du 02 mai 2019
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Altice n'a pas encore publié son bilan définitif pour le premier trimestre, mais des résultats préliminaires ont été mis en ligne au détour d'un document sur un énième refinancement de sa dette, repéré par Reuters.

Les revenus d'Altice France (alias SFR) sont de 2,52 milliards d'euros pour le premier trimestre, soit une baisse de 3,1 %. « C’est principalement dû à un recul sur un an des revenus fixes et mobiles grand public alors que la croissance de la base d’abonnés sur les segments du fixe comme du mobile a été contrebalancée par des reculs de l’ARPU ».

Pour résumer, la hausse des clients sur le fixe et le mobile ne suffit pas à contrebalancer la baisse du revenu moyen par abonné. « Altice France a également été pénalisé par l’arrêt d’un coup de pouce fiscal lié à ses offres de presse en ligne », ajoutent nos confrères.

Il faut maintenant attendre la publication des résultats d'Altice pour avoir plus de détail. La date n'est pas encore fixée.

Le chiffre d'affaires de SFR recule de 3,1 % au premier trimestre
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Une rumeur circulait autour du prestataire : au moins un serveur aurait été compromis. L’entreprise a confirmé l’attaque, qui s’est produite en mars 2018.

À TechCrunch, la porte-parole Laura Tyrell a déclaré : « On a accédé sans autorisation à l’un des centres de données que nous louons en Finlande. Le serveur lui-même ne contient aucun journal d’activité. Aucune de nos applications n’envoie d’identifiants créés par l’utilisateur pour authentification, ils n’auraient donc pas pu être interceptés ».

L’accès a pu se faire par la conjonction de deux facteurs. Une vieille clé expirée de NordVPN, et surtout une fonction d’administration à distance laissée active par le prestataire louant les centres de données. NordVPN a indiqué ne pas avoir été au courant de ce service.

L’entreprise n’a été informée qu’il y a quelques mois et voulait être « sûre à 100 % » que l’ensemble des composants étaient désormais sécurisés. En outre, la fameuse clé expirée n’aurait jamais pu servir à déchiffrer le contenu.

NordVPN ne nie pas qu’une récupération des contenus circulant dans son produit aurait pu se faire, mais au prix d’une « attaque personnalisée et complexe » pour chaque connexion.

Un chercheur intervenant anonymement auprès de TechCrunch se veut pour sa part beaucoup plus pessimiste. En dépit des annonces rassurantes, il estime que NordVPN a tout ignoré d’une brèche majeure dans sa sécurité pendant de longs mois.

L’entreprise a depuis installé diverses technologies de détection d’intrusions, mais elles auraient dû être en place depuis longtemps plutôt que de « dépenser des millions de dollars en publicité ». Une campagne en fait proche du matraquage, tant NordVPN était visible partout, notamment en sponsorisant des youtubeurs très en vue.

Le chercheur met également en garde : le cas devrait au moins interroger sur la fiabilité générale des VPN. Il ne s’agit pas de solutions magiques, même si le concept central est aussi séduisant que pratique : faire transiter tout le contenu à travers un canal chiffré, permettant en théorie d’échapper à toute détection.

D’autant que NordVPN n’était pas seul. TorGuard a confirmé qu’un serveur avait été compromis en 2017, sans accès aux données. VikingVPN serait également concerné, mais n’a pas encore réagi.

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L'agence explique que les changements sont censés « refléter les ambitions futures de l'ESA, avec une plus grande attention portée aux images et aux vidéos ». Cette mouture est évidemment en « responsive web design » pour s'adapter à tous les formats d'écrans.

La page d'accueil est désormais scindée en quatre piliers : Science & Exploration, Safety & Security, Applications et Enabling & Support.

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Le régulateur vient de mettre en ligne la 20e édition de son enquête annuelle, qui compte plus de 1,5 million de mesures en 2G, 3G et 4G, pour 243 indicateurs de performances.

Dans l'ensemble, « Orange en tête, Bouygues Telecom tend à s’affirmer comme deuxième opérateur de qualité, SFR progresse, Free s'améliore fortement mais reste sensiblement en retrait ».

Bien évidemment, il s'agit d'une moyenne grossière et il faut regarder plus précisément ce qu'il est en fonction des zones denses, intermédiaires, rurales ou des axes de transports pour se faire une idée plus fine. 

Par exemple, « En zone rurale, Bouygues Telecom obtient les meilleurs résultats, juste devant Orange et SFR. Free Mobile progresse sensiblement en ce qui concerne les débits descendants mais la qualité d’expérience (streaming vidéo et navigation web) proposée par cet opérateur en zone rurale, reste loin derrière les autres opérateurs ».

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Avant d'arriver chez Microsoft, il était le cofondateur et directeur général d'Acompli, société spécialisée dans les emails sur mobile, rachetée par Redmod fin 2014 et ayant accouché de la version Android/iOS d'Outlook.

Arrivé dans la société de Redmond, il est passé par les divisions Outlook (Mobile), Office et Cortana, avant de quitter Microsoft en novembre 2018.

C'est de nouveau sur Twitter qu'il annonce son arrivée chez Google en tant que responsable de G Suite.  

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Comme l’a noté Techdows, une recherche Google sur « Microsoft Edge stable » renvoie un lien dans les premiers résultats. Cliquer dessus n’ouvre pas le site, mais lance directement un téléchargement.

Si vous choisissez d’installer cette version, l’ancien Edge sera supprimé et la nouvelle ne pourra plus l’être. La mouture installée est la 78.0.276.19, soit la dernière disponible de la branche Beta.

Il semble bien qu’il s’agisse de la version finale. L'annonce officielle pourrait donc avoir lieu très prochainement, potentiellement dans les heures qui viennent.