du 22 octobre 2018
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Le contrôleur européen des données plaide pour le règlement ePrivacy

Dans un communiqué, Giovanni Buttarelli tente de mettre les points sur les « i » concernant le projet de règlement ePrivacy, censé combler les lacunes du Règlement général sur la protection des données (RGPD).

Le prémisse : le RGPD, appliqué depuis mai, protège les données des Européens mais ne garantit pas la confidentialité de leurs communications, notamment des métadonnées. Ce sera le rôle d'ePrivacy, d'abord censé arriver en mai dernier avec le RGPD, puis repoussé. Certains l'espèrent encore en novembre.

Surtout, selon Buttarelli, le RGPD ne suffit pas pour modifier le modèle économique dominant, celui de la surveillance.

« Un vaste écosystème s'est développé ces dernières années, financé par la publicité, pour exploiter [les métadonnées de conversations] sans réel consentement » estime le spécialiste. Ces entreprises seraient dans une zone grise qu'il s'agit d'éclaircir.

D'autant que « les fonctions utilisées illégalement par les attaquants [derrière les énormes fuites de données de ces dernières années] étaient souvent fournies pour des usages présumés légaux à des brokers et agrégateurs de données ».

ePrivacy doit aussi éviter que les services de communication (comme les réseaux sociaux) ne puissent esquiver le consentement explicite à l'exploitation des données.

« Si les règles d'ePrivacy ne s'appliquent pas à tous les fournisseurs de communications électroniques, ces fournisseurs peuvent arguer qu'ils n'ont pas besoin de demander la permission des individus pour utiliser leurs informations les plus intimes » écrit Buttarelli.

Il craint d'ailleurs qu'ePrivacy ne soit utilisé pour abaisser le niveau de protection fourni par le RGPD.

Il combat aussi l'argument selon lequel le règlement renforcerait la position dominante des géants de la publicité (comprendre Facebook et Google), fondée sur les données personnelles. Pour le contrôleur, un consentement ciblé pour chaque utilisation de données est nécessaire, ce qui ne fournirait pas d'avantage aux plus gros acteurs. Tout consentement global au traitement n'a pas de valeur, martèle-t-il.

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À découvrir dans #LeBrief
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Le New York Stock Exchange (NYSE) a officiellement confirmé une information du Wall Street Journal. L'action sera donc proposée sous le sigle « WORK » avec un prix de référence à 26 dollars lors de l'ouverture, pour une valorisation s'approchant des 15,7 milliards de dollars.

Le NYSE rappelle que « le prix de référence n'est PAS le prix d'introduction. Ce dernier public sera déterminé par les ordres d’achat et de vente collectés par la NYSE auprès de courtiers ».

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La nouvelle mouture vient tout juste de paraître. Elle apporte nombre de petits changements, et quelques-uns plus importants.

Le navigateur bloque ainsi par défaut les publicités sur les sites considérés comme abusifs. Vivaldi évoque le cas des fenêtres surgissantes qui empêchent de quitter un site. La liste de blocage est mise à jour via une connexion chiffrée de bout en bout selon l’éditeur.

La version 2.6 laisse également plus de champ aux utilisateurs se servant des profils, surtout quand ils ne sont pas synchronisés avec des comptes Vivaldi. De nouveaux avatars sont ainsi disponibles, des profils peuvent être ajoutés ou supprimés depuis le gestionnaire et l’avatar peut être modifié depuis le popup.

Parmi les nouveautés bienvenues, on note un champ de recherche pour les mots de passe enregistrés, ainsi qu’un compteur d’onglets non lus dans la barre latérale. En outre, en cas de recherche dans une page, on pourra se servir de Ctrl + Entrée pour ouvrir le lien ainsi trouvé.

Enfin, quelques petits ajouts mineurs, comme l’icone du moteur de recherche utilisé par défaut à côté de la loupe à droite du champ d’adresse, et la prise en charge des casques audio Razer.

Comme d’habitude, les utilisateurs actuels pourront vérifier la présence d’une mise à jour dans l’à propos du navigateur, ou attendre simplement qu’il la leur propose. Les tentés par une « première fois » pourront récupérer Vivaldi depuis son site officiel.

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Selon Nikkei Asian Review repris par Reuters, la marque à la Pomme aurait demandé à ses principaux fournisseurs d'estimer le coût d'une telle restructuration.

Cette annonce intervient alors qu'une guerre commerciale fait ouvertement rage entre les États-Unis et les Chinois. Mais « un accord entre Pékin et Washington ne le conduirait pas à changer de position », précisent nos confrères. Apple jugerait sa dépendance à la Chine déjà trop importante et souhaiterait donc diversifier ses pôles de production.

Selon Nikkei, des pays comme le Mexique, l’Inde, le Vietnam, l’Indonésie et la Malaisie sont envisagés. Pour des analystes repris par Reuters, il s'agit plus d'un coup de poker : Apple ne pourrait pas transférer une si grande partie de sa production aussi rapidement.

De son côté, Foxconn avait déjà anticipé la question en affirmant disposer de ressources suffisantes pour assurer la production des terminaux Apple en dehors de la Chine.

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Microsoft avait expliqué début avril un important changement dans la manière dont les évolutions majeures de Windows 10 seraient proposées.

En clair, les utilisateurs ont le choix de les installer ou pas, tant que leur version ne s’approche pas trop de la date de fin de support. Chaque branche étant supportée 18 mois (dans la grande majorité des cas), on sait maintenant qu'une fois dans les 6 derniers, l'éditeur s'active un peu plus.

Les versions 1803 et antérieures sont ainsi concernées par une migration automatique vers la très récente May 2019 Update. L’éditeur pointe l’entrainement d’un algorithme, ce qui sous-entend une diffusion progressive.

Il ne faudra donc pas s’étonner si votre machine se lance dans un long processus de mise à jour.

Idéalement, tout se passera bien. Mais l’expérience a montré, particulièrement en 2018, que de nombreux problèmes pouvaient survenir. Dans le cas où l’aventure tournerait mal, prévoyez une sauvegarde de vos données.

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Après des hausses aux États-Unis et au Royaume-Uni, c'est donc au tour de la France. Le forfait d'entrée de gamme en SD sur un seul écran ne bouge pas et reste donc à 7,99 euros par mois.

Le Standard en HD avec deux écrans passe de 10,99 à 11,99 euros par mois, tandis que l'offre Premium (4K UHD et jusqu'à 4 écrans en simultanément) grimpe de 2 euros pour arriver à 15,99 euros par mois, soit près de 15 % de plus. Premium coûte désormais deux fois plus cher qu'Essentiel.

Voici un résumé :

  • Essentiel (1 écran SD) : 7,99 euros par mois (pas de changement)
  • Standard (2 écrans, HD) : 11,99 euros par mois (+1 euro)
  • Premium (4 écrans, 4K) : 15,99 euros par mois (+2 euros)

Pour rappel, depuis son lancement en septembre 2014, l'offre de base n'a pas bougé d'un centime. Le Standard était à 8,99 euros et le Premium à 11,99 euros par mois, soit plus de 33 % d'augmentation pour ces deux derniers en près de cinq ans.  

La plateforme peut ainsi toujours mettre en avant un tarif « dès 7,99 euros par mois » et tenir la comparaison face aux nombreux concurrents qui se préparent/se lancent. Il faut donc bien être attentif aux détails (définition, nombre d'écrans) lors d'une comparaison entre plusieurs services.

Dans tous les cas, « cette augmentation reflète les améliorations constantes que nous apportons à l'expérience utilisateur et nos importants investissements dans les contenus de qualité », explique un porte-parole au Figaro.

Selon nos confrères, les anciens clients seront également impactés par ces hausses dans les prochaines semaines.