du 06 décembre 2017
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Le CES répond sur la diversité dans ses keynotes

Fin novembre, l'organisation GenderAvenger attaquait le Consumer Electronic Show dans une lettre, remarquant que l'ensemble des keynotes listées en ligne n'étaient composées que d'hommes.

« Pour présenter une keynote au CES, le conférencier doit diriger une large entité reconnue dans l'industrie. Aussi dérangeant que ce soit, il y a une quantité limitée de femmes à ces postes. Nous ressentons votre douleur. Cela nous ennuie aussi. L'industrie tech doit faire mieux » répond la Consumer Technology Association dans un communiqué.

Elle assure que de nombreuses femmes seront mises en avant dans la prochaine édition, en janvier 2018, rappelant que sa direction et les deux tiers de son personnel sont féminins. 275 femmes auraient donné des conférences l'an dernier au CES.

La réponse ne satisfait pas GenderAvenger, pour qui le CES doit revoir ses critères pour inclure plus de femmes. À Ad Age, Karen Chupka, vice-présidente du salon, répond qu'ouvrir les conférences à d'autres personnes que des dirigeants réduirait d'autant leur intérêt pour ceux qui présentent aujourd'hui des keynotes. Elle déclare par ailleurs que le CES a déjà changé ses méthodes pour inclure plus de conférencières hors de ces keynotes.

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À découvrir dans #LeBrief
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La célèbre licence de Croteam revient pour un nouvel opus, sept ans après le précédent. Une période surtout passée à proposer de petits dérivés et autres versions consacrées à la VR.

Mais cette fois, c'est la bonne et le jeu sera présenté à l'E3 de Los Angeles en juin. Pour le moment, on peut juste voir Sam sur une moto faire face à ses amis kamikazes.

Outre la promesse d'une masse toujours plus importantes d'ennemis, nous n'apprendrons donc rien, pas même sur la fiche Steam consacrée au jeu.

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Pour les revendeurs, l'année se découpe en plusieurs grandes périodes commerciales. On compte des périodes de soldes en janvier et juin, puis la rentrée en septembre. Pour les fêtes de fin d'année, le Black Friday venu des États-Unis leur permet de faire exploser leurs chiffres en quelques jours.

Une « habitude » qu'ils aimeraient bien reproduire dans la seule période « molle » actuelle : celle entre mars et mai. Mais fautes de retours des soldes flottants, il faut s'organiser. Ainsi, plusieurs enseignes françaises viennent de s'associer pour initier les « French days » qui se tiendront du 27 avril au 1er mai.

Boulanger, Cdiscount, Fnac Darty, La Redoute, Rue du Commerce et Showroomprivé sont concernés. On notera l'absence d'Amazon, ces partenaires cherchant à « valoriser l'e-commerce français ». Il sera intéressant de voir la réaction de l'américain. Lancera-t-il également des promotions pendant ces quelques jours pour marquer le coup ?

La promesse de ce « BlackFriday à la française » est celle d'une « expérience client inédite, qui réponde aux nouveaux modes de consommation des Français et les familiarise encore davantage au commerce digital », rien de moins. Pour les six partenaires, « les consommateurs français apprécient les opérations de promotion spéciales, en plus des deux rendez-vous traditionnels des soldes d’été et des soldes d’hiver ».

Rappelons au passage que, hors période de soldes, il est interdit à un revendeur de pratiquer la vente à perte. Les promotions proposées seront donc limitées à ce cadre. Pour rappel, les soldes d'été commencent cette année le 27 juin, et dureront jusqu'au 7 août (hors dérogations locales).

Bien entendu, vous pourrez vous aider des trouvailles de notre équipe en charge des bons plans pendant cette période, qui distinguera pour vous les bonnes affaires des offres peu intéressantes.

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Selon CNBC, Google pourrait dévoiler durant sa conférence I/O le mois prochain une nouvelle fonctionnalité pour son Assistant : les « How To ».

Derrière ce nom se cacheraient des vidéos façon tutoriels, proposées par des marques pour apprendre une action particulière. Bien entendu, la vidéo ferait la promotion des produits maison. Une sorte de publicité déguisée en service.

La vidéo serait envoyée vers un écran connecté, mais les sources de CNBC évoquent également une nouvelle version de l'enceinte Home avec écran intégré.

Pour l'instant, rien n'indique que cette fonctionnalité sera payante pour les entreprises intéressées. Mais puisqu'il s'agit d'un nouveau support, son éventuel succès devrait ensuite entraîner une facturation. Après tout, 85 % des revenus de Google proviennent de la publicité, et on l'imagine mal s'assoir sur cette nouvelle manne.

Réponse à la Google I/O, qui se tiendra pour rappel du 8 au 10 mai.

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Les Ryzen en 12 nm et chipsets X470 du constructeur ont été lancés hier (voir notre analyse). AMD a donc mis à jour quelques-unes de ses solutions logicielles.

D'abord Ryzen Master, surveillant les fréquences et tensions du CPU, tout en accédant à des fonctionnalités d'overclocking. La mouture 1.3 ajoute des fonctionnalités spécifiques aux nouveaux Ryzen, mais se veut aussi plus complète.

Dans le même temps, AMD diffuse StoreMI, guide d'utilisation à l'appui. Pour rappel, il s'agit de la technologie FuzeDrive d'Enmotus, permettant d'utiliser HDD, SSD et mémoire au sein d'un même espace de stockage. Elle est proposée pour 20 dollars à ceux équipés d'un chipset de la série 300, mais gratuitement dans le cas du X470.

AMD n'a mis qu'hier à disposition de la presse cet outil, ce expliquant le peu de tests actuellement. Nous reviendrons sur ce qu'il apporte dans les prochaines semaines, après le test des nouveaux Ryzen 5/7.

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Au début de l'année, le géant du Net a ajouté une fonctionnalité à son navigateur permettant d'inciter les sites à respecter les règles de la Coalition for better ads en matière de publicité. Même si ses effets sont contestés, Google n'hésite pas à caresser les éditeurs dans le sens du poil en adoptant une position inverse, afin de vanter son initiative Funding choices lancée l'année dernière.

Pour rappel, celle-ci vise à proposer aux utilisateurs de bloqueurs de publicités classiques de le désactiver ou de payer un petit montant pour s'en débarrasser tout en finançant le média en question. Il arrive dans 31 nouveaux pays, dont ceux en français. Attendez-vous donc à voir de plus en plus de messages du genre sur de nombreux sites.

Une action intéressée à plus d'un titre par Google : cela lui permet d'avoir un nouveau service en place chez les éditeurs, d'obtenir des informations sur les choix des utilisateurs, d'être l'intermédiaire pour un service payant, et de limiter l'utilisation des bloqueurs de publicités qui peuvent pénaliser son modèle économique.

Celui intégré à Chrome ne s'attaque en effet qu'à certains formats très précis, et ne concerne pas le pistage en ligne. Ainsi, Google aide d'un côté les éditeurs à réduire la portée des bloqueurs, de l'autre en propose un présenté comme plus éthique... et espère bien ainsi rester au cœur du modèle économique du Net.