du 09 janvier 2018
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LaCie (qui appartient à Seagate) annonce que ce disque dur externe est réalisé en partenariat avec le fabricant de drones DJI. Il permet de transférer automatiquement les photos d'une carte (micro)SD ou d'un appareil photo branché en USB, le tout sans ordinateur. Un écran permet de suivre l'évolution du transfert.

Vous pouvez ainsi accéder aux contenus directement depuis votre smartphone. Le DJI Copilot peut également faire office de batterie externe. Tous les détails se trouvent par ici, avec une vidéo de démonstration par là.

Il sera disponible au printemps, pour 349 dollars avec 2 To de stockage.

LaCie dévoile aussi un nouveau Rugged Secure avec chiffrement des données à 139 dollars pour 2 To, un Fast SSD en USB Type-C et enfin un Joy Drive pour les smartphones Android. Tous les détails sont disponibles par ici.

LaCie DJI Copilot : un disque dur externe autonome de 2 To pour vider vos cartes mémoires
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À découvrir dans #LeBrief
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Flight Sim Labs conçoit des add-ons pour Flight Simulator X, ajoutant de nouveaux appareils au simulateur aérien. Dernièrement, le modèle pour l'Airbus A320 (l'add-on A320-X) a déclenché l'antivirus de certains joueurs, rapporte Rock Paper Shotgun. La raison : l'outil d'installation embarque un dispositif de vol d'identifiants via Google Chrome.

L'entreprise a rapidement répondu sur son forum. Elle reconnaît les faits et tente de le justifier. Pour résumer, elle s'est lancée dans la traque d'un concepteur de cracks pour ses logiciels, trop efficaces et évolutifs pour être arrêtés via des mises à jour.

Flight Sim Labs a tenté d'entrer sur les forums où il partageait ses découvertes avec d'autres crackers, sans succès. La société a remarqué que la personne en question utilise Chrome pour contacter ses serveurs. Elle a donc décidé de le piéger, en intégrant un outil d'extraction de mots de passe à l'installeur de ses add-ons.

« En conséquence, nous avons mis notre serveur à l'écoute d'un sous-ensemble de données spécifique de la part de l'installeur. En cas de correspondance [avec les données du cracker], il devait extraire les informations du cracker nécessaires pour que nous puissions accéder à ces sites illicites, et partager des données avec les autorités compétentes » reconnaît l'entreprise. Le pirate a été identifié et ses coordonnées sont à la disposition des forces de l'ordre, déclare le studio.

Il promet que l'outil en question ne se serait jamais déclenché en cas de correspondance partielle ou pour tout client légitime, l'extracteur d'identifiants étant supprimé dans le processus d'installation. Flight Sims Lab propose aux clients qui s'estiment lésés de les rembourser de leur add-on.

L'installeur a depuis été vidé du malware, la société assurant qu'elle ne répétera plus une telle opération... sans doute en espérant qu'aucune plainte ne soit déposée.

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Souvent considérée comme la sœur jumelle de notre Voie lactée, Andromède est la galaxie en spirale la plus proche de nous. Elle est donc particulièrement intéressante pour les scientifiques qui l'étudient sous toutes les coutures.

À l'aide des calculateurs de l’Observatoire de Paris (MesoPSL) et de GENCI (IDRIS - CNRS), et « après traitement de près d’un téraoctet de données », une équipe scientifique franco-chinoise est enfin parvenue à « caractériser les mécanismes physiques de formation d’Andromède » explique le CNRS.

Le centre de la recherche ajoute que « les scientifiques ont démontré que seule une collision "récente" pouvait expliquer l’agitation des étoiles, collision suivie par un épisode de formation stellaire dans l’ensemble du disque géant d’Andromède ». Par récente, ils précisent que la collision des deux galaxies ayant donné Andromède date de 1,8 à 3 milliards d'années.

L'observatoire de Paris a mis en ligne des vidéos explicatives (ici et ).

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Le groupe explique que cette acquisition doit positionner l'enseigne « comme un leader omnicanal du Lifestyle (Mode, Décoration, Beauté) ».

D'un côté il y aura donc le réseau physique et les équipes de Monoprix, de l'autre le savoir-faire d'e-commerçant de Sarenza précise le communiqué.

Sur Twitter, Stéphane Treppoz (PDG de Sarenza) s'explique davantage : « On s’est battus seuls face au pouvoir des GAFA mais c’est un combat déséquilibré. On sera plus forts pour innover ensemble ».

Le montant de la transaction n'est pas précisé, pas plus que le délai prévu pour qu'elle arrive à son terme.

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Après avoir mis 148 milliards de dollars (dette incluse) sur la table, Broadcom s'était vu opposer un refus unanime du conseil d'administration de Qualcomm, mais ce dernier avait laissé la porte ouverte à des négociations.

Une rencontre entre les deux sociétés s'est déroulée le 14 février, mais Cupidon n'était pas au rendez-vous. Selon Qualcomm, Broadcom a précisé que son offre de 148 milliards de dollars était « sa meilleure et dernière proposition », tandis que son conseil d'administration reste unanime sur la sous-évaluation de Qualcomm, avec « un niveau de risque inacceptablement élevé » quant à l'approbation par les autorités compétentes.

« Notre conseil a jugé la réunion constructive en ce sens que les représentants de Broadcom ont exprimé leur volonté d'accepter certaines cessions potentielles liées à des ententes antitrust autres que celles contenues dans la convention de fusion déposée publiquement » ajoute tout de même Qualcomm.

Mais ce dernier précise que son concurrent refuse d'accepter d'autres engagements qui pourraient être imposés par la FTC, la Commission européenne, etc.  De plus, « Broadcom a également refusé de répondre à toute question sur ses intentions concernant l'avenir de l'activité de licence de Qualcomm » et « insiste sur le contrôle de toutes les décisions importantes concernant nos activités de licence » entre la signature de l'accord et la finalisation de l'achat.

Si Qualcomm envoie de nouveau une fin de non-recevoir à Broadcom, la société laisse une nouvelle fois la porte ouverte aux négociations... la suite au prochain épisode.

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Cette organisation développe un standard ouvert d'interconnexion dont le but est de proposer un accès rapide avec une faible latence pour la mémoire.

12 membres fondateurs (le consortium regroupe désormais plus de 50 partenaires) sont derrière cette initiative lancée fin 2016 : AMD, ARM, Broadcom, Cray, Dell EMC, Hewlett Packard Enterprise, Huawei, IDT, Micron, Samsung, SK hynix et Xilinx.

Il y a quelques jours, elle a mis en ligne la Core Specification 1.0 permettant à ses partenaires de commencer à travailler sur des produits compatibles. Le consortium rappelle que sa solution se veut « indépendante des supports de mémoire », c'est-à-dire qu'elle peut fonctionner avec de la DDR, GDDR, 3D Xpoint, etc.

Pour le moment, il n'y a pas vraiment de détails supplémentaires, mais le travail pouvant réellement commencer, des annonces plus concrètes devraient arriver d'ici peu.