du 30 avril 2019
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LDLC : chiffre d'affaires en hausse de 7,4 %, mais l'activité BtoC hors boutiques baisse

Sur l'année 2018-2019 (du 1er avril au 30 mars), le groupe revendique un chiffre d'affaires de 507 millions d'euros, en hausse de 7,4 % sur un an, « malgré un contexte particulièrement défavorable sur une majeure partie de l’exercice ».

Il n'est par contre pas question du bénéfice/perte, les résultats complets seront comme toujours avec LDLC publiés dans un second temps : le 20 juin après la fermeture de la bourse.

Dans tous les cas, « cette performance encourageante témoigne des efforts du Groupe pour renforcer ses positions sur les activités BtoC et développer le réseau de magasins », affirme LDLC. « Nous observons, depuis février 2019, une réelle inversion de tendance sur ces activités avec une hausse sensible des ventes en ligne et en boutiques, qui se poursuit au cours des premières semaines d’avril ».

L'activité BtoC réalise un chiffre d'affaires de 335,7 millions d'euros sur l'exercice 2018-2019, dont 59,9 millions d'euros pour les 40 magasins du groupe. Il y a un an, les revenus BtoC étaient de 340,1 millions et ceux des magasins de 53 millions d'euros pour… 29 boutiques.

Hors boutique, le chiffre d'affaires du BtoC est donc de 275,8 millions d'euros en 2018-2019, contre 287,1 millions il y a un an, soit une baisse de 11,3 millions d'euros. LDLC ne donne aucune explication, alors que l'année dernière encore il mettait en avant « la hausse des prix des composants mémoire ».

La croissance est donc principalement portée par l'activité BtoB à 161,9 millions d'euros, en hausse de 34,1 % « avec l’intégration du Groupe OLYS (+2,0 % à périmètre constant) », explique le groupe. Enfin, « les autres activités (hors Maginea) totalisent un chiffre d’affaires de 7,1 M€ sur l’exercice, contre 3,8 M€ en 2017-2018 ». Bref, la croissance est cette fois encore portée par les rachats et les activités professionnelles.

Depuis le 12 avril 2019, LDLC a mis fin à l’activité du site Maginea, spécialisé dans la décoration. La société explique vouloir se « recentrer sur ses activités de distributeur spécialisé, comme dans le high-tech, son métier emblématique, mais aussi dans des secteurs propices comme la puériculture, où les premiers résultats sont concluants, avec L’Armoire de Bébé ».

LDLC a également signé une promesse de vente pour céder son entrepôt de Nantes. « Le montant de la transaction, qui devrait être finalisée sur le 1er trimestre 2019-2020, s’élève à environ 11 millions d'euros ». Il restera sur place en tant que locataire.

Le revendeur compte aussi sur la commercialisation des produits Solaari et Nemeio au cours du second semestre de son exercice 2019-2020. Enfin, le 10 mai, LDLC ouvrira une nouvelle boutique (la 41e) dans le centre-ville de Bordeaux.

En bourse, ces annonces ont été favorablement accueillies avec une hausse de 15 % de l'action depuis la publication des résultats. Elle est passée de 6 euros à 7 euros aujourd'hui. On reste loin des 30 euros de juin dernier et de la pointe à 37 euros fin 2016 et début 2017.

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À découvrir dans #LeBrief
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Le navigateur, entièrement rebâti sur Chromium, est en test depuis des mois, mais essentiellement pour le grand public. 

Les variantes pour Windows 10, macOS et Windows 7 et 8.1 sont toutes disponibles sur deux canaux : Canary et ses versions quotidiennes, et Dev avec une préversion par semaine, un peu plus stable.

Microsoft vient de donner le feu vert aux entreprises, essentiellement pour attirer leur attention. Le navigateur est jugé prêt à être testé dans un cadre professionnel, puisque les fonctions attendues et la documentation sont presque toutes présentes (le site dédié ne semble pas fonctionner à l'heure actuelle).

C’est notamment le cas du mode IE, qui permet pour rappel d’afficher un site comme s’il était rendu par Internet Explorer. Les règles de groupe et Application Guard sont également présents, de même que les outils pour PDF. 

Certaines fonctions manquent cependant toujours à l’appel, notamment le déploiement hors ligne et le support de la gestion de flotte mobile.

Notez que Microsoft tiendra la semaine prochaine sa conférence Inspire 2019, dédiée aux partenaires. Peut-être l’occasion d’en apprendre davantage, notamment sur l’arrivée du canal bêta qui devrait marquer l’ouverture des tests à plus large échelle. 

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L’éditeur n’était pas peu fier d’annoncer hier soir que sa solution de collaboration Teams comptait désormais 13 millions d’utilisateurs actifs quotidiennement et 19 millions par semaine. Slack, de loin le plus gros concurrent, compte 10 millions d’utilisateurs actifs par jour, mais le chiffre date de janvier.

On rappellera cependant à Microsoft que son Teams est fourni avec pratiquement tous les abonnements Office 365 pour entreprises, qui l’ont donc à disposition et n’ont qu’à tendre la main pour l’activer sans surcoût.

Plusieurs fonctions sont annoncées dans la foulée, disponibles dans le courant du mois. Les confirmations de lecture vont ainsi enfin débarquer dans le service. Teams va également ajouter les alertes prioritaires, qui notifieront le ou les destinataires toutes les deux minutes jusqu’à ce qu’ils répondent.

La gestion des canaux est en outre assouplie. Il va ainsi être possible d’y faire des annonces, de publier des messages dans plusieurs canaux à la fois et de nommer des modérateurs.

Des fonctions dédiées aux employées de « première ligne » arrivent également. Par exemple, la possibilité de « pointer » directement dans l’application plutôt qu’en un lieu spécifique, ou la possibilité pour un chef d’équipe de communiquer uniquement avec les employés d’un secteur spécifique.

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Hier soir, les utilisateurs de Twitter étaient bien ennuyés : impossible de tweeter ou même de lire le flux, que ce soit sur le web ou dans l’un des multiples clients, officiels ou tiers.

Le problème a été identifié et corrigé en environ une heure. Sur sa page de statut, l’éditeur indique simplement que la panne était due à « un changement de configuration interne ». Le retour à la normale s’est fait ensuite progressivement. 

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Les investissements d’Opera dans les cryptomonnaies continuent. La version Android bêta du navigateur s’ouvre ainsi aux blockchains bitcoin et TRON, qui rejoignent Ethereum (et les jetons ERC-20) dans le Crypto Wallet.

Au-delà de cette annonce, il n’y a rien de plus à en dire. Mais elle permet à Opera de présenter son navigateur comme le premier à vraiment se tenir pour le Web3.

La dénomination est soutenue par une fondation qui décrit l’appellation comme l’ensemble « des technologies et applications dans le domaine des protocoles pour logiciels web décentralisés, particulièrement ceux utilisant des méthodes cryptographiques modernes pour préserver la décentralisation, au bénéfice et pour la stabilité de l’écosystème Web3 ».

Les blockchains sont en effet le plus souvent abordées dans le cadre des cryptomonnaies, mais l’éditeur tient à ce que son navigateur soit prêt pour la prochaine génération d’applications décentralisées, qui devraient avoir leur mot à dire dans les années à venir.

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Twitter déploiera la semaine prochaine une nouvelle fonction permettant de masquer une réponse à un tweet. Elle ne sera dans un premier temps disponible qu’au Canada, à des fins de tests.

Un utilisateur va donc pouvoir masquer une réponse à l’un de ses tweets (et uniquement les siens), la faisant disparaître de son écran et, par défaut, de tous ceux qui viendront lire le tweet.

Si un tweet a des réponses effacées, une petite icône grise apparaitra en bas à droite du texte. En appuyant dessus, on pourra consulter la liste. La fonction a, selon Twitter, été conçue pour ne plus afficher les réponses offensantes ou sortant clairement du cadre de la conversation.

Il ne s’agit que d’un début, Twitter précisant être continuellement en recherche d’améliorations pour la fonction. En l’état actuel, elle peut être malheureusement utilisée pour masquer des réponses intéressantes mais ne « faisant pas plaisir » à l’auteur. Par exemple du fact-checking sur une affirmation.