du 15 février 2018
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La députée d'Eure-et-Loir, spécialiste du numérique, alerte sur l'enseignement des mathématiques, qu'elle estime insuffisant pour former les ingénieurs et informaticiens dont le pays a besoin.

Elle en appelle au gouvernement, pour qu'il donne une meilleure place à cette matière dans sa réforme de l'éducation. Elle souligne également le besoin de plus de femmes dans les métiers scientifiques et techniques. En parallèle, elle souhaite que les « humanités numériques et scientifiques » soient enseignées dès le collège, pour former les élèves aux enjeux de ces outils. Le cours de technologie doit être transformé en cours de culture numérique, à son avis.

« Elle regrette que cette nouvelle matière, essentielle pour maîtriser les enjeux (atouts et risques) liés au numérique ne soit pas également appliquée dès le collège, comme elle le propose depuis longtemps » précise le communiqué. Elle demande une formation à raison d'une heure par semaine, sur des sujets allant de la gestion de l'identité numérique à la lutte contre la désinformation, en passant par les démarches en ligne ou la création d'un site.

Laure de La Raudière demande d'enseigner les « humanités numériques » dès le collège
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À découvrir dans #LeBrief
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Les mises à jour mineures colmatent le plus souvent des brèches de sécurité, mais celle-ci se contente de corriger quelques soucis plus généraux de Firefox 60.

Elle résout ainsi un problème de ramasse-miettes avec certaines extensions, fait disparaître les vignettes sponsorisées dès que l'option est décochée, règle un souci de carte noire sur Google Maps sous macOS et remet en place les traductions des Préférences.

La mise à jour sera récupérée automatiquement par Firefox. Il est bien sûr possible de télécharger la dernière version depuis le site officiel.

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Xavier Niel a tenu hier une conférence d'une heure à la rédaction des Échos (groupe LVMH) pour y évoquer ses différents projets,  et sans doute rassurer. Le cours de l'action Iliad a en effet été sanctionné (-17 %) suite à la publication des derniers résultats.

Comme souvent, il a été question de la prochaine Freebox. Cette fois, on a la confirmation qu'il ne s'agira pas d'une Apple TV comme chez Salt ou Canal+, mais bien d'un produit différent. « Avec notre box Free on va amener des services différents de l’Apple TV » a-t-il précisé selon Fabienne Schmitt, responsable du service High-Tech et médias du journal.

Pour rappel, il a déjà été annoncé que cette nouvelle Freebox serait l'occasion d'augmenter les prix. Un choix déjà pratiqué au lancement de la Freebox Révolution qui avait marqué le passage à plus de 30 euros. Aujourd'hui, deux offres sont proposées hors des promotions récurrentes : la Freebox Mini 4K à 29,99 euros par mois et la Freebox Révolution à 39,99 euros par mois, avec TV by Canal Panorama et appels vers les mobiles inclus.

Si la nouvelle gamme doit s'approcher ou même dépasser les 50 euros par mois, il lui faudra donc de solides arguments pour convaincre.

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Hier, Intel annonçait que sa filiale israélienne consacrée aux solutions pour voitures autonomes commençait à effectuer des tests dans Jérusalem.

Ainsi, 100 véhicules autonomes (niveau 4) vont circuler afin de vérifier la validité de leur fonctionnement et éventuellement le perfectionner. Ils sont équipés de la puce EyeQ4 de la Mobileye qui doit bientôt être mise sur le marché.

Mais c'est une autre nouvelle qui doit faire la joie des équipes de la société de Santa Clara : un contrat pour la fourniture de solutions sur huit millions de véhicules a été signé avec un constructeur européen, rapporte Reuters.

Il concerne un dispositif de conduite assistée, disponible à partir de 2021, année de lancement de la prochaine puce EyeQ5. D'ici 2019, la société compte sur 100 000 véhicules équipés de son système de conduite de niveau 3. Un chiffre qu'elle espère voir exploser dans les années à venir.

Mais la concurrence est rude dans le domaine, notamment avec NVIDIA qui travaille également à de nombreuses solutions basées sur ses GPU.

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Un collège de la ville d'Hangzou, capitale de la province de Zhejiang en Chine, a installé des caméras capables de repérer les élèves s'endormant, rapporte Reuters. Le pays utilise de plus en plus ce type d'intelligence artificielle pour surveiller des lieux publics, devenant un élément du quotidien dans certaines villes.

Les caméras identifient l'expression du visage, pour déterminer si l'élève lit, écoute ou s'endort. Elles reconnaissent certaines émotions, comme la joie, le dégoût, la peur, la colère ou la confusion. Selon le collège, ce système pourrait améliorer les relations avec les professeurs. Après un mois d'essai, les élèves accepteraient de mieux en mieux cette surveillance, assure l'établissement.

Le système est conçu par Hikvision Digital Technology, l'un des principaux fournisseurs du domaine, qui développe sa propre technologie de reconnaissance faciale.

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Le réseau social gardera longtemps l'image d'une plateforme où circulent (presque) librement les fake news.

Il annonce donc plusieurs mesures, dont un doublement de la taille des équipes affiliées à la protection du service pendant les périodes électorales. Elles doivent notamment trouver, aidées d'algorithmes, les faux comptes associés.

Facebook officialise surtout un partenariat avec Atlantic Council. Le Digital Forensic Research Lab de ce dernier aidera le réseau à se renforcer « contre les nouvelles menaces et les campagnes de désinformation » venant d'un peu partout.

Facebook se servira également des Digital Research Unit Monitoring Missions, qui lui permettront de se focaliser sur une région géographique précise en période électorale.

Il ne reste finalement plus qu'à attendre qu'une occasion se présente pour vérifier l'efficacité de tous ces nouveaux processus. Au vu du nombre d'annonces, il faut espérer que Facebook obtiendra des résultats concrets.

Rappelons que plusieurs pays préparent des législations contre les fake news, dont la France.