du 06 décembre 2017
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Le CES répond sur la diversité dans ses keynotes

Fin novembre, l'organisation GenderAvenger attaquait le Consumer Electronic Show dans une lettre, remarquant que l'ensemble des keynotes listées en ligne n'étaient composées que d'hommes.

« Pour présenter une keynote au CES, le conférencier doit diriger une large entité reconnue dans l'industrie. Aussi dérangeant que ce soit, il y a une quantité limitée de femmes à ces postes. Nous ressentons votre douleur. Cela nous ennuie aussi. L'industrie tech doit faire mieux » répond la Consumer Technology Association dans un communiqué.

Elle assure que de nombreuses femmes seront mises en avant dans la prochaine édition, en janvier 2018, rappelant que sa direction et les deux tiers de son personnel sont féminins. 275 femmes auraient donné des conférences l'an dernier au CES.

La réponse ne satisfait pas GenderAvenger, pour qui le CES doit revoir ses critères pour inclure plus de femmes. À Ad Age, Karen Chupka, vice-présidente du salon, répond qu'ouvrir les conférences à d'autres personnes que des dirigeants réduirait d'autant leur intérêt pour ceux qui présentent aujourd'hui des keynotes. Elle déclare par ailleurs que le CES a déjà changé ses méthodes pour inclure plus de conférencières hors de ces keynotes.

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La grande finale nationale se déroulait hier à Grenoble. Comme son nom l'indique, le principe est de ne laisser que trois minutes aux doctorants pour présenter leur sujet de recherche sur des sujets pointus.

Tom Mébarki est le grand gagnant : il remporte la première place et le prix du public. Il a présenté « La “folie organisée” dans l’opéra buffa rossinien. Vers une transhistoire du son ». Il représentera donc la France lors de la finale internationale à Dakar en septembre.

Leah Vandeveer est deuxième avec « la phonologie des consonnes rares : une approche typologique », tandis qu'Apolline Chabenat prend la troisième place avec la « modification des polymorphismes liés aux défenses vis-à-vis des prédateurs par des médicaments psychotropes chez un céphalopode et un décapode ».

  1. Revoir la finale de « Ma thèse en 180 secondes »
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La nouvelle bêta du navigateur contient plusieurs changements assez marquants, après plusieurs versions sages qui ne proposaient surtout que du neuf pour les développeurs.

Le premier apport est une nouvelle mesure contre Flash. Le lecteur est toujours intégré dans Chrome, mais la fonction liée est maintenant coupée par défaut.

Si vous utilisez le canal bêta et que vous avez besoin de Flash, il faudra vous rendre sur le réglage chrome://settings/content/flash. Le réglage « Demander d’abord » est devenu « Empêcher les sites d’exécuter Flash », accompagné d’une parenthèse « recommandé ». Il suffira alors de réactiver la fonction.

Autre changement, celui-là poussé en avant par l’un des développeurs de Chrome (Paul Irish), l’impossibilité pour les sites de détecter le mode Incognito du navigateur. Il s’agit pour rappel de la fonction navigation privée, qui n’enregistre aucune trace locale de la session de surf.

Le développeur s’excuse dans la foulée pour les scripts de détection du mode navigation privée qui, du coup, ne fonctionneront plus. Pourquoi de tels scripts ? Parce que de nombreux sites utilisant un paywall permettent une lecture d’un à trois articles gratuits par jour. Ils ne devraient donc plus être en mesure d’exploiter cette solution.

D’autres changements sont à noter. Quand un site visité est détecté comme PWA (Progressive Web App), un bouton « + » apparaît à droite de la barre d’adresse. La mention « Installer » s’affiche brièvement, montrant à l’utilisateur où cliquer pour installer cette application web. La suite est connue puisqu’il s’agit simplement d’un raccourci vers la fonction se trouvant dans le menu général.

Chrome 76 permet également aux sites de détecter le mode d’affichage en cours pour l’interface : clair ou sombre. Puisque le mode sombre est maintenant disponible sur macOS et Windows, les sites pourront interroger Chrome avec une ligne de code et s’adapter en conséquence s’ils le souhaitent.

Enfin, de nombreux ajouts et changements ont été faits pour les développeurs. C’est notamment le cas pour l’API Payments, qui introduit des capacités supplémentaires, comme la possibilité pour un site de déclencher une action quand un changement de méthode de paiement est détecté.

La version finale de Chrome 76 est attendue pour le 26 juillet, après les six semaines environ de test classiques.

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En partenariat avec le National Geographic, une équipe de chercheurs a parcouru les plus hauts sommets du monde pour y installer des stations météo autonomes.

L'une se trouve à 8 430 mètres, une autre à 7 945 mètres et trois sur le mont Everest. Ils ont également récupéré une carotte de glace à 8 020 mètres et procédé à diverses analyses qui donneront certainement lieu à des publications.

Le but est non seulement de surveiller la montagne, mais aussi de mesurer le changement climatique.

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Selon son profil LinkedIn il est arrivé chez Intel en mai. Le fondeur a confirmé à plusieurs de nos confrères qu'il l'avait bien embauché.

Toujours selon son profil, il était auparavant responsable des SoC des Xbox One, Xbox X et Scarlett chez Microsoft. Il était arrivé en 2005. Auparavant, il s'occupait de l'architecture des CPU et des GPU chez AMD de 1997 à 2005. Il a donc croisé le chemin de Raja Koduri chez Intel depuis fin 2017.

« Je ne pourrais être plus enthousiaste à l'idée que John Sell et Manisha Pandya rejoignent notre équipe », indique ce dernier dans un communiqué repris par VentureBeat.  Manisha Pandya est arrivé chez Intel en mars, après avoir passé dix ans chez Apple et cinq ans chez Broadcom.

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Sur les réseaux sociaux et Reddit, les messages d'utilisateurs aussi surpris que mécontents se répandent comme une traînée de poudre.

De nombreux smartphones sont concernés, allant du Honor 10 au Huawei P30 Pro. Les clients touchés semblent tous utiliser l'application de fonds d'écran de paysages préinstallée. Il suffit donc de ne plus s'en servir pour faire disparaître les publicités.

Interrogé par Engadget, Huawei n'avait aucune explication à donner, si ce n'est qu'il enquêtait sur la question et qu'il donnerait de plus amples informations ultérieurement. Une réponse pour le moins étrange.

Une mauvaise nouvelle de plus pour les clients du fabricant chinois, après le placement sur liste noire aux États-Unis.