpact Hardware. Bien entendu, nous publierons également un bilan de l'actualité de l'été pour vous permettre de revenir sur les informations que vous auriez pu manquer.

Bonnes vacances à tous !

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De mi-juin à début juillet, l'opérateur proposait une édition spéciale de son forfait Free. Pour 0,99 euro par mois, elle intégrait des appels, SMS/MMS illimités, 50 Go de 4G+ et 3 Go par mois de roaming depuis l'Europe et les DOM. L'offre n'était valable que pendant un an, avant de revenir au forfait 100 Go classique (avec 25 Go par mois de roaming), pour 19,99 euros.

Comme les offres sur le fixe (lire notre analyse), cette édition spéciale 50 Go revient sur le site de l'opérateur pour… 8,99 euros par mois. En l'espace de 10 jours, cette promotion a donc vu son prix multiplié par 9. Là encore aucun engagement n'est imposé, et vous repasserez automatiquement sur le forfait Free 100 Go à 19,99 euros par mois au bout d'un an.

Espérons qu'il ne s'agit pas du nouveau forfait mobile, promis dans « moins de quatre semaines »... il y a déjà plus de huit semaines. Pour l'instant, cette « Série spéciale » n'est valable que jusqu'au 17 juillet.

Pour ceux cherchant une promotion valable sans limite de durée, Bouygues Telecom propose son forfait B&You 30 Go à 9,99 euros par mois, y compris au-delà de la première année, là encore avec 3 Go de roaming depuis l'Europe et les DOM.