du 16 mars 2020
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En fin de semaine dernière, l’Office européen des brevets (OEB) a publié « ses statistiques sur les demandes de brevets européens : le CEA figure à la première place des déposants français, et à la 30e place du classement général », explique le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives.

Dans son bilan, l’OEB explique que, « pour la première fois depuis plus de dix ans, les technologies numériques arrivent en tête des demandes déposées […]  la forte progression de la communication numérique (+19,6 %) et de l'informatique (+10,2 %) ont permis d'atteindre un nouveau record : en 2019, l'OEB a reçu au total plus de 181 000 demandes, soit 4 % de plus qu'en 2018 ».

« Parmi les secteurs technologiques les plus actifs, la communication numérique et l'informatique ont connu la plus forte croissance […] La communication numérique, qui se situe au croisement des télécommunications et de l'informatique, inclut des technologies qui sont indispensables à la mise en place de la 5G […] 

Le deuxième domaine qui a connu la plus forte croissance en 2019 est l'informatique (+10,2 %). Cette progression s'explique par une « augmentation des demandes de brevets concernant l'intelligence artificielle, en particulier dans les secteurs de l'apprentissage automatique et de la reconnaissance de formes, du traitement et de la génération de métadonnées d'images, et de l'extraction de données. »

De son côté, le CEA affirme disposer « aujourd’hui d’un portefeuille de plus de 6 500 familles de brevets actives, principalement déposés dans les domaines applicatifs de la microélectronique (semi-conducteurs), des nouvelles technologies de l’énergie (NTE), de l’instrumentation et de la santé ».

Le CEA se félicite d’être « le numéro un français des brevets en Europe »
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