du 12 juillet 2018
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Le moteur de recherche misant sur le respect de la vie privée propose aux internautes le service de référencement de l’offre de VàD développé par le Centre National du Cinéma et de l’image animée.

« Il permet désormais d’accéder facilement et de manière légale à toutes les œuvres disponibles en France. Plus de 18 000 films et plusieurs dizaines de milliers d’épisodes de séries se trouveront à 1 clic des internautes, depuis leur moteur de recherche » expliquent les deux partenaires.

Le CNC et Qwant main dans la main sur la vidéo à la demande
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À découvrir dans #LeBrief
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Facebook déploie actuellement sa fonction de mesure du temps passé, dans les applications pour Android et iOS. Elle est accessible depuis le menu hamburger à droite de la barre de fonctions, en haut ou en bas selon la plateforme.

La fonction propose les grandes bases de ce qu’on en attend : le temps passé chaque jour sur le réseau social, la moyenne, des graphiques d’utilisation ou encore des notifications pour prévenir qu’un temps prédéfini a été dépassé.

En dépit d’informations précises, on note deux grandes limitations. D’une part, une fois le temps écoulé, l’application ne fait pas grand-chose de plus. On aurait préféré qu’à l’instar de Temps d’écran sur iOS 12, un certain « blocage » se mette en place, avec des actions à réaliser pour y revenir.

D’autre part, le temps donné par Facebook n’est que pour l’appareil en cours d’utilisation. Étant donné la nature du réseau social, il aurait été bien plus efficace de fournir les données pour le compte tout entier. La fonction perd de son intérêt s’il suffit de passer du smartphone à sa tablette pour que Facebook ne trouve plus rien à y redire.

Le mécanisme est en cours de déploiement et ne sera donc pas disponible chez tout le monde dans un premier temps. Il nécessite la dernière version de l’application.

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Enfin ! Près de deux mois après le lancement de ses nouvelles cartes graphiques, et alors que la fin d'année approche, NVIDIA officialise un bundle en partenariat avec EA. Dommage pour les early adopters.

« Juste à temps pour les ventes du "Black Friday" et du "Cyber Monday" » s'enorgueillit le constructeur, qui précise que l'offre concerne aussi bien les modèles GeForce RTX 2070 que 2080 ou 2080 Ti.

Cela devenait d'autant plus nécessaire qu'AMD multiplie les initiatives du genre avec des Radeon RX, des modèles d'ancienne génération aux Vega. Deux ou trois jeux sont ainsi offerts en cette fin d'année via le programme Raise The Game Fully Loaded.

Comme toujours, il faut passer par un revendeur partenaire de l'opération, et faire attention à ce que l'offre soit précisée sur la fiche produit lors de l'achat. Ce bundle sera proposé jusqu'au 7 janvier prochain, ou dans la limite des stocks.

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Le mois dernier, HardKernel dévoilait ses plans pour une nouvelle machine exploitant non plus un SoC ARM, mais un processeur x86 d'Intel.

La société détaillait alors la genèse du projet, qui remonte à fin 2015, et ses premiers essais avec une puce Atom x5-Z8500 (Cherry Trail). Le Odroid-H1 avait ensuite été créé, passant à la génération Braswell, mais pour un projet spécifique.

C'est fin 2017 que le travail sur le H2 commence, avec pour volonté de proposer un produit accessible à tous. L'utilisation d'une puce AMD Ryzen Mobile avait bien été explorée mais, bien que puissante, elle était trop coûteuse pour un tel format.

C'est donc vers les Gemini Lake d'Intel que l'équipe s'est tournée, le Celeron J4105 ayant finalement été sélectionné. Issu de la branche Atom d'Intel, il embarque quatre cœurs (1,5 à 2,5 GHz) et annonce un TDP de 10 watts (gravure en 14 nm).

Bien que son tarif public soit de 107 dollars, l'équipe de HardKernel a réussi à l'intégrer dans une machine complète proposée à 111 dollars seulement. Elle est proposée en précommande, avec des rabais (de 5 à 7 %) pour l'achat de dix exemplaires ou plus.

Pour ce prix, vous disposerez d'une carte mère avec son CPU soudé et un large radiateur. Les dimensions sont de 110 x 110 x 47 mm. Deux ports Gigabit, deux S-ATA 6 Gb/s, un eMMC et un M.2 (NVMe) sont de la partie.

Ce sera un peu juste pour les adeptes de NAS, mais c'est un bon début. L'alimentation est externe, mais non fournie. Un adaptateur secteur de 15 V pour 4 A est recommandé. Un boîtier est proposé pour 13 dollars supplémentaires.

La livraison est annoncée pour le 27 novembre, mais les premiers stocks sont déjà épuisés depuis ce tôt ce matin.

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Firaxis a annoncé l'arrivée pour le 14 février 2019 d'une deuxième extension pour Civilization VI. Baptisée Gathering Storm, elle vient placer les bouleversements climatiques au cœur de la stratégie des joueurs.

Ils devront désormais trouver des parades aux inondations qui pourraient survenir sur les cases adjacentes aux rivières, ainsi qu'à la montée du niveau de la mer qui pourrait engloutir leurs villes côtières. Typhons, tornades, blizzards, sécheresses et autres éruptions volcaniques sont également au menu pour ceux qui s'imaginent à l'abri loin de l'eau. Heureusement, des aménagements tels que des barrages ou des digues pourront limiter les dégâts.

Le congrès mondial – qui fait son grand retour – s'intéressera lui aussi au changement climatique. Au fur et à mesure de la hausse des températures, la pression sur les civilisations qui continuent de s'appuyer sur les énergies fossiles risque de s'accentuer. Un paramètre à prendre en compte si l'on vise la victoire diplomatique (elle aussi de retour).

Le congrès pourra aussi être appelé en session extraordinaire lors d'évènements tels que la prise d'une cité état ou la conversion d'une ville sainte, pour empêcher ces changements. Il est toutefois possible de faire pencher la balance en sa faveur en dépensant des points gagnés tout au long de la partie. De quoi se donner du fil à retordre sur les plus grandes cartes.

L'extension ajoutera également huit nouvelles civilisations, sept merveilles mondiales, sept merveilles naturelles, une quinzaine de nouvelles unités, de nouveaux temps fort, un système d'espionnage révisé ou encore un nouvel âge futuriste avec des technologies et dogmes adaptés.

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« Bien des critiques autour des grands problèmes étaient justes, mais pour être honnête, il y a aussi une image plus large, qui est que nous avons une vision du monde différente de certaines personnes qui traitent notre actualité » a répondu le fondateur de Facebook dans un entretien avec CNN Business.

Il accuse des journalistes d'apporter une coloration biaisée à leurs articles.

La semaine dernière, le New York Times révélait les méthodes de lobbying de Facebook face aux crises liées aux manipulations politiques et aux fuites de données, qui dominent les discussions depuis deux ans.

L'entreprise aurait d'abord hésité à publier ses découvertes sur l'ingérence russe dans l'élection présidentielle de 2016, de peur de fâcher les républicains. Elle a renforcé sa présence à Washington et embauché un cabinet de lobbying, Definers, pour gérer une partie de ses relations presse, mais aussi détourner la colère vers d'autres entreprises et attaquer des critiques.

Une méthode consistait à les lier au milliardaire philanthrope George Soros, devenu un épouvantail pour les républicains américains. Comme d'autres figures libérales, il a récemment reçu une bombe par la poste.

À CNN Business, Zuckerberg déclare que le NYT a publié son article malgré des démentis de Facebook en amont. La responsabilité des actions de Definers, le chien d'attaque de Facebook selon le quotidien, est attribué à la numéro 2 du réseau social, Sheryl Sandberg.

Zuckerberg lui renouvelle publiquement sa confiance et affirme encore vouloir travailler avec elle pour les décennies à venir.

La société avait d'abord répondu avec un communiqué, assurant avoir coupé les ponts avec Definers suite à l'article du NYT, et ignorer la teneur des actions de Definers contre les critiques. Elle tentait aussi de contredire l'article, sans pour autant fournir d'élément faux, préférant répéter ses bonnes intentions.

Le NYT maintient officiellement son article, qui provient d'une enquête de plusieurs mois et d'entretiens avec 50 personnes.