du 29 août 2018
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Le « HAT » PoE pour le Raspberry Pi 3B+ est disponible pour 21,50 euros

En mars dernier, le Raspberry Pi 3B+ était annoncé avec un SoC plus rapide, du Wi-Fi 802.11ac et de l'Ethernet Gigabit (limité à environ 300 Mb/s). Ce modèle 3B+ supporte également le Power over Ethernet (PoE), à condition d'utiliser un « HAT » en plus. Cinq mois plus tard, il est enfin disponible pour 21,50 euros chez Kubii.

Il permet donc de récupérer l'alimentation depuis le réseau (à condition qu'il soit relié à un équipement lui aussi compatible PoE). L'ensemble prend la forme d'un PCB occupant quasiment le même espace que celui du Raspberry Pi 3 B+ (sans les ports USB et Ethernet). Il est surmonté d'un petit ventilateur.

Un I2C se charge automatiquement de contrôler la température du SoC et de le mettre en marche lorsqu'un certain seuil est dépassé. Pour en profiter, il faudra installer le dernier firmware, via la commande sudo rpi-update sur Raspbian par exemple.

Si le GPIO est « caché » par le HAT, les connecteurs ne sont pas utilisés par ce dernier. Il faudra par contre acheter un prolongateur pour en profiter (des trous sont prévus dans le PCB du HAT). On en trouve pour une poignée d'euros.

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À découvrir dans #LeBrief
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Le produit est conçu pour aider les entreprises à maintenir à jour leur parc informatique. Il s’intègre évidemment à System Center Configuration Manager (SCCM) pour fournir informations et statistiques.

Microsoft met surtout en avant trois fonctions :

  • Une vue complète de tous les points du parc, avec applications et pilotes
  • Permet de tester la compatibilité d’une application ou d’un pilote avec les dernières fonctions de Windows, avec conseils pour les problèmes connus et des informations plus précises pour les applications professionnelles
  • Via l’IA et le cloud, la possibilité de créer un échantillon représentatif du parc pour effectuer plus facilement les tests

L’intégration à SCCM permettra de déclencher des déploiements de masse de pilotes ou applications en fonction de statistiques particulières. Par exemple, tel logiciel pour les ordinateurs présentant une configuration précise.

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L'information peut étonner, puisque le système n’est officiellement plus supporté depuis plus d’un an. Car oui, la boutique fonctionne encore.

Si elle ne permet plus de recevoir des mises à jour, il est curieusement possible d’y récupérer de « nouvelles » applications. Cette capacité sera coupée le 16 décembre, en même temps que tout le service.

Dans le cas où vous auriez toujours un smartphone sous Windows Phone 8.1, il est toujours possible de récupérer l’application Conseiller de mise à niveau. Si votre appareil est compatible, il sera alors migré vers Windows 10 Mobile 1703… qui n’est lui-même plus mis à jour.

Si vous êtes concerné(e) par cette situation, c’est qu’il est probablement temps de songer à un achat.

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Ce n'est pas vraiment une surprise puisque son président, Ajit Pai, avait déjà annoncé qu'il voterait pour.

Comme l'explique The Verge, le résultat est tout de même serré avec trois voix pour (deux républicains et le président) et deux contre (deux démocrates). De son côté, le département de la justice avait déjà donné son feu vert cet été.

Comme le rappellent nos confrères, plusieurs procureurs généraux essaient de bloquer cet accord. Des représentants des deux sociétés ont affirmé que la fusion ne serait pas validée tant que cette question n'était pas réglée.

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Lors du Conseil des ministres franco-allemand, à Toulouse, les deux pays « réaffirment leur détermination à mettre en œuvre la nouvelle directive européenne sur le droit d’auteur et à assurer le plein respect de ces règles ».

« Nous avons récemment renforcé le droit d’auteur au niveau européen en l’adaptant à l’univers numérique. Des acteurs comme Google souhaitent aujourd’hui s’affranchir de ces règles » a soutenu le chef de l’État, à cette occasion. 

Google s’est faufilé dans une brèche béante de la directive sur le droit d’auteur

Si, dans l’idéal espéré par ses partisans, la société aurait dû négocier et surtout payer pour la reprise des extraits d’articles de presse sur sa page actualités, elle va tout simplement désactiver ces « snippets » dès le 24 octobre. Mieux, elle laissera à chaque éditeur et agence le soin de les réactiver, mais cette fois gratuitement.

Une stratégie condamnée par Pierre Louette, numéro un des Échos, et un grand nombre d’éditeurs qui comptaient sur la manne, à l’exception notable de Rainer Esser, PDG de Die Zeilt. 

« Nous demandons aux autorités nationales et européennes de la concurrence d’examiner et d’engager au plus vite toutes les procédures possibles » a indiqué le chef de l’État. « J’ai proposé à Mme la chancelière que nous développions au niveau européen de nouvelles règles pour réguler les grandes plateformes avec des mécanismes de sanction plus rapides ». 

En France, l’Autorité de la concurrence a déjà ouverte une enquête exploratoire, comme l’a révélé Contexte.com.

Selon LeFigaro.fr, l’Alliance de la presse d’information générale suggère deux autres pistes : saisir la même autorité, cette fois au fond, faire déposer un amendement à la loi audiovisuel pour instaurer une commission de règlement des différends. 

Un dernier choix qui aurait l’avantage de réduire la publicité de ce bras de fer.

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Après l'annonce des Pixel 4, le casque de VR a disparu du Google Store. Le géant du Net confirme à Variety qu'il jette l'éponge.

« Il n'y a pas eu l'adoption que nous espérions de la part des consommateurs ou des développeurs, et nous avons même constaté une diminution de l'utilisation du casque Daydream View au fil du temps », explique un porte-parole. 

« Même si nous ne vendons plus de Daydream View et que nous ne le prenons pas en charge sur le Pixel 4, l'application et le magasin Daydream resteront disponibles pour les utilisateurs existants », ajoute-t-il.