du 13 novembre 2017
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On ne cesse de vanter les progrès de l'intelligence artificielle ou de services révolutionnant le monde grâce à une IA dont on sait finalement peu de choses. Il s'agit souvent d'arguments marketing où des sociétés n'hésitent pas à faire passer le moindre algorithme pour le prochain Skynet. « if ... then ... else », nouvelle arme de destruction massive.

En plus de prendre du recul sur les annonces et de garder un esprit critique, un petit outil peut s'avérer précieux : un bullshit bingo.

Erwan Cario, journaliste à Libération, a récemment proposé le sien. Le principe est simple : lorsque vous lisez un article sur l'IA, cochez les cases des termes utilisés. Si une bonne partie des cases est cochée... méfiez-vous.

Le bullshit bingo de l'IA
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À découvrir dans #LeBrief
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Le produit est conçu pour aider les entreprises à maintenir à jour leur parc informatique. Il s’intègre évidemment à System Center Configuration Manager (SCCM) pour fournir informations et statistiques.

Microsoft met surtout en avant trois fonctions :

  • Une vue complète de tous les points du parc, avec applications et pilotes
  • Permet de tester la compatibilité d’une application ou d’un pilote avec les dernières fonctions de Windows, avec conseils pour les problèmes connus et des informations plus précises pour les applications professionnelles
  • Via l’IA et le cloud, la possibilité de créer un échantillon représentatif du parc pour effectuer plus facilement les tests

L’intégration à SCCM permettra de déclencher des déploiements de masse de pilotes ou applications en fonction de statistiques particulières. Par exemple, tel logiciel pour les ordinateurs présentant une configuration précise.

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OpenAI (une alliance ouverte pour la recherche sur l'intelligence artificielle) explique avoir utilisé deux réseaux de neurones entièrement entraînés via des simulations pour arriver à ce résultat.

Les scientifiques affirment que leur système « peut gérer des situations jamais vues pendant l’entraînement, par exemple être perturbé par une girafe en peluche ». Mais tout n'est pas encore parfait puisque la main de robot n'arrive à ses fins que dans 60 % des cas, et seulement 20 % lorsque la difficulté augmente. 

Les travaux ont débuté en 2017. En juillet 2018, la main robotisée n'était capable que de jouer avec un cube et il a donc fallu attendre fin 2019 pour qu'elle puisse résoudre le Rubik's Cube. 

De plus amples informations sont disponibles sur cette page, et une publication scientifique a été mise en ligne.

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C'est un autre produit qui disparaît après la conférence du géant du Net sur ses nouveautés matérielles, comme l'a repéré 9To5Google

La caméra lancée début 2018 n'était visiblement pas la hauteur de ses ambitions, c'est du moins ce qu'il ressortait des différents tests. Peu de mises à jour ont été déployées et sa disparition ne devrait donc pas surprendre grand monde.

Interrogé par plusieurs de nos confrères, Google a pour le moment refusé de répondre aux questions. 

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Lors du Conseil des ministres franco-allemand, à Toulouse, les deux pays « réaffirment leur détermination à mettre en œuvre la nouvelle directive européenne sur le droit d’auteur et à assurer le plein respect de ces règles ».

« Nous avons récemment renforcé le droit d’auteur au niveau européen en l’adaptant à l’univers numérique. Des acteurs comme Google souhaitent aujourd’hui s’affranchir de ces règles » a soutenu le chef de l’État, à cette occasion. 

Google s’est faufilé dans une brèche béante de la directive sur le droit d’auteur

Si, dans l’idéal espéré par ses partisans, la société aurait dû négocier et surtout payer pour la reprise des extraits d’articles de presse sur sa page actualités, elle va tout simplement désactiver ces « snippets » dès le 24 octobre. Mieux, elle laissera à chaque éditeur et agence le soin de les réactiver, mais cette fois gratuitement.

Une stratégie condamnée par Pierre Louette, numéro un des Échos, et un grand nombre d’éditeurs qui comptaient sur la manne, à l’exception notable de Rainer Esser, PDG de Die Zeilt. 

« Nous demandons aux autorités nationales et européennes de la concurrence d’examiner et d’engager au plus vite toutes les procédures possibles » a indiqué le chef de l’État. « J’ai proposé à Mme la chancelière que nous développions au niveau européen de nouvelles règles pour réguler les grandes plateformes avec des mécanismes de sanction plus rapides ». 

En France, l’Autorité de la concurrence a déjà ouverte une enquête exploratoire, comme l’a révélé Contexte.com.

Selon LeFigaro.fr, l’Alliance de la presse d’information générale suggère deux autres pistes : saisir la même autorité, cette fois au fond, faire déposer un amendement à la loi audiovisuel pour instaurer une commission de règlement des différends. 

Un dernier choix qui aurait l’avantage de réduire la publicité de ce bras de fer.

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« Sur cinq jours, venez découvrir ou redécouvrir l’étendue des activités des 49 unités de recherche du CNRS Aquitaine et de ses partenaires ainsi que la science de manière ludique », explique le Centre national de la recherche scientifique.

Ce dernier donne rendez-vous sur la place Alcala de Talence (domaine universitaire bordelais), de 12h à 19h. Ce n'est pas tout : « Dans l’enceinte du Forum, de nombreuses actions seront également menées en parallèle du village ».

La liste des ateliers est disponible par ici.