du 16 avril 2018
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Il y a quelques mois, nous évoquions un partenariat entre les deux sociétés, il semble désormais se concrétiser.

En effet, les clients du FAI peuvent désormais commander un pack à 149,90 euros comprenant un boîtier et un mois d'abonnement. Il est précisé que l'offre est sans engagement, malgré un tarif de 29,95 euros.

Pour rappel, le service de PC « dans le Cloud » est habituellement facturé 44,95 euros sans engagement, et 29,95 euros dans le cadre d'un contrat de 12 mois. Le boîtier, lui, est proposé pour 119,95 euros.

Il ne semble pas nécessaire d'être client Orange pour en profiter.

Le boîtier Shadow de Blade arrive dans la boutique d'Orange, à tarif préférentiel
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À découvrir dans #LeBrief
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Opera vient se mettre au niveau de ce que font Firefox et le nouvel Edge en appliquant un réglage « Strict » sur les traqueurs. Scripts analytiques, pixels de suivi et autres méthodes de collectes de données sont ainsi bloqués.

Ce bloqueur est séparé de celui de la publicité, pour les utilisateurs qui souhaiteraient simplement empêcher le suivi et donc la personnalisation de cette dernière à travers l’espionnage des habitudes.

Opera vante les avantages de sa solution : utilisés ensemble, les deux bloqueurs peuvent améliorer le temps de chargement des pages jusqu’à 23 %. Une communication qui reste donc largement axée sur les performances, comme depuis le début.

L’éditeur n’a toutefois pas réinventé la roue. Le bloqueur de traqueurs puise en effet ses informations dans la liste EasyPrivacy.

Opera 64 renforce également l’outil de capture, désormais bien plus complet. Il peut maintenant créer une image de la page intégrale (plutôt que la seule partie visible) et l’exporter dans plusieurs formats, y compris le PDF. L’outil peut également capturer une section précise et permet les annotations, le texte au clavier et différents symboles comme les flèches (choix de la couleur) ou les emojis.

La nouvelle mouture est disponible comme d’habitude sur Linux, macOS et Windows. La mise à jour peut se récupérer de la section dédiée dans le menu principal.

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Microsoft a annoncé hier soir que la nouvelle mise à jour semestrielle était prête, finalement avec un petit mois supplémentaire par rapport aux estimations. 

Cette November 2019 Update ne cassera aucune habitude : à part quelques fonctions dédiées au monde de l’entreprise, la mise à jour ne contient que des correctifs et optimisations de performances.

Cette évolution « mineure » se reflète dans le numéro de build final : 18363.418, contre 18362.418 pour l’actuelle May 2019 Update à jour. Microsoft explique que les deux versions sont sur la même branche de service et se partageront donc les mêmes lots de correctifs.

De fait, la November 2019 Update ne sera pas distribuée comme une évolution semestrielle séparée, mais comme simple mise à jour cumulative lors d’un Patch Tuesday. Ce qui placerait la date de sa diffusion au 12 novembre, même si l’éditeur n’en dit pas un mot.

Deux conséquences néanmoins à cette annonce. D’une part, la nouvelle mise à jour est disponible dans le canal Release Preview. Microsoft se laisse donc plusieurs semaines de vérifications supplémentaires (on lui en sait gré). 

D’autre part, l’actuelle branche de développement 20H1 va envahir le canal lent. On devrait donc retrouver un cycle plus familier avec un canal rapide bombardant les testeurs de nouveautés sur un rythme hebdomadaire, et un lent ne gardant que les préversions les plus fiables, pour les testeurs moins aventureux.

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Deux ans après le retrait de son application sur macOS au profit de sa version web et TweetDeck, Twitter propose une nouvelle mouture pour le système d’Apple. Comme prévu, elle tire parti du projet Catalyst et est une conversion de la mouture pour iPad.

Il n’y aura donc aucune surprise dans l’interface et les fonctions, même si Twitter s’est au moins assuré que son application supportait le mode sombre de macOS,  disponible depuis un an (voir notre dossier sur Mojave).

L’application est en cours de déploiement, mais est déjà disponible dans la boutique française. Notez pour les utilisateurs de la version web (PWA) que les avantages à utiliser l’application sont moindres qu’avant. Reste ceux d’une intégration dans macOS, et une ergonomie déjà connue.

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Disponible depuis maintenant près de trois ans dans l'Hexagone, la banque en ligne connaît une importante progression : 100 000 clients en septembre 2017, 200 000 en janvier 2018, 600 000 en janvier 2019 et maintenant le cap du million.

Les jeunes ne sont pas les seuls intéressés : 25 % des clients ont entre 18 et 25 ans, 37 % entre 25 et 35 ans et enfin 38 % on plus de 35 ans.

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Après Materiel.net en 2016, c'est la filliale de Carrefour qui rejoindrait le groupe de Laurent de La Clergerie, les deux sociétés étant entrées en négociation exclusives. Aucun montant de transaction n'a été communiqué.

« Cette opération viendrait conforter la position de leader-expert du Groupe LDLC dans la distribution online de produits informatique et high-tech » précise la société. Mais si ce processus aboutit, il faudra surtout rassurer les clients, en partie échaudés par l'intégration de Materiel.net.

Car LDLC se paie ici l'un de ses (rares) concurrents historiques. Les deux revendeurs lyonnais n'ont eu de cesse de s'envoyer des piques à travers les années, notamment sur les réseaux sociaux, ou lorsque LDLC avait intégré un configurateur à plusieurs de ses sites, présent depuis longtemps chez Top Achat et qui était l'une de ses fiertés.

Après une mauvaise passe ces dernières années, LDLC veut sans doute limiter la guerre entre « petits » acteurs en récupérant Top Achat auprès de Carrefour, afin de s'attaquer à la montée en puissance de géants comme Amazon dans le secteur.

« Cette acquisition serait réalisée intégralement en numéraire sur les fonds propres du Groupe [...] La finalisation de cette opération, soumise à la consultation des représentants du personnel et à la signature d’un accord définitif sous condition, si requise, de l’autorisation de l’autorité de la concurrence, est envisagée au plus tard fin mars 2020 » précise le communiqué.

Le groupe Carrefour n'a pour le moment pas évoqué ce qu'il adviendra de son autre site de vente en ligne en bonne partie consacré aux produits numériques, Rue du commerce.