du 11 mars 2019
Date

Choisir une autre édition

« C’est en 1992 que Wojciech Wojcik, ingénieur au Centre de calcul de l’Institut national de physique nucléaire et de physique des particules (CC-IN2P3), à Lyon, et moi-même [Daniel Charnay, ingénieur au CNRS] avons installé info.in2p3.fr, le premier site français », explique le scientifique.

En septembre 1992, Wojciech Wojcik a assisté à une démonstration du web par Tim Berners-Lee et Robert Caillau. « Il invite Robert au CC-IN2P3, et on installe un serveur web. Avec 10 lignes de HTML, une photo du Centre de calcul et quelques liens hypertextes, la première page web française voit le jour ». Elle était installée sur un ordinateur Next Cube.

« Cette première page ressemblait à une carte de visite du CC-IN2P3 et les quelques liens hypertextes mettaient si peu en évidence la technologie du Web qu’elle trahissait sans doute notre difficulté à anticiper la puissance de cette invention », reconnaît Daniel Charnay.

Le CNRS explique « comment le premier site web français a vu le jour » à l’IN2P3
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Au début de la semaine, Google était accusée par Genius de lui voler des paroles de chansons pour les afficher dans ses Cartes en première position.

Google en profite pour affirmer qu'il « paye aux éditeurs le droit d'afficher les paroles ». Mais ces derniers ne disposent généralement pas de copie numérique des paroles, Google (comme d'autres) passe donc par un prestataire. L'enquête est toujours en cours pour déterminer comment les apostrophes de Genius se sont retrouvées dans les Cartes Google.

Dans un billet de blog, il réaffirme sa position, en ajoutant qu'il va désormais afficher le nom de sa source à côté des paroles.

Copié dans le presse-papier !

Annoncé en 2017 et promis pour 2018, le jeu en réalité augmentée de Niantic avait finalement été repoussé à 2019, sans la moindre explication.

L'attente touche à sa fin pour les joueurs aux États-Unis et au Royaume-Uni qui pourront en profiter dès le 21 juin sur Android (les préinscriptions sont ouvertes) et iOS. Rien n'est précisé concernant le calendrier de déploiement dans d'autres pays.

De plus amples informations sont disponibles (y compris en français) sur le site officiel du jeu.

Copié dans le presse-papier !

Les testeurs du nouveau navigateur Edge basé sur Chromium peuvent depuis cette nuit passer à la version 77 dans le canal Dev. Ce dernier est pour rappel mis à jour chaque semaine, contre chaque jour pour le canal Canary.

On note surtout l’apparition d’un nouveau SDK (Software Development Kit) pour le contrôle WebView2. Un composant essentiel puisqu’il sert de base aux développeurs voulant intégrer du contenu web dans leurs applications, voire proposer une application intégralement web (comme une PWA).

Il ne s’utilise pour l’instant que via des API C++ pour Win32, mais Microsoft promet la prise en charge pour plus tard d’autres environnements comme UWP (évidemment), WinForms et WPF. La nouvelle version tient compte de plusieurs demandes des développeurs. Il est par exemple possible désormais désactiver les barres de statut et les outils de développement. Le contrôle 32 bits peut en outre fonctionner sur des ordinateurs 64 bits.

WevView2 sera mis à jour à chaque nouvelle version de « Edgium », ce qui devrait largement réduire la fragmentation. Plus tard, les développeurs auront la possibilité d’empaqueter une version spécifique du contrôle dans leur application.

Copié dans le presse-papier !

Le centre est exploité par la société privée Utac Ceram et comprend 12 km de piste, comme l'explique l'AFP. Pour rappel, Orange mène sur place plusieurs expérimentations 5G depuis plusieurs mois, là encore autour de la voiture autonome/connectée.

« Baptisé Teqmo, il inclut une zone de circuit autoroutier, une zone reconstituant des voies urbaines et d'autres parties permettant de simuler des scénarios de stationnement, de manœuvres ou de freinage », expliquent nos confrères.

Bruno Le Maire, ministre de l'Économie et des Finances, était sur place pour l'inauguration. Il en profite pour reconnaître le retard de la France sur ses sujets (l'intégralité de son discours est disponible par ici) :

« Deux révolutions sont en cours : la révolution de la motorisation électrique et la révolution du véhicule autonome. Nous sommes en passe de réussir la première – avec un peu de retard mais nous avons mis un coup d’accélérateur. Sur la seconde, en revanche, nous faisons confiance à Anne-Marie Idrac pour nous mettre l’épée dans les reins et garantir que les choses avancent. Nous avons pris du retard et il faut rattraper ce retard ».

Il cite trois « besoins » clés pour la voiture autonome : développer les technologies (en particulier l'intelligence artificielle), la 5G (même si la 4G est largement suffisante pour de nombreux usages) et expérimenter.

Le ministre en profite pour revenir sur le cadre réglementaire : « Qui est responsable lors d'un accident avec un véhicule autonome ? Ce qui a été décidé dans le projet de loi sur la croissance et la transformation des entreprises, c’est que ce sera le titulaire de l’expérimentation qui sera responsable en cas d’accident ».

Reste maintenant à définir ce même cadre lorsque les voitures autonomes seront mise en vente. Qui sera alors responsable ? Le propriétaire, le fabricant, le vendeur, le développeur…

Copié dans le presse-papier !

L'ESA (Entertainment Software Association) a publié un premier bilan de l'E3 qui se déroulait la semaine dernière : environ 66 100 visiteurs et 200 exposants.

L'année dernière, ils étaient 69 200 à faire le déplacement. C'est également moins qu'en 2017 où 68 400 visiteurs étaient venus. Impossible de comparer avec les années précédentes puisqu'en 2017 le salon était pour la première fois ouvert au public.