du 13 juin 2019
Date

Choisir une autre édition

Le CERN revient sur son projet Microsoft Alternatives (MALt) pour passer sur des solutions open source

Ce projet, débuté il y a un an, a pour but « d'atténuer les effets des augmentations prévues des droits de licence de logiciel », en passant sur des logiciels libres.

« Au fil des ans, les activités et les services du CERN ont eu recours de façon croissante à des solutions et logiciels commerciaux pour leur fournir des fonctionnalités essentielles », reconnaît l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire.

Elle y était largement encouragée par des « conditions financières particulièrement avantageuses reposant sur la reconnaissance de la dimension académique du CERN ou de son statut d’institut de recherche, à but non lucratif ». Pour rappel, Microsoft applique cette politique à de nombreux établissements publics (notamment l'Éducation nationale) pour asseoir sa position et son emprise.

Deuxième effet Kiss Cool : « les conditions financières attractives qui avaient initialement attiré les responsables de services du CERN ont peu à peu disparu pour être remplacées par des systèmes basés sur des licences et des modèles commerciaux adaptés au secteur privé ».

Un exemple : « la société Microsoft a pris récemment la décision de révoquer le statut académique du CERN. Cette mesure a pris effet en mars 2019 à la fin du précédent contrat, avec pour conséquence que tout nouveau contrat sera dorénavant basé sur le nombre d'utilisateurs de licences, multipliant ainsi les prix de revient des licences par dix ».

Pour 2019, un nouveau service d'emails va être mis en place. Une migration volontaire débutera cet été, avant un déploiement plus large à tout le CERN dans un second temps. La migration de Skype for Business est aussi en cours.

Un nouveau blog a été mis en ligne pour suivre les dernières informations relatives à l'environnement informatique au CERN. Enfin, l'organisation rappelle à juste titre que « des initiatives isolées gaspilleraient des efforts et des ressources. Si vous ou votre équipe êtes disposés à participer, si vous avez des idées, nous vous demandons de vous joindre à l'effort coordonné du projet Microsoft Alternatives ».

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

L'opérateur développé par le géant peut proposer une large couverture outre-Atlantique puisqu'il dispose d'accords avec trois opérateurs américains. Il est ainsi possible de passer de l'un à l'autre automatiquement en fonction des lieux.

Désormais, Google Fi peut se connecter à deux réseaux différents, avec un seul abonnement. « Ainsi, si vous regardez une vidéo et que Fi vous fait passer à un meilleur réseau, vous ne subirez aucune attente, vous ne le remarquerez même pas ».

Google explique utiliser la technologie Dual Sim Dual Standby (DSDS) qui nécessite deux cartes SIM. C'est le cas du Pixel 4, premier à profiter de cette fonctionnalité, avec un emplacement SIM et un eSIM. 

Le déploiement de cette fonctionnalité se fera progressivement au cours des prochaines semaines.

Copié dans le presse-papier !

L'Association des opérateurs télécoms alternatifs (AOTA) avait demandé début juin au gouvernement de « se saisir de la transition vers IPv6 et de la préservation de l’équilibre concurrentiel ».

L'AOTA vient d'avoir une réponse de la Direction générale des entreprises (DGE), qui partage les « préoccupations » de l'Association, en ajoutant que « la transition vers ce nouveau [vieux de déjà 20 ans, ndlr] protocole de communication apparaît aujourd’hui comme un enjeu majeur de compétitivité et d’innovation ».

La DGE affirme par contre que « les capacités d’action du gouvernement en la matière sont cependant limitées par l’absence de base législative l’autorisant à réglementer ce type de ressources, du fait que les adresses IP sont gérées au niveau international par l’ICANN et attribuées directement au niveau européen par le registre Internet européen, le RIPE NCC basé à Amsterdam ».

Pour apporter une réponse, « les autorités françaises vont proposer à la présidence du Conseil de l’Union européenne qu’elle mette à l’agenda d’un groupe de travail du Conseil "Télécommunications et société de l’information" la question de la transition vers l’IPv6 et qu’elle se saisisse de l’Organe des régulateurs européens des communications électroniques (ORECE) pour avis sur ce dossier ».

L'AOTA se félicite que le gouvernement prenne la question au sérieux, malgré une « – très – timide réponse ». Enfin, la DGE rappelle que l'Arcep peut jouer un rôle d'appui pour faciliter la transition vers IPv6, et qu'une « "task force" sera prochainement mise en place par l’ARCEP sur ce sujet ».

Copié dans le presse-papier !

Netatmo explique que les nouvelles stations commercialisées depuis hier sont concernées, tandis que les anciennes recevront une mise à jour prochainement, mais uniquement celles produites à partir de 2016  précise le fabricant.

Pour rappel, les Caméras, Détecteurs de fumée, Capteurs de qualité d'air, Thermostat et Têtes thermostatiques étaient déjà compatibles HomeKit. 

Chez Arlo, la situation est à peu près la même. Après les caméras Baby, c'est au tour de la gamme Ultra (en 4K UHD et HDR) d'être compatible HomeKit d'Apple. Là encore, une simple mise à jour du firmware est nécessaire.

Copié dans le presse-papier !

Lancé en mars de cette année sous la forme d'une bêta, il est désormais disponible en version finale. Il exploite pour rappel TensorFlow, l'outil open source d'apprentissage automatique de Google.

La partie matérielle comprend une puce TPU Edge (un ASIC) de Google et le SoC NXP IMX8M, en plus du Wi-Fi, du Bluetooth, de la mémoire et du stockage. Le System-on-Module (SOM) est vendu 114,99 dollars et de la documentation technique est disponible par ici. D'autres produits sont également disponible sur cette page.

Copié dans le presse-papier !

Comme cela avait été proposé puis voté, les organes de régulation du secteur qu'étaient l'ARDP et la CSMP ont été remplacées par l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse qui reste « l'Arcep ».

« L’Autorité veillera à placer au cœur de son action l’intérêt du lecteur, afin que celui-ci ait accès largement sur le territoire à une presse diverse et de qualité, à un prix accessible » annonce-t-elle dans un communiqué.

Un premier rendez-vous est fixé au 21 novembre prochain, afin d'écouter les membres du secteur et procéder « à un large tour d'horizon, d'évoquer les dossiers de fond s'agissant de la distribution de la presse écrite et d'identifier les priorités des uns et des autres ». 

On pense notamment à la situation de Presstalis. Mais un autre sujet, qui tient à cœur à l'Arcep ces dernières années, devrait également s'inviter dans les discussions : la relation entre la presse et les plateformes, en pleine bataille pour l'application du droit voisin.

« Ce sera également l'occasion pour l'Arcep de partager avec les participants les premiers travaux qu’elle entend initier » prévient l'Autorité.