du 05 décembre 2019
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Le 3 décembre, le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives a signé un accord partenariat avec l'entreprise française Framatome (anciennement Areva NP, concepteur de centrales nucléaires) et les organismes japonais JAEA, MHI et MFBR.

Cet accord « vise à approfondir les recherches sur des thématiques à forts enjeux pour cette technologie de réacteurs. Cela concerne les thématiques des accidents graves, de la validation des outils de calcul, de la justification des performances et de la durabilité des matériaux, de l’inspection sous sodium et l’instrumentation », explique le CEA.

Pour rappel, quelques réacteurs à neutrons rapides sont déjà en service à travers le monde. Ils présentent trois avantages majeurs selon le CEA

  1. « Ils peuvent utiliser sans limitation tout le plutonium produit par le parc actuel des réacteurs à eau légère, ce qui permet d’assurer une gestion rationnelle et pérenne du plutonium.
  2. Ils peuvent brûler tout type d’uranium, alors que dans les systèmes actuels, seul l’uranium 235 (un isotope minoritaire) est utilisé [...].
  3. Ils pourraient offrir la possibilité de transformer les actinides mineurs tels que l’américium, déchets de haute activité à vie longue, en éléments à vie plus courte. » 
Le CEA et le Japon main dans la main pour le développement de réacteurs à neutrons rapides
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