du 16 septembre 2019
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« Les robots sont-ils ou seront-ils capables de nous remplacer ? Pour quelles tâches ? L’intelligence artificielle va-t-elle dépasser l’intelligence humaine ? » Jean-Paul Laumond, directeur de recherche au CNRS, apporte quelques éléments de réponses à ces vastes questions.

Le chercheur part d'abord d'un constat général : « Nous sommes conscients que ces logiciels ne sont pas parfaitement fiables et nous nous en accommodons car finalement ils ne marchent pas si mal et leurs erreurs ne prêtent pas à conséquence ». Néanmoins, les conséquences peuvent être bien différentes sur d'autres systèmes.

« Confondre une autruche et tante Adèle n’a pas le même niveau de gravité que confondre sur une radiographie du sein des microcalcifications et des tumeurs naissantes. C’est au médecin qu’il revient, in fine, d’établir le diagnostic et d’en endosser la responsabilité ».

Même problématique dans la robotique : « La moindre erreur de logiciel peut conduire un robot humanoïde à chuter [...] Les algorithmes, les logiciels qui en résultent et les informations qui découlent du calcul doivent être certifiés. C’est tout le défi de la robotique que de rendre compte du monde physique sous cet impératif ».

Au final, l'Homme « s’accommode bien dans la pratique des limitations de ces technologies logicielles. On ne cherche pas des logiciels fiables à coup sûr. Il suffit qu’ils soient corrects la plupart du temps »… mais ce n'est pas le cas dans bien d'autres domaines. 

Bref, « les progrès en robotique sont plus lents qu’il n’y paraît ». 

Le CNRS fait le point sur la robotique et l'intelligence artificielle
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Le groupe audiovisuel explique que vous pouvez étendre sa capacité de 80 à 320 Go pour 10 euros en vous rendant dans la rubrique Abonnement, Mes options et Modifier mes options. 

Vous pouvez également demander un disque dur de 1 To ou demander l'échange de celui de 80 Go (qui devra être restitué sous peine de payer 55 euros). Cette option est facturée 50 euros et il faudra rendre le HDD à la fin. 

Bien évidemment, « vous pouvez connecter votre disque dur personnel (auto-alimenté) sur la prise USB ou eSATA du décodeur Canal+ ». On trouve des disques durs externes de 1 To pour 50 euros, mais celui-ci vous appartient à la fin de l'abonnement.

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Comme toujours en pareille situation, le fabricant reste discret sur les annonces qui seront faites. Selon CNet, il est question du « retour attendu d'une icône réinventée »... tout un programme.

Il serait donc question du retour du « mythique » Razr, mais avec un écran pliable, comme le voulait la rumeur au début de l'année. Depuis, le constructeur a confirmé qu'il planchait sur le sujet, sans donner plus de détails pour l'instant. 

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Alors que les trois partenaires prévoyaient d'apporter 45 millions d'euros, il serait désormais question de 135 millions d'euros, selon La Lettre A.

Il faut dire que la concurrence sera rude pour la future plateforme de streaming. En plus de Netflix et d'Amazon Prime, elle devra faire face à Disney+, HBO Max, etc.

Nos confrères indiquent d'ailleurs que « des discussions ont eu lieu avec Disney sur une possible offre commune, mais n'ont pas abouti ». 

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L'Avicca se félicite de cette réouverture, demandée depuis deux ans et affirme que « la voie est donc entrouverte pour les 27 départements qui attendaient avec impatience cette annonce pour lancer la desserte en FTTH des 3 millions de foyers français qui étaient, jusqu’à aujourd’hui, exclus de toute perspective d’accompagnement par l’État ».

Pour son président Patrick Chaize, « il n’est pas indispensable de budgéter immédiatement les 600 millions d’euros nécessaire pour atteindre cet objectif [...] En revanche, les parlementaires devront impérativement se mobiliser dans le cadre du projet de loi de finances pour permettre à l’ensemble des premières demandes, prêtes à être déposées, d’être accompagnées ».

L'État ne pourrait en effet financer que 30 % des premiers dossiers. « S’il est bien confirmé que le reliquat du Plan France THD soit affecté à hauteur de 140 millions d’euros à l’atteinte de l’objectif du 100 % FTTH pour tous les Français, il convient donc de prévoir dans le cadre de la loi de finances d’une première autorisation de programme de 322 millions d’euros supplémentaires », explique l'Avicca.