du 09 novembre 2017
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Le Crédit Agricole livre quelques détails sur son offensive « anti-Orange Bank », EKO

L'arrivée d'Orange Bank n'initie pas un changement en profondeur dans le domaine bancaire (voir notre analyse), mais l'implication d'un acteur de cette taille fait forcément bouger les lignes et réagir la concurrence.

Nous avons déjà évoqué le cas du Crédit Mutuel Arkea qui a simplifié sa procédure de création de compte et mise sur son service Max, ou le Crédit Mutuel avec Avantoo. C'est au tour du Crédit Agricole d'en dire un peu plus sur son EKO.

Et autant le dire clairement, ça ne va pas vraiment révolutionner le genre. Comme tout acteur important du secteur, la banque veut éviter de cannibaliser son offre actuelle et préfère donc se préserver en mettant de nombreuses barrières en place, au risque de proposer un nouveau produit finalement peu intéressant.

Cette solution facturée 2 euros par mois permet d'obtenir une carte bancaire internationale à autorisation systématique. Proposée en ligne et dans les agences du groupe, elle autorise 300 euros de retrait sur sept jours et 1 200 euros de paiement par mois.

EKO a été pensée pour « ceux qui souhaitent maîtriser leurs dépenses [et] conçue pour éviter les mauvaises surprises (pas de petites lignes ni de frais cachés) : tout a été pensé pour aider les Français à maîtriser leur budget » précise le communiqué.

Des alertes seront envoyées gratuitement par SMS lorsque le solde sera débiteur ou inférieur à 20 euros, le découvert n'est pas autorisé. Une application viendra accompagner le dispositif, dont les premiers détails tarifaires ont été dévoilés.

Ainsi tout est gratuit à quelques exceptions près : 25 retraits sont inclus par an en France dans les distributeurs qui n'appartiennent pas au Crédit Agricole, 10 dans les pays hors de l'espace économique européen. Des commissions d'intervention et des frais de rejet peuvent s'appliquer en cas de solde insuffisant, la refabrication urgente de la carte ou les chèques de banque sont payants (montants non communiqués)

La promesse est également celle d'une création de compte en moins de 10 minutes et d'une « offre 100 % humaine et 100% digitale co-construite avec les clients du Crédit Agricole ». Tout un programme. Une large campagne de communication viendra promouvoir ce nouveau service dans les prochains jours à la télévision, au cinéma et en ligne.

La date de commercialisation effective n'a pas encore été dévoilée.

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Alors que le Conseil constitutionnel a censuré par deux fois par le délit de consultation de sites terroristes (imaginé sous Nicolas Sarkozy, avant d’être introduit durant le quinquennat de François Hollande), le député Éric Ciotti pense avoir trouvé la parade.

Dans le cadre de la réforme constitutionnelle, le parlementaire, accompagné d’une dizaine d’élus Les Républicains, a déposé un amendement afin que la Constitution confie au législateur le soin de préciser les contours de ce délit.

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Ainsi, il adapte simplement ses processeurs Coffee Lake à l'offre serveur d'entrée de gamme avec ces douze puces annoncées entre 193 et 450 dollars. Elles comptent six cœurs au maximum, avec une fréquence pouvant aller jusqu'à 3,8 GHz (4,7 GHz en boost).

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Le 11 juin, la neutralité du Net a été retirée aux États-Unis. Cela après plus d'un an de campagne entre défenseurs des libertés numériques et fournisseurs de services d'un côté, et industrie télécom de l'autre, soutenue par l'administration Trump.

Dans ce cadre, l'autorité des télécoms (la FCC) acceptait les commentaires d'internautes. De nombreux messages émanaient de faux comptes, usurpant pour partie l'identité de vraies personnes. En mai 2017, le président de la FCC, Ajit Pai, reconnaissait l'existence de faux commentaires mais refusait de les supprimer, pour éviter de retirer d'éventuels messages légitimes.

Dans une lettre du 6 juillet, au sénateur démocrate Jeff Merkley, il promet la mise en place d'un CAPTCHA sur l'outil de commentaire, lors d'une future révision.

Il estime d'ailleurs que la plupart des faux messages étaient pro-neutralité (7,5 millions de messages identiques liés à 50 000 adresses, pour partie fausses). L'an dernier, une étude de l'industrie télécom estimait pourtant que 98,5 % des commentaires uniques soutenaient ce principe, plaçant les faux commentaires chez les « anti ».

Pai assure encore que ses décisions ne dépendent pas du soutien populaire pour chaque position. Outre-Atlantique, le retrait de la neutralité du Net est particulièrement impopulaire, Ajit Pai ayant été beaucoup moqué par des internautes pour son choix, dans la campagne pour défendre ce principe.

La FCC ne compte pas enquêter sur les faux commentaires liés à la neutralité, le sujet n'étant pas de son ressort.

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L'association de start-ups et investisseurs a annoncé le partenariat dans un tweet. Elle est prévue pour son prochain « campus », un événement à destination des décideurs politiques.

En début d'année, France Digitale promettait des formations pour les parlementaires, qu'elle compte entre autres familiariser avec l'entrepreneuriat et le financement des start-ups.

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Le fabricant ne renouvelle que ses portables les plus chers, avec Touch Bar et Touch ID. Ils passent aux processeurs Core de 8ème génération, tandis que le MacBook 13 sans Touch Bar reste sur la version précédente.

Le nouveau MacBook Pro 13 pouces dispose désormais d'un Core i5 ou i7 jusqu'à 2,7 GHz, avec une partie graphique Intel Iris 655, 8 Go de mémoire vive et 256 Go de SSD. Vous pouvez passer à 16 Go de LPDDR3 pour 240 euros de plus et à un SSD de 1 To pour 750 euros, des tarifs élevés comparés aux prix des composants.

De son côté, le MacBook Pro 15 pouces propose un Core i7 avec six cœurs minimum, et un Core i9 en option. 16 Go de DDR4 sont présents, avec une Radeon Pro 555X et un SSD de 256 Go. Cette fois-ci, 1 To de stockage est facturé 720 euros (et jusqu'à 4 080 euros pour 4 To), contre 480 euros pour 32 Go de DDR4.

D'autres changements ont été apportés dans les deux cas. L'écran Rétina et la Touch Bar exploitent la technologie True Tone permettant d'afficher des couleurs « plus naturelles » selon Apple. Les machines intègrent une puce maison T2 pour renforcer la sécurité et profiter de « Dis Siri ». Toutes les nouveautés sont détaillées par Apple par ici.

Pour ceux ayant de gros besoins GPU, Apple vend le Blackmagic eGPU à 695 euros. Développé par Blackmagic, il s'agit d'un boîtier intégrant une Radeon Pro 580, à brancher à son ordinateur via Thunderbolt. La connectique comprend deux Thunderbolt 3, quatre USB 3.x et une sortie vidéo HDMI 2.0.

Sur son site, le fabricant annonce des performances doublées par rapport au MacBook Pro de 15 pouces (version 2016, avec une Radeon Pro 460) et multipliées par 7 comparées au MacBook Pro de 13 pouces (version 2016 également, avec Iris 550).