du 26 septembre 2018
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La Xbox One prendra en charge les claviers et souris, des périphériques en partenariat avec Razer

L'annonce était attendue, elle est désormais officielle. Cette fonctionnalité n'est par contre pas activée par défaut et nécessite une action des développeurs.

Microsoft le précise sans ambiguïté sur son blog : « Il est important de noter que la prise en charge de la souris et du clavier pour les jeux est ajoutée à chaque titre, à la discrétion des développeurs ».

Warframe sera l'un des premiers titres à pouvoir profiter du clavier et de la souris lorsque cette fonctionnalité sera mise en ligne pour certains insiders dans les prochaines semaines.

La plupart des claviers et souris (avec ou sans fil) fonctionneront sur la Xbox One ajoute le fabricant, sans pour autant donner de liste précise. Des produits spécialement pensés pour la Xbox One arriveront prochainement, en partenariat avec Razer, sans plus de précisions.

De plus amples informations sont promises pour l'événement Inside Xbox du 10 novembre.

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À découvrir dans #LeBrief
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L'Association des opérateurs télécoms alternatifs (AOTA) avait demandé début juin au gouvernement de « se saisir de la transition vers IPv6 et de la préservation de l’équilibre concurrentiel ».

L'AOTA vient d'avoir une réponse de la Direction générale des entreprises (DGE), qui partage les « préoccupations » de l'Association, en ajoutant que « la transition vers ce nouveau [vieux de déjà 20 ans, ndlr] protocole de communication apparaît aujourd’hui comme un enjeu majeur de compétitivité et d’innovation ».

La DGE affirme par contre que « les capacités d’action du gouvernement en la matière sont cependant limitées par l’absence de base législative l’autorisant à réglementer ce type de ressources, du fait que les adresses IP sont gérées au niveau international par l’ICANN et attribuées directement au niveau européen par le registre Internet européen, le RIPE NCC basé à Amsterdam ».

Pour apporter une réponse, « les autorités françaises vont proposer à la présidence du Conseil de l’Union européenne qu’elle mette à l’agenda d’un groupe de travail du Conseil "Télécommunications et société de l’information" la question de la transition vers l’IPv6 et qu’elle se saisisse de l’Organe des régulateurs européens des communications électroniques (ORECE) pour avis sur ce dossier ».

L'AOTA se félicite que le gouvernement prenne la question au sérieux, malgré une « – très – timide réponse ». Enfin, la DGE rappelle que l'Arcep peut jouer un rôle d'appui pour faciliter la transition vers IPv6, et qu'une « "task force" sera prochainement mise en place par l’ARCEP sur ce sujet ».

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L'annonce a été faite par Gwynne Shotwell, directrices des opérations chez SpaceX, lors d'une table ronde avec plusieurs journalistes, comme le rapporte SpaceNews.

Avant d'ouvrir son service aux utilisateurs, la société doit procéder à six ou huit lancements (en comptant celui de mai dernier), avec une soixantaine de satellites à bord à chaque fois. 

Le service sera alors limité à certaines zones géographiques : « Nous avons besoin de 24 lancements pour avoir une couverture mondiale », ajoute Gwynne Shotwell. La constellation comprendra alors plus d'un millier de satellites. 

Pour rappel, les plans de la société sont d'envoyer près de 12 000 satellites en orbite, et SpaceX a même demandé à l'International Telecommunication Union (ITU) des autorisations pour 30 000 de plus...

Autre point à ne pas négliger : les terminaux mobiles permettant d'exploiter le réseau de Starlink. Pas un souci pour Elon Musk, qui affirme avoir envoyé hier son premier tweet en utilisant le réseau Starlink.

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L'opérateur développé par le géant peut proposer une large couverture outre-Atlantique puisqu'il dispose d'accords avec trois opérateurs américains. Il est ainsi possible de passer de l'un à l'autre automatiquement en fonction des lieux.

Désormais, Google Fi peut se connecter à deux réseaux différents, avec un seul abonnement. « Ainsi, si vous regardez une vidéo et que Fi vous fait passer à un meilleur réseau, vous ne subirez aucune attente, vous ne le remarquerez même pas ».

Google explique utiliser la technologie Dual Sim Dual Standby (DSDS) qui nécessite deux cartes SIM. C'est le cas du Pixel 4, premier à profiter de cette fonctionnalité, avec un emplacement SIM et un eSIM. 

Le déploiement de cette fonctionnalité se fera progressivement au cours des prochaines semaines.

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La nouvelle version du navigateur est disponible pour Windows, macOS, Linux, Android et iOS.

Les nouveautés sont nombreuses et leur liste n’a pas changé depuis la bêta : CSS Properties, API Values, API Native File System pour appeler la fenêtre locale d’ouverture/enregistrement des fichiers, des options de personnalisation supplémentaires pour la page Nouvel onglet, du ménage dans les flags, etc.

Les options de personnalisation commencent tout juste leur déploiement. Si vous ne souhaitez pas attendre, il faudra activer les deux flags suivants, qui débloqueront les thèmes : 

  • chrome://flags/#ntp-customization-menu-v2
  • chrome://flags/#chrome-colors-custom-color-picker

Deux autres fonctions sont en cours de déploiement. D’une part, la possibilité de surligner un numéro de téléphone pour que l’appareil Android ciblé puisse appeler directement. D’autre part, le partage du presse-papier, qui nécessite la dernière version de Chrome sur l’ordinateur et le smartphone Android, avec synchronisation du compte active.

Enfin, Chrome 78 pour ordinateurs corrige 37 failles de sécurité, dont trois critiques.

Sur Android et iOS, la nouvelle mouture se concentre sur le mode sombre, enfin disponible. La version iOS ajoute la présentation en cartes pour les favoris, l’historique, les onglets récents et la liste de lecture.

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Après une courte période de test, la nouvelle version majeure de l'OS visant à favoriser votre anonymat en ligne vient d'être publiée. 

Outre les changements habituels dans les applications installées, les améliorations sont surtout du côté des performances. Son démarrage est ainsi annoncé comme 20% plus rapide, avec 250 Mo de mémoire de moins nécessaires. Son image est allégée de 27 Mo. Elle est basée sur Debian 10 (Buster).

La gestion des langues et des formats locaux a également été retravaillée, pour supprimer les éléments avec trop peu de traductions pour être utiles et clarifier certains points.

Des bugs ont bien entendu été corrigés, de nouveaux éléments ajoutés à la documentation. Le noyau Linux utilisé est le 5.3.2.