du 29 novembre 2018
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Choisir une autre édition

Autrefois un rendez-vous quasi incontournable des acteurs high-tech, le salon de Hanovre n'était plus que l'ombre de lui-même depuis plusieurs années. De 500 000 visiteurs en 2005, il n'était plus question que de 200 000 en 2017 par exemple, avec une présence internationale bien moins importante de surcroît.

L'année dernière, les organisateurs avaient donc décidé de « reconstruire le CeBIT à partir de zéro » pour l'édition 2018, avec un changement de date à la clé. Le salon s'est déroulé en juin cette année (juste après le Computex et avant l'E3), une période « plus propice à la mise en scène de la technologie »... mais dans la même indifférence que les années précédentes.

Finalement, suite à une « réorganisation de son portefeuille d'événement », Deutsche Messe vient de donner le coup de grâce au CeBIT qui n'aura donc pas d'édition 2019. L'annulation fait suite à « une baisse du nombre de visiteurs et une réduction continue des réservations ».

Les sujets habituellement traités au CeBIT seront intégrés à d'autres événements. Oliver Frese, membre du directoire de Deutsche Messe et responsable du CeBIT sera démis de ses fonctions (à sa demande), le 31 décembre.

Le CeBIT c'est fini
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À découvrir dans #LeBrief
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La découverte a été faite par l'équipe de sécurité de Check Point Research, qui a publié un (très) long billet de blog détaillant son fonctionnement.

Selon les chercheurs, elle permet de « prendre le contrôle total de l'ordinateur de la victime ». À cause d'une vulnérabilité dans la bibliothèque UNACEV2.DLL, il est possible de « créer des fichiers dans des dossiers arbitraires, à l'intérieur ou non du dossier de destination, lors de la décompression des archives ACE », explique WinRAR.

Problème, UNACEV2.DLL n'est plus mis à jour depuis 2005 et la société n'a pas accès au code source. « Nous avons donc décidé de supprimer la prise en charge du format ACE pour protéger la sécurité des utilisateurs de WinRAR », indiquent les notes de version de la 5.70 bêta.

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Microsoft va offrir sa protection AccountGuard à certaines institutions européennes pour qu’elles puissent parer à une hausse des tentatives d’intrusions, sur laquelle tout le monde semble tabler.

AccountGuard n’est pas un produit à installer mais un service supplémentaire, d’ordinaire payant et offert par l’entreprise aux pays traversant des élections. Une initiative de son Defending Democracy Program, au titre très américain.

AccountGuard couvre deux aspects. D’abord une protection supplémentaire pour les comptes Office 365, Microsoft entrainant depuis des années son machine learning à la détection de menace, avec notification à la clé. L’éditeur cible tout spécialement les acteurs malveillants de haute volée, soutenus par des États.

Ensuite, des conseils et entrainements autour de la sécurité, sous forme de guide des meilleures pratiques ou des recommandations plus personnalisées pour l’espace politique. Le service débloque également des séminaires et ateliers.

Ce programme va être étendu à douze marchés européens supplémentaires, dont l’Allemagne, l’Espagne et la France. L’éditeur en aurait décidé ainsi après avoir détecté des attaques via ses Threat Intelligence Center (MSTIC) et Digital Crimes Unit (DCU).

Plus en détail, 104 employés d’institutions démocratiques auraient été visés par des attaques spécifiques de septembre à décembre derniers. La plupart seraient attribuées au groupe Strontium, connu depuis des années. Microsoft dit avoir averti les autorités concernées et aborder désormais le sujet avec leur autorisation.

Offrir AccountGuard n’est pas nouveau et permet à Microsoft de se positionner en champion de la défense informatique pendant des évènements critiques. De quoi peut-être donner des envies d’abonnement à Office 365 aux instances faisant ses courses à d’autres crèmeries.

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Après Damien Triolet de Hardware.fr, c'est Mark Walton qui rejoint les rangs du géant américain. Basé à Londres, il devient le responsable marketing technique pour la zone EMEA.

Il a précédemment travaillé pour des titres du groupe Condé Nast, comme Ars Technica ou Wired, mais aussi Gamespot pendant près de 8 ans, de 2007 à 2015.

Depuis l'année dernière, il était directeur créatif au sein du groupe Future.

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Après 15 ans dans la société et près de 13 ans  en tant que Président et directeur de l'exploitation, il quittera la société le 15 avril pour prendre sa retraite.

Doug Bowser, qui n'est pas de la famille du célèbre personnage mais vice-président des ventes et du marketing, le remplacera.

« J'apprécie vraiment tout ce que Reggie a fait pour Nintendo », lâche Shuntaro Furukawa, PDG de Nintendo. « Il laisse la société en bonne santé et avec une forte dynamique », ajoute-t-il.

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La Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) et la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) ont lancé hier une consultation portant sur un projet de « guide pratique de la publication en ligne et de la réutilisation des données publiques », qu’elles ont élaboré conjointement, en lien avec la mission Etalab.

Ce document, à destination des administrations comme des citoyens, fait un point sur les réformes impulsées notamment par la loi pour une République numérique de 2016 et le RGPD : obligations de mise en ligne, formats de données, anonymisation, etc.

Initialement, la CNIL espérait que ce guide puisse être publié dès la fin 2016 (voir notre article).