du 03 avril 2018
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Le 31 mars, Mozilla fêtait ses 20 ans

Le projet est né le 31 mars 1998, quand le code source du navigateur Netscape a été ouvert à tout un chacun.

Le « 31/3 », ce code avait été nettoyé de toute trace propriétaire et une nouvelle licence avait été créée pour l'occasion, la Mozilla Public Licence (MPL), reconnue open source par l'OSI. Une première version du site Mozilla.org était également lancée, aujourd'hui consultable depuis WebArchive.

Difficile bien sûr d'imaginer le chemin que parcourrait cette entité, qui deviendrait fondation et accoucherait quelques années plus tard du projet Phoenix, devenant Firefox. Un succès foudroyant pour un navigateur très attendu et ayant joué un rôle profond dans la transformation du web, qui stagnait à cause d'un Internet Explorer presque figé. Microsoft ne s'en est d'ailleurs jamais remis.

Bien que la situation ait bien changé depuis (notamment à cause d'un Chrome omniprésent), la mission de la fondation n'a guère changé, et son poids reste important. Actuellement, Firefox vit d'ailleurs une grande transition technologique, avec un remaniement presque complet de ses fondations et l'arrivée de nombreuses fonctionnalités.

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À découvrir dans #LeBrief
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Nouvelle version pour un navigateur qui se voulait déjà très personnalisable, mais qui reste mineure.

Parmi les nouveautés présentes, la possibilité depuis n’importe quelle image de la déclarer comme fond de navigateur. Elle viendra donc décorer la structure de Vivaldi, à la manière des thèmes de Firefox.

Côté capture de page, redémarrer le navigateur ne fera plus perdre les réglages de la dernière sélection. Le mode plein écran permet de manipuler plus facilement les éléments de navigation comme la barre d’adresse, l’utilisateur pouvant ajouter des raccourcis clavier pour afficher/masquer ces contrôles. Des corrections ont également faites sur le son pour HTML5 Audio.

Enfin, les signets de l’utilisateur sont accessibles depuis un nouvel endroit : le menu général de Vivaldi. Un accès de plus, en plus du classique panneau latéral, de la barre de signets ou du Speed Dial.

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L'affaire avait fait grand bruit : la Commission européenne infligeait à Apple une lourde sanction de 13 milliards d'euros liée à des aides fiscales.

Après des mois de discussions, le gouvernement irlandais annonce la signature d'un accord avec le fabricant de smartphones, explique l'AFP. Comme prévu, la somme sera versée sur un compte bloqué le temps que les différents recours s'épuisent.  

Le paiement se fait de manière échelonnée entre mai et septembre de cette année. « C'est un jour très, très important dans ce dossier » affirme le ministre des Finances Pascal Donohoe. Il ajoute que « c'est le plus gros remboursement de ce type jamais mis en place, et cela a pris du temps pour y parvenir compte tenu de sa complexité ».

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Comme Samsung Pay, Google Pay est attendu en France pour les prochains mois. Le service profite de cet intervalle pour ajouter quelques cordes à son arc, notamment N26.

L'équipe de la néobanque allemande vient de l'annoncer, évoquant les différentes possibilités du système de paiement d'Android : sans contact, promotions, envoi d'argent par email à des amis, etc.

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La marque au carré rouge continue de déployer de manière soutenue des antennes 4G au fil des observatoires de l'ANFR. L'opérateur publie un point d'étape et revendique 96 % de la population au 31 mars et espère atteindre 99 % à la fin de l'année. Il rejoint ainsi Orange (96 % depuis janvier) et dépasse Bouygues Telecom (95 %).

L'opérateur en profite pour ajouter de la 4G+ jusqu'à 300 Mb/s (via l'agrégation de bandes de fréquences) dans 14 nouvelles villes. Rappelons que ces chiffres ne concernent que la population, pas le territoire, et qu'ils ne reflètent pas la qualité de service.

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Un an après avoir ouvert une enquête sur le rachat de l'opérateur portugais par la société de Patrick Drahi, la sanction est tombée (elle était d'ailleurs attendue).

« Pour avoir procédé à l'acquisition de l'opérateur portugais de télécommunications PT Portugal avant notification ou autorisation », la Commission européenne inflige une amende de 124,5 millions d'euros.

Parmi les griefs : « Altice n'a respecté ni l'obligation de notification, ni l'obligation de suspension. La Commission estime que ces infractions sont graves en ce qu'elles portent préjudice au bon fonctionnement du système de contrôle des concentrations de l'UE ».

De son côté, Altice a rapidement réagi pour faire part de son « désaccord total avec la décision de la Commission ». Le groupe annonce qu'il « fera appel de la décision de la Commission devant le Tribunal de l’Union européenne pour demander que la décision soit annulée dans sa totalité, ou du moins que la sanction soit réduite de manière significative ».