du 18 septembre 2019
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Le Cobol fête ses 60 ans

Le langage de développement, signifiant « Common Business Oriented Language », a été créé spécifiquement pour les programmes de gestion. Il fête aujourd'hui ses 60 ans.

Le projet a été initié dans le cadre d’une demande du Pentagone : développer un langage indépendant des constructeurs pour les logiciels au sein des administrations. Il fut largement influencé par FLOW-MATIC et COMTRAN.

Moins de six mois ont été nécessaires à sa création, une rapidité qui, couplée à la vision de l’époque, lui ont valu quelques interprétations peu flatteuses de son acronyme, comme « Compiles Only Because Of Luck ».

Le langage est cependant toujours vivant. Comme beaucoup d’autres, il a évolué par étapes majeures. Après la mouture initiale de 1968, d’autres sortent en 74, 85 et 89. C’est cette dernière qui marque un tournant, l’ANSI et l’ISO se penchant sur son cas.

La dernière version date de 2014 et est estampillée ISO/IEC 1989:2014. Les concepts centraux du langage ont évolué avec le temps pour se moderniser. En 2002 avaient ainsi été introduite la programmation orientée objet, accompagnée notamment de l’Unicode et du XML.

Cobol est encore surtout utilisé dans les banques. Bill Curtis, directeur du CISQ (Consortium for IT Software Quality) et l’un des créateurs du CMM (Capability maturity model), indiquait encore en 2013 que le Cobol présentait d’indéniables atouts en sécurité et performances.

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Opera vient se mettre au niveau de ce que font Firefox et le nouvel Edge en appliquant un réglage « Strict » sur les traqueurs. Scripts analytiques, pixels de suivi et autres méthodes de collectes de données sont ainsi bloqués.

Ce bloqueur est séparé de celui de la publicité, pour les utilisateurs qui souhaiteraient simplement empêcher le suivi et donc la personnalisation de cette dernière à travers l’espionnage des habitudes.

Opera vante les avantages de sa solution : utilisés ensemble, les deux bloqueurs peuvent améliorer le temps de chargement des pages jusqu’à 23 %. Une communication qui reste donc largement axée sur les performances, comme depuis le début.

L’éditeur n’a toutefois pas réinventé la roue. Le bloqueur de traqueurs puise en effet ses informations dans la liste EasyPrivacy.

Opera 64 renforce également l’outil de capture, désormais bien plus complet. Il peut maintenant créer une image de la page intégrale (plutôt que la seule partie visible) et l’exporter dans plusieurs formats, y compris le PDF. L’outil peut également capturer une section précise et permet les annotations, le texte au clavier et différents symboles comme les flèches (choix de la couleur) ou les emojis.

La nouvelle mouture est disponible comme d’habitude sur Linux, macOS et Windows. La mise à jour peut se récupérer de la section dédiée dans le menu principal.

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Dans un communiqué, la société de Richard Branson explique que « les sociétés collaboreront pour élargir le commerce spatial et transformer les technologies mondiales de tourisme ».

Pour rappel, Virgin Galatic développe un vaisseau capable d'aller dans l'espace avec de riches touristes, avant de revenir se poser sur la terre ferme. 

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Pour Valérie Pécresse, le passe Navigo sur smartphone n'était « qu'une étape » et la présidente de la région annonce qu'elle souhaite proposer dès 2020 une application « regroupant l’ensemble des modes de déplacements (Transports en commun, Vélos, Covoiturage, Autopartage, Taxis, VTC …), des services autour de la mobilité (ex. points de réparation vélo, toilettes, wifi…), les titres de transports dématérialisés, et un calculateur d’itinéraire ».

Pour cela, la région va mettre en place « une plateforme régionale d’information pour la mobilité ». « Il s’agit entre autres de transformer les systèmes existant (Opendata, Vianavigo, agrégateurs temps réel, référentiels de données etc.) en un bloc cohérent et simple à exploiter qui viendra s’enrichir de ressources complémentaires ».

La plateforme sera ouverte aux acteurs externes publics et privés « pour permettre d’alimenter et de recueillir des informations nouvelles en provenance des partenaires ». 

Coût estimé de l'opération : 40 millions d'euros.

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L'éditeur explique qu'un bug réside « dans la version 69.0.2 de Firefox et dans la version bêta 70.0b11 et les suivantes qui provoque l’échec des téléchargements dans Windows 10 quand le contrôle parental ou des restrictions de contenu sont actifs ». 

Un autre bug concernait les utilisateurs de Yahoo Mail qui « étaient invités à télécharger des fichiers en cliquant sur des emails ».

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Disponible depuis maintenant près de trois ans dans l'Hexagone, la banque en ligne connaît une importante progression : 100 000 clients en septembre 2017, 200 000 en janvier 2018, 600 000 en janvier 2019 et maintenant le cap du million.

Les jeunes ne sont pas les seuls intéressés : 25 % des clients ont entre 18 et 25 ans, 37 % entre 25 et 35 ans et enfin 38 % on plus de 35 ans.