du 12 septembre 2018
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Le Conseil supérieur de l'audiovisuel propose une refondation de la régulation, pour intégrer notamment les plateformes et réseaux sociaux à son champ. L'institution veut « intégrer les plateformes aux objectifs de cohésion sociale ».

Cette extension de son champ d'action au numérique est une demande récurrente depuis le siècle dernier, quand le Net sortait à peine de sa mare originelle. C'est désormais une urgence, selon le régulateur de l'audiovisuel, qui veut voir son rôle clarifié face aux autorités du numérique.

Depuis 2013, quand Arnaud Montebourg était ministre de l'Économie, les velléités de rapprochement avec l'autorité des télécoms, l'Arcep, sont récurrentes. Cette dernière plaide plutôt pour le maintien de son indépendance.

Nous reviendrons bientôt en détail sur les demandes du CSA, dans un article dédié.

Le CSA réclame un droit de regard sur Internet
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Alors que les loot box sont une pratique critiquée au sein des jeux vidéo, celle d'acheter des produits à l'aveugle dans des boîtes thématiques continue de faire fureur.

De nombreux services par abonnement sont d'ailleurs nés autour de cette pratique ces dernières années, chacun y trouvant son compte. L'abonné qui peut découvrir des produits, la marque qui exploite le filon à des fins publicitaires, et le service qui fait payer son statut d'intermédiaire.

De quoi inspirer MSI qui propose désormais sa propre loot box via des revendeurs classiques ? On la trouve en effet proposée en deux niveaux, à 60 et 90 euros tout de même, elle contient des « accessoires Gamer » de la marque. Mais le constructeur nous indique que l'objectif n'est pas de la vendre à part. 

En effet, il s'agit d'une opération promotionnelle qui doit être annoncée dans la journée. Ce pack doit ainsi être offert avec certains ordinateurs portables MSI. Le fait que LDLC le propose également de manière séparée tient au système informatique de la boutique en ligne. 

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Alors que les batteries du commerce ne dépassent généralement pas les 60 watts, celle-ci monte jusqu'au maximum autorisé par cette technologie (100 watts, avec 5 A sur 20 V). Elle est pour le moment disponible sur Kickstarter.

Deux ports USB Type-C sont présents – un de 100 watts, un autre de 60 watts – ainsi qu'un troisième port USB Type-A compatible Quick Charge 3.0 (jusqu'à 18 watts). Les trois peuvent être utilisés en même temps, mais avec un maximum combiné de 130 watts.

Le port USB Type-C de 100 watts sert également pour charger la batterie de 27 000 mAh. Le fabricant annonce un temps de charge d'une heure seulement pour obtenir 100 % de la capacité. Vous pouvez charger la batterie et brancher des périphériques dessus afin qu'ils se chargent eux aussi.

Elle mesure 83,2 x 77,1 x 21,3 mm pour poids de 550 grammes. Elle est pour le moment proposé à partir de 149 dollars pour les early birds sur Kickstarter, contre 299 dollars pour le prix attendu. Les livraisons sont prévues pour décembre de cette année.

Il reste 28 jours au projet, mais c'est déjà un succès avec près de 250 000 dollars récoltés sur les 100 000 demandés.

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C'est en tout cas ce qu'affirment nos confrères de CNBC en se basant sur des « sources proches du dossier ». Certains seraient simplement compatibles avec Alexa, tandis que d'autres intégreraient également des micros afin d'échanger directement avec l'assistant.

Si confirmés, ces nouveaux produits s'inscriront parfaitement dans la politique du géant du Net de faire entrer son intelligence artificielle « dans toutes les pièces de votre maison ».

Selon un document interne consulté par nos confrères, Amazon devrait présenter certains produits avant la fin du mois. Ils arriveraient ensuite d'ici la fin de l'année.

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Nos confrères de TechPowerUp ont découvert un élément intéressant dans les pilotes des GeForce RTX. Chaque puce exploitant l'architecture Turing a droit à deux identifiants différents.

Une première, selon nos confrères, qui auraient pu confirmer que la TU102-300 est destinée à être intégrée aux cartes d'entrée de gamme, la seconde (TU102-300-A) ayant plutôt vocation à être utilisée pour les modèles des partenaires orientés overclocking.

Ainsi, les constructeurs auraient l'interdiction de proposer une carte overclockée par défaut si elle est équipée d'un TU102-300.

Un certain tri a toujours été opéré avec cet objectif, plusieurs constructeurs communiquant à une époque sur les lots de GPU sur lesquels ils avaient pu mettre la main pour proposer des cartes pouvant monter très haut en fréquence.

Mais cette distinction n'avait jamais pris forme de manière si visible, notamment dans les pilotes. Une manière peut-être d'officialiser la facturation à deux niveaux opérée par NVIDIA sur ses GPU. Il faudra aussi voir si le service d'overclocking automatique Scanner prend cette information en compte lors de son analyse et si cela ne limite pas les possibilités de transférer un BIOS d'une carte à l'autre.

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Le but officiel : limiter l'authentification de chaque internaute à chaque application, avec un couple identifiant et mot de passe.

Le projet Verify permet de reconnaître l'utilisateur à son numéro de téléphone, sa carte SIM, le type de compte téléphonique, son adresse IP ou encore la durée de son contrat. Le service se présente comme une application, exploitable par d'autres pour s'identifier.

Les quatre principaux opérateurs américains sont de la partie : AT&T, Sprint, T-Mobile et Verizon. À The Verge, un porte-parole déclare que certaines applications nécessiteront un code PIN supplémentaire. Toutes devront être validées manuellement par l'utilisateur.

Les entreprises promettent une gestion transparente des données, se remettant au passage au centre de l'identité numérique de leurs abonnés. Un point essentiel pour qui veut être indispensable aux internautes et aux services qui veulent accéder à leurs données.

Le système s'inspire clairement des identifications sur des applications tierces (single sign-on) de Facebook, Google ou Twitter, très répandues.